REFLEXION

MOSTAGANEM : Routes dégradées absence de couvercles d’égouts et ralentisseurs anarchiques



Le réseau routier de la ville de Mostaganem est dans un état de dégradation très avancée. Ce qui n’est pas sans susciter la colère des automobilistes qui ne cessent de déplorer cette lamentable situation. Des crevasses, des nids-de-poule et autres fossés irréguliers qui caractérisent la plupart des quartiers sont perçus avec inquiétude par la population. Les conducteurs de véhicules arrivent mal à supporter le calvaire que leur offre l’état de certaines rues et ruelles de Mostaganem.  Une dégénérescence perpétuelle mal vécue par ces derniers, qui ne savent plus à quel saint se vouer. Ce malaise s’explique par la dégradation avancée des chaussées, laissant des crevasses,   facilitant  la stagnation des eaux de pluie, notamment à l’intérieur des Cités qui en souffrent. Il est, en effet, difficile de slalomer entre,  nid-de-poule, crevasses et ornières qui parsèment toute la chaussée. Dans certains endroits, la circulation automobile est quasi impossible. Le maillage routier a subi une dégradation frappante ces derniers temps .Cette situation affecte aussi les piétons, contraints parfois de faire le pied de grue pour traverser la route embourbée et submergée d’eau pluviale, notamment en cette période de grandes précipitations. C’est la galère. Un véritable calvaire pour les usagers qui ont à l’emprunter quotidiennement”, se lamente M.G.A qui nous a invité à faire un tour en voiture pour constater de visu les méfaits causés au réseau routier au niveau du quartier de Chemouma  . Cela se passe toujours ainsi ”, ajoute M. W., qui n’a pas manqué de signaler les dommages causés à la suspension de son véhicule. Mais, que faire face à une  telle situation, alors qu’il suffit d’un peu de volonté et une conscience professionnelle pour remettre les choses en ordre et éviter de tels désagréments qui nuisent aux citoyens.  Sans pour autant compter des cordes marines et autres billons en terre de différents  types, déposés dans certaines rues et ruelles qui bifurquent  vers la ruralité. Certains habitants  n’ont pas trouvé mieux, que de placer de grosses pierres en guise de ralentisseurs . Ce moyen de limitation de vitesse  des véhicules, réalisé anarchiquement  a causé  des dégâts  aux véhicules, notamment au niveau du système de suspension. Un usager de la route dira que ‘’j’ai remplacé deux amortisseurs en quatre mois et autres pièces de rechange, tels que les tasseaux et les tirants.’’ Un autre automobiliste  interviendra en soulignant que  les ralentisseurs sont utiles à moins que ces derniers soient conformes et qu’ils soient installés dans les lieux stratégiques notamment, à l’entrée  des établissements scolaires et autres institutions  isolées . Un autre problème est signalé, celui du manque des couvercles  d’égouts au niveau de certains quartiers  après leur disparition ,   ce qui constitue d ’énormes risques pour les automobilistes, les motocyclistes et même les piétons sur la voie publique pendant la nuit. C’est en effet, ce qui s’est produit durant  une nuit de ces derniers jours, quand les résidants  de la Cité Chemouma ont remarqué la disparition de ces objets, lesquels ont été remplacés par   des objets hétéroclites et placés à l’intérieur des bouches d’égouts et ce,  pour attirer l’attention notamment des automobilistes où plusieurs d’entre eux, ont failli déraper  et  tomber dans le trou.   

G. Yacine
Mardi 5 Novembre 2019 - 15:43
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MOSTAGANEM
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