REFLEXION

LES GASPILLAGES CONTINUENT A MOSTAGANEM : L’électricité et l’eau, en tête de liste !



Le gaspillage alimentaire pendant la période du Ramadhan a été élevé, comme durant les mêmes périodes passées ; mais, il est vrai, on en a parlé peu ou pas suffisamment. La saison  de l’Eté vient d’entrer avec ses grosses chaleurs et déjà les gaspillages d’eau et d’énergie électrique sont visibles, çà et là. En attendant, pas de stratégie de lutte à l’horizon, pour l’instant. En effet, qui de nous n’a pas remarqué que des lampadaires de la voie publique intra muros et extra-muros ne sont pas allumés. Faites votre calcul quand vous avez 2 lampes de 250 watts/heure, par lampadaire qui sont allumés pendant des heures et des heures qui est ce qui paye ? C’est l’APC ! Au niveau de la plus grande majorité des établissements scolaires: écoles, CEM et lycées, c’est pareil. Cette situation prévaut également au niveau des stades et terrains divers de jeux. Les exemples à citer sont légion et l’alerte a été donnée par les plus hautes autorités de l’Etat pour une prise de conscience de la rationalisation. En certains endroits on s’est empressé de remplacer quelques lampes classiques par des lampes « LED » et sans plus mais il semblerait que ce problème reste plein et entier à la charge de ceux qui doivent payer, tôt ou tard la facture et les arriérés de Paiement. Mostaganem a la chance d’être bien servie en eau potable puisque les 96 % des douars reçoivent ce précieux liquide et la population totale de la wilaya est à 140 litres/par jour et par personne, ce qui est conforme aux normes internationales, pour une ville d’une wilaya qui n’a que 330 mm de pluie/par an, comme moyenne (Seltzer, calculée sur 10 ans).Le revers de la médaille c’est  que Mostaganem est victime d’une utilisation abusive de l’eau potable et d’un gaspillage inconsidéré en cette eau potable que beaucoup de pays n’en ont pas, en Afrique. Comme tout gaspillage, il est en plusieurs formes mais, le plus courant, c’est ce qui est visible le soir et les vendredis quand le tuyau, à la main, commerçants et particuliers se lâchent, au vu et au su de tout le monde : de qui lave son véhicule, son trottoir dans la nonchalance, avec «  de l’eau potable, subventionnée par l’Etat au prix de 6 DA/mètre cube ».Il y a aussi toutes ces niches de compteurs d’où l’eau continue de fuiter sans que personne ne s’en inquiète pour réparer ou appeler le numéro vert de l’ADE. Tant qu’il n’y a pas de lanceurs d’alerte et de pénalisation des gaspilleurs, doit-on se contenter, des vœux pieux, des écrits  des émissions et des sensibilisations sans lendemain ?

Younes Zahachi
Dimanche 24 Juin 2018 - 18:29
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MOSTAGANEM
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