REFLEXION

MOSTAGANEM : Personnes à mobilité réduite : ils se sentent dans une vie réduite !



C’est bientôt leur journée mondiale, pour le 3 décembre prochain et ce  n’est pas de trop que de rappeler, encore une fois, toutes les difficultés que vivent au quotidien les personnes à mobilité réduite, notamment, pour l’accès aux espaces et moyens publics : trottoirs, transports, administrations…etc. En effet, à tout moment, un malheur peut surprendre quelqu’un qui, d’une personne valide, deviendra une autre personne à mobilité réduite à vie et alors, a-t-on pensé à lui et aux autres handicapés? S’agissant des handicapés à mobilité réduite, la loi en vigueur est pourtant claire et nette en imposant bien l’aménagement d’équipements et de moyens devant permettre un accès équitable à tous les citoyens. Or, de nos jours encore, il se trouve que cette frange de la société continue d’être marginalisée indirectement en étant condamnée  à souffrir du manque flagrant de considération matérielle où bon nombre d’administrations font fi de la loi. Mais tout parait si noir puisque des exemples désencourageants s’observent également  au niveau des trottoirs de la Commune de Mostaganem et d’autres communes, exception faite pour la Cité « Salamandre » où les trottoirs sont relativement aménagés pour les personnes ayant des difficultés de locomotion. Mais, encore, faudra-t-il d’abord libérer les trottoirs  de l’emprise des commerçant de rue et du stationnement pour les restituer à leurs usagers légitimes, en l’occurrence : les piétons .Les transports en commun  sont aussi concernés  pour donner droit à égards particuliers à cette frange de personnes présentant un handicap de locomotion avec une mobilité plus ou moins réduite comme c’est le cas de personnes âgées, d’enfants de bas âges, de femmes enceintes ou celles à « poussette d’enfant ».A l’instar d’autres pays ,le citoyens Algérien de Mostaganem ou d’ailleurs ne doit pas  voir sa liberté de circulation réduite ou entravée par la déconsidération ou par la mauvaise gestion des espaces et moyens publics :la réalité est décevante sur ce plan .Pourtant, avec de simples matériels et aménagements ainsi que la disponibilité d’un personnel sensibilisé, des citoyens handicapés pourront avoir la possibilité de faire leurs déplacements sans le besoin d’un accompagnateur ou d’une accompagnatrice . Un cas parmi d’autres, qui se comptent par centaines c’est par exemple, celui de certaines personnes souffrant de la sclérose en plaque, qui témoignent  que leurs déplacements  quotidiens vers des établissements de santé ou de soins se font dans une grande pénibilité. En plus de leur handicap, leur souffrance morale est également grande d’être condamnée à dépendre d’une autre personne, pour l’accompagner dans ses déplacements.

Younes Zahachi
Lundi 2 Décembre 2019 - 16:41
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MOSTAGANEM
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