REFLEXION

EDITO : Travaux inachevés : reste l’espoir !



Parfois, la nécessite d’améliorer la ville, pour un meilleur cadre de vie de la population, revient à dire que toutes choses à bâtir, à élever,… serait possible, en commençant évidemment toujours avec de bonnes intentions. Malheureusement, il arrive qu'un rêve de développement se transforme en cauchemar, lorsque des changements ou évolutions d’un contexte, soumis à des conditions particulières, du reste imprévisibles, interviennent dans les projets à réaliser, brisant le rêve de tous. Chaque ville pour ses résidents est plus qu’une ville, quel que soit sa situation géostratégique, économique, culturelle, c’est la ville originale et/ou cité propre de chaque résident, où se devinent l’art, la culture, la tradition et autres vestiges d’un passé très original. Seulement voilà, les impondérables sont là et souvent il est impossible de prévoir certaines situations de blocage qui seraient probablement indépendantes de la volonté de responsables impliqués dans la réalisation de projets vitaux. Certes, le retard engendré constitue certainement pertes et provoquant désagréments, qu’il est urgent de régler, sans pour autant confondre vitesse et précipitation. Comment expliquer au citoyen, lequel s’interroge continuellement sur son quotidien figé qui devient difficile à supporter, et ce en raison de son environnement qui subit de graves atteintes dont il est l’objet. Ce citoyen lambda est fatigué de se nourrir d’un espoir qui lui semble loin, très loin….Dans sa tête, cette situation chaotique n’aurait que trop duré ; il pense qu’il y a urgence à prendre les dispositions qui seraient utiles et nécessaires pour diminuer un peu du stress dévastateur ces milliers de citoyens affairés dans leurs occupations de chaque jour. Les élections Communales et celle de l’APW sont à nos portes et c’est une question de jours, voire de semaines ; le citoyen retient sont souffle, essaye de calmer sont amertume et pense aux hommes, ceux qui par la voix des urnes viendraient concrétiser les « promesses en réalité ».En attendant, c’est le déchirement entre la souffrance quotidienne et l’espoir qui nourrit  toute vie désireuse du meilleure et qui est lasse de la médiocrité qui l’étreint. Finalement, tout est une question d’hommes, de volonté et de compétences qui ont rendez-vous avec l’histoire d’une ville et de la confiance qui leur est accordée par les citoyens. C’est çà l’espoir !

Younes Zahachi
Mardi 3 Octobre 2017 - 18:14
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ACTUALITÉ
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