REFLEXION

Attention, ennemis intimes



Depuis que le vent du printemps arabe  ait soufflé sur la majorité des pays arabes, tous les regards sont actuellement fixés sur l’Algérie attendant que cette dernière suive les pas de la Tunisie et de l’Egypte. Mais contrairement aux peuples de ces deux pays, le peuple algérien a, à maintes fois,  réitéré son soutien à son président et a affirmé qu’il n’est pas prêt à revivre l’enfer de la décennie noire. En voyant ce qui s’est passé à Arzew, on conclut bien rapidement que le président de la République est l’un des rares, voire l’unique chef d’Etat arabe soutenu par son peuple et ce depuis le début du printemps arabe. Comme il est rare de voir une complicité entre un peuple arabe et son président. Ce cas s’est avéré juste lors de la visite de M. Bouteflika  à Arzew dans le cadre de la célébration du 41ème anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures. Bouteflika était ému et fier de son peuple. Un peuple qui a confirmé une autre fois sa volonté d’être solidaire avec son chef de l’Etat. Sous les applaudissements et les slogans de soutien et d’encouragement, le président de République s’est adressé au peuple algérien avec un discours qui a traité en premier plan  les élections législatives. Une épreuve difficile que l’Algérie doit surpasser le 10 mai prochain. Le président a insisté sur la nécessité de la participation de tout le peuple algérien à ces échéances, surtout les jeunes qui constituent la majorité absolue de la population algérienne sans pour autant oublier la femme et notre communauté  qui vit à l’étranger. Un pari risqué. Celui de surpasser cette épreuve dangereuse en toute sécurité et avec sérénité. Ce véritable test s’il se solde par échec,  cela pourrait donner l’occasion aux occidentaux l’occasion d’intervenir dans les affaires intérieures de notre pays. Le sens de l’humour n’a pas été absent à Arzew et le président semblait bien à l’aise. Une image rassurante qui soulage et en  même temps déplaisante pour tous les gens qui ont misé sur une Algérie qui se noie dans une marrée  de sang comme fut le cas dans les années 90.

Réflexion
Samedi 25 Février 2012 - 11:44
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Edito
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