REFLEXION

LE DINAR RISQUE LA ‘’GLISSADE’’ DEBUT 2018 : La monnaie nationale en danger

Il existe un lien dialectique entre les sorties de devises dues à des surfacturations et l'offre, sinon cette dernière serait fortement réduite et le cours sur le marché parallèle de devises serait plus élevé, jouant donc, comme amortisseur à la chute du dinar sur le marché parallèle.



Le président de la Fédération de l’industrie agroalimentaire, M. Abdelwahab Ziani,  a appelé, à cet effet, à stopper la glissade de la monnaie nationale.   S’exprimant, dimanche, durant l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, M. Abdelwahab assure que ce secteur est à même de faire un « bond en avant » durant les années à venir, pour autant, dit-il, que les lois soient stables et que le dinar cesse de glisser. En plus de libérer leurs initiatives, il propose que les entreprises puissent bénéficier d’un état de grâce de cinq années lors desquelles, explique-t-il, elles ne soient plus bousculées par les incessants décrets et arrêtés ministériels, parfois remis en cause, et qu’elles puissent avoir « une vision futuriste et construire le pays ». Des commentaires de nombre « d’experts » épiloguant sur ce qu’il y a lieu de  faire pour sortir le pays de sa torpeur en matière économique, M. Ziani considère qu’il s’agit là de propos de « théoriciens loin du terrain de la pratique », alors que la priorité, dit-il, est  d’assurer la sauvegarde les entreprises qui produisent et se développent. En dépit de la crise économique à laquelle elle est confrontée, l’Algérie, assure-t-il, peut renverser la situation en accordant sa confiance à ses chefs d’entreprise et en faisant appel aux investisseurs directs étrangers dans des domaines non pleinement exploités. L’intervenant accuse, d’autre part, certains responsables de l’économie nationale d’avoir une méconnaissance du tissu industriel existant. Ceux-ci, déclare-t-il,  doivent savoir qu’il existe des industries de pointe attendant d’être boostées si on leur défriche des pistes potentielles à l’exportation. Si, relève-t-il encore, on a continué à importer de tout dans le secteur de l’agroalimentaire en particulier, c’est, indique-t-il, parce que « nous l’avons voulu sachant que par le passé on était autosuffisant dans beaucoup de choses ». Il considère que les importations, à tout va, effectuées au cours des 15 dernières années « ont massacré l’industrie Algérienne ». Maintenant, note-t-il, que l’économie est mieux protégées, des industries agroalimentaires, en particulier, sont en train de renaître.

Ismain
Dimanche 10 Décembre 2017 - 17:57
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ACTUALITÉ
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