REFLEXION

CONTRIBUTION: Les Lobbys, la Politique et l’Histoire …Le Clash des Memoires: Le grand méchant Lobby au service de la mémoire, de l’histoire et du Pouvoir

Lors des campagnes de désinformation et de va-t-en-guerre, ces grandes démocraties disposent de tout un panel de chefs d’inculpations, des moules dans lesquels ils incarcèrent les personnes qui les dérangent : « L’Homme fou – Le Terroriste – l’Antisémite – l’islamiste – l’intégriste – le néonazi – le pronazi …»



CONTRIBUTION: Les Lobbys, la Politique et l’Histoire …Le Clash des  Memoires: Le grand méchant Lobby au service de la mémoire, de l’histoire et du Pouvoir
Cette appréhension de l’Historien, quoique parfois exagérée, ainsi que son désir à vouloir défendre son honorable métier nous réjouit tous. Néanmoins ils deviennent ridicules lorsqu’ils se rebiffent contre l’application du concept de « Crimes contre l’Humanité » à d’autres tragédies humaines uniquement parce qu’il est difficile d’agir de la même manière sur des faits vieux de plusieurs siècles. S’il était insensé de penser « réparer » les dommages causés par la traite négrière à partir du XV siècle de la même manière que les crimes nazis dont certains bourreaux habitent encore au coin de la rue, pourquoi, dès lors disent-ils, promulguer une loi à seule fin rétroactive s’il n’ya possibilité d’identifier des bourreaux, encore moins de les trainer devant un tribunal. Personne ne leur demandait autant bien que s’agissant de l’Algérie, ses bourreaux habitaient toujours au coin d’une rue. En abordant les notions d’unicité , de spécificité , d’incomparabilité, le philosophe Paul RICOEUR estime qu’il y a une unicité morale qui est du point de vue de la monstruosité morale , même si « le malheur ne se partageait pas » , et que « Il est chaque fois unique pour celui qui le subit » .Quant à l’Historien Peter Novick , il dénonce dans cette pathologique volonté à considérer la shoah comme événement unique dans l’histoire de l’humanité , un « Tour de passe-passe intellectuel » ajoutant que « L’affirmation que l’Holocauste est unique – comme l’idée qu’il est singulièrement incompréhensible ou rebelle à la représentation – est , en vérité profondément choquante. Que peut-il donc signifier sinon que votre catastrophe, à la différence de la notre, est ordinaire ; à la différence de la notre, elle est compréhensible ; à la différence de la notre, elle est représentable ? » En tant qu’Algérien , Arabe ou être humain , je condamnerai toute ma vie et de manière inconditionnelle le génocide Juif et les méfaits du nazisme avec la même détermination qui me pousserait à condamner invariablement tous les totalitarismes , toutes les formes d’intégrismes , d’exclusion , de la haine de l’autre ; et cela au nom d’un Principe immémorial , n’en déplaise aux historiens français qui ergotent sur la notion de crime contre l’humanité , son historique , ses fondements juridiques. Ce Principe ou ce Dogme est aussi bien commun des juifs que des musulmans. « Le Saint Coran nous enseigne que quiconque tue un innocent tue l’humanité tout entière, et que quiconque sauve quelqu’un, sauve l’humanité tout entière. » (Coran -Sourate 5, verset 32.) « Voici, qui tue quelqu’un qui n’a tué personne ni semé de violence sur terre est comme s’il avait tué tous les hommes. Et qui en sauve un est comme s’il avait sauvé tous les hommes. » (Mishna Sanhédrin, 4, 3.) Que tous ces historiens et intellectuels qui partent en croisade contre l’ingérence du politique dans leur souveraineté apprennent à s’insurger aussi contre le pouvoir démesurée et machiavélique des Lobbys et de leur intrusion dans toutes les activités intellectuelles y compris et surtout la leur. Avec les mêmes méthodologies et instruments de propagande, d’intimidation et de neutralisation que ceux utilisés aujourd’hui par les Lobby Juifs de manière devenue assez flagrante, Il y a plus de 2000 ans leur mentor de l’époque qui ne pouvait être autre que le Sanhédrin avait quant à lui tenté farouchement de discréditer et de diaboliser un homme qui ne cadrait pas avec leur ligne éditoriale, avec leurs intérêts. Persona-non-grata, Jésus était devenu l’homme à abattre. Ce groupe influent et conspirateur a habilement attribué au prophète certaines déclarations considérées à l’époque comme fatales. Sachant que l’Empereur romain était le seul à prétendre à la Royauté, le Sanhédrin en véritable spécialiste de « média du mensonge et de la désinformation » a accusé Jésus de prétendre être Roi. En quoi Jésus pouvait il représenter une menace pour la religion ? En rien du tout effectivement, seulement dans la mesure où nul ne pouvait contester la très haute valeur morale et religieuse que son message proposait à une humanité asservie, il fallait donc lui fabriquer un chef d’inculpation (celui de pousser les gens à la sédition et à la désobéissance à l’égard de l’autorité du pouvoir romain) afin que son exécution se fasse dans les règles de l’art. Auparavant, Jésus avait judicieusement évité le piège assez fourbe que voulaient lui tendre certains dialecticiens juifs à propos de l’obéissance des Juifs (à César ou à Dieu), de ces machiavéliques arguties, l’histoire a pu retenir la célèbre sentence de ce Prophète et Roi dont le royaume n’était pas de ce monde : « Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu ».
Avec un esprit démesurément cartésien dans le but de me rassurer que mes idées étaient le fruit d’une réflexion et non pas d’un a priori qui pourrait échapper à mon jugement, ma raison ; Je reconnais que j’ai eu du mal à comprendre la colère de Dieu à l’égard de ce peuple élu qu’il avait tant aimé mais néanmoins averti également tant de fois. Et puis à travers nos lectures et nos analyses on trébuche sur des « signes révélateurs » qui ressurgissent tout le long de l’histoire avec une fréquence, dans les mêmes formes et de manière si frappante que la suspicion s’installe définitivement. Il serait trop long de passer en revue tous ces « signes révélateurs » que je viens d’évoquer au sujet de cet ADN du mensonge et de la manigance, je me suis contenté d’en prendre quelques uns au hasard et dont les similitudes m’ont paru probablement pertinentes. Je ne m’attarderais pas ici dans les détails sur le complot ourdi contre le Prophète Joseph par ses frères ainsi que la théâtralisation du mensonge poussé à ses extrêmes limites au point de déclarer encore une fois et à l’unanimité au sujet de leur frère Benjamin devant le prophète Joseph lui-même « S’il a commis un vol , un frère a lui auparavant(citant Joseph) a volé aussi.» (Coran 12/Sourate.77).J’ai vainement essayé de me dire que c’étaient des choses du passé et que la misère et l’ignorance risquent de produire les mêmes effets sur n’importe qui. A suivre

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Lundi 28 Mars 2011 - 10:36
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Arrêt Sur Mémoire
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