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  <title>REFLEXION</title>
  <description><![CDATA[Réflexion est un quotidien national d'information créé le 26 juillet 2008 par M. BELHAMIDECHE Belkacem. Il est le premier quotidien du Dahra, région de Mostaganem.où il a son siège. ]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2012-02-07T21:23:35+01:00</dc:date>
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   <title>REFLEXION</title>
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   <title>Les algériens seront fixés sur  la date des élections législatives</title>
   <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 11:37:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Ismain</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[L’ACTUALITE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reflexiondz.net/photo/art/default/3786953-5646907.jpg" alt="Les algériens seront fixés sur  la date des élections législatives" title="Les algériens seront fixés sur  la date des élections législatives" />
     </div>
     <div>
      Abdelaziz Bouteflika présidera, aujourd’hui, le premier Conseil des ministres de l’année 2012. Cette réunion sera essentiellement consacrée aux prochaines élections législatives.Les citoyens&nbsp; seront fixés sur la date exacte de cette consultation populaire, en vertu de la disposition constitutionnelle selon laquelle le président de la république convoque le corps électoral trois mois avant la date du scrutin. Ce qui devrait nous mener, soit au samedi 5 mai ou au samedi 12 mai prochain, le mandat de l’actuelle assemblée expirant le 17 mai prochain. Le second point qui sera discutée est en rapport avec l’augmentation du nombre de sièges de l’APN. Le ministre de l’Intérieur, Dahou Ould Kablia, avait déclaré la semaine dernière à ce sujet que le Conseil des ministres trancherait sur la base d’un rapport qui sera présenté par le gouvernement. Vu l’augmentation de la densité de la population d’environ 4 millions par rapport au dernier recensement, le nombre de députés, actuellement de 389, devrait être accru de 50 nouveaux sièges qui correspondraient aux quatre millions, soit sensiblement 80.000 personnes pour un siège. Mais le nombre de sièges peut aussi rester en l’état si le président de la République ne jugerait pas opportun de l’augmenter.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.reflexiondz.net/Les-algeriens-seront-fixes-sur-la-date-des-elections-legislatives_a15880.html</link>
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   <title>Le wali d'Oran somme l’exécutif de respecter les délais de réalisations</title>
   <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 11:22:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Medjadji H</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Oran]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Un ultimatum a été lancé aux services communaux pour le démarrage de tous les programmes PCD inscrits ainsi que les programmes sectoriels engagés dans les quartiers de Hai Essabah et Yasmine. Février étant la date limite au terme de laquelle le chef de l’exécutif sillonnera les espaces concernés par les travaux au niveau de cette périphérie populeuse où il est prévu l’extension de la réalisation d’une salle de soins.     <div>
      L’ouverture des plis du projet a été entérinée le 27 décembre dernier, selon les informations recueillies auprès des&nbsp; élus, qui ajoutent&nbsp; que «le service concerné est en phase de jugement des offres reçues avant de désigner l’entreprise réalisatrice et de procéder au lancement du chantier». Quant à la réalisation de la salle de sports, les appels d’offres destinés à cette opération ont été lancés. Hai&nbsp; El Yasmine, qui compte près de 20 000 habitants, bénéficiera d’un siège de sûreté urbaine. A cet effet, la Direction du logement et des équipements publics (DLEP) affirme que le bureau d’études désigné pour ce projet a «déjà lancé l’étude du sol et un rapport devra être remis à la DLEP le mois prochain». En ce qui concerne l’amélioration urbaine (voirie et éclairage public) dont le coût global avoisine les 25 milliards de centimes, les responsables, lors de leur entrevue jeudi avec le wali, ont estimé à 60% le taux d’avancement des travaux. Alors que celui sanctionnant les projets d’assainissement est à 70%, attestent&nbsp; les estimations de la Direction de l’urbanisme. Cette opération sera achevée au plus tard fin février 2012. Sur un autre chapitre relevant des 10 opérations inscrites dans le Programme de développement communal (PCD), il est signalé un retard considérable dans le lancement des chantiers. La commune d’Oran, par le biais du responsable du service de réalisation, a imputé cette lenteur «aux procédures réglementaires des marchés publics». Les opérations PCD concernent «la réalisation d’un bureau de poste, d’une antenne communale, d’un foyer pour jeunes, d’un terrain de jeux, la protection des différents quartiers populeux&nbsp; des eaux pluviales.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.reflexiondz.net/Le-wali-d-Oran-somme-l-executif-de-respecter-les-delais-de-realisations_a15873.html</link>
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   <title>Le secteur de la santé à la traîne à Bethioua</title>
   <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 11:18:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Medjadji H</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Oran]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   A Bethioua et à Mers El Hadjadj deux communes relevant de la daira de Bethioua, à l’Est de la wilaya d’Oran, le secteur de la santé publique est simplement «malade». Dans les deux communes on ne dénombre aucune polyclinique.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reflexiondz.net/photo/art/default/3786867-5646786.jpg" alt="Le secteur de la santé à la traîne à Bethioua" title="Le secteur de la santé à la traîne à Bethioua" />
     </div>
     <div>
      Le centre de santé sis au chef-lieu communal de Bethioua&nbsp; et les salles de soins Araba&nbsp; et Granine et de Messaissa sont sous équipés et ne disposent pas de personnel médical qualifié et suffisant pour prendre en charge les malades de la commune. Le constat est le même, sinon pire, pour la commune de Mers El Hadjadj. Par conséquent, les autorités locales des 2 communes ont interpellé les autorités concernées sur la nécessité d’accorder un projet de polyclinique intercommunale pour ces deux municipalités qui comptabilisent plus de 80000 âmes. Une promesse verbale a été formulée aux autorités locales, mais son inscription officielle n’a pas encore vu le jour. Questionné à ce sujet, un élu de la commune de Mers El Hadjadj indiquera : « Le secteur de la santé publique est l’un des parents pauvres de notre circonscription. Nous ne disposons que d’un seul centre de santé, mal équipé et dépourvu de bien de services vitaux, et de 2 salles de soins qui ne se contentent que de prodiguer des soins de base comme le changement de pansements et les injections. Un seul médecin assure des consultations dans ces deux unités. Nous faisons des efforts pour rentabiliser et viabiliser ces infrastructures sanitaires, d’ailleurs nous venons de prélever 3millions de dinars sur le budget communal pour les relooker, mais cela s’avère insuffisant pour leur permettre de fournir des prestations à la hauteur des espoirs de notre population. Les autorités de la wilaya, saisies à ce sujet, nous ont donné un accord de principe en vue de réaliser une polyclinique intercommunale, mais jusqu’à présent, il n’y a rien d’officiel. Nous réitérons donc notre appel à l’instance concernée en vue de nous accorder définitivement ce projet, d’autant que l’assiette foncière est disponible ». Rappelons que les patients de Mers El Hadjadj et de Hassasna et Djeffafla continuent de se rendre aux hôpitaux d’El&nbsp; Mohgoun, et d’Oran&nbsp; pour se soigner. L’éloignement de ces structures sanitaires est un paramètre qui diminue les chances de guérison des malades, notamment pour les cas les plus urgents, car le facteur temps est souvent déterminant. Quant aux frais de transport, ils découragent les malades les plus modestes. <br />  Louer un taxi jusqu‘à Oran coûte pas moins de 1200DA. Si l’on ajoute le prix de l’ordonnance, des radios et, parfois, des analyses médicales, il est très facile de conclure que les patients modestes et à faibles revenus ne se soignent qu’en cas d’extrême gravité et ils ne le font qu’au prix de beaucoup de sacrifices. C’est dire qu’il est temps, vraiment temps, de concrétiser le rêve des milliers de citoyens de Mers El Hadjadji et de Bethioua&nbsp;&nbsp; qui aspirent légitimement à bénéficier de la gratuité et de la proximité des soins, une politique chère à nos gouvernants.
     </div>
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   <link>http://www.reflexiondz.net/Le-secteur-de-la-sante-a-la-traine-a-Bethioua_a15871.html</link>
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   <title>6 effondrements lors des intempéries à Arzew</title>
   <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 11:18:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Medjadji H</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Oran]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Bien&nbsp; que des centaines de citoyens ont été relogés provisoirement dans un centre culturel,&nbsp; comme annoncé&nbsp; par les autorités locales, la population Arzewienne vit toujours dans la crainte, à la moindre rafale de vent et à la moindre goutte de pluie. Les très fortes pluies qui se sont abattues sur l’ensemble du territoire de la wilaya d’Oran, ces dernières 48 heures, ont été à l’origine d’importants effondrements et glissements de terrain. Si les perturbations en matière de circulation routière, n’ont pas été enregistrées, il faut dire que des drames ont bien été évités de justesse. C’est ainsi, que durant les dernières 24 heures, le bilan de la protection civile, fait ressortir 06 effondrements de dalles et murs dans les communes&nbsp;&nbsp; d’Arzew Bethioua&nbsp; et Sidi Benyebka. Ces effondrements ont eu lieu dans les&nbsp; bâtisses du CNL de la cité Ahmed Zabana qui ont été construites dans&nbsp; des terrains argileux ont provoqués&nbsp; tout un désastre, du fait qu’ils abritent de nombreuses familles. Selon une source bien informée, les éléments de la protection civile ont passé une nuit sur le qui-vive. Les officiers des hommes du feu, à leur tête le Directeur de la protection civile de la wilaya d’Oran, ont sillonné plusieurs communes jusqu'à une heure tardive de la nuit. Outre les effondrements, on apprend aussi, que plusieurs familles ont été coincées au milieu des eaux. A Hai Boudiaf dans la commune d’Oued Tlélat, une famille, a été secourue par les pompiers, après avoir été encerclée par les eaux, suite à l’éclatement d’un réseau d’assainissement. A la cité des 190 logements, dans la localité de Negria commune de Sidi Benyebka, l’eau est montée jusqu'à 50 cm, ce qui a nécessité l’intervention des pompiers pour sauver les occupants coincés dans leurs demeures. A Hai El Salem dans la commune de Gdyel, un mur de 03 mètres&nbsp; de hauteur s’est effondré du 3ème étage d’une bâtisse de 4 étages.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
     </div>
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   <link>http://www.reflexiondz.net/6-effondrements-lors-des-intemperies-a-Arzew_a15874.html</link>
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   <title>Les employés de la SOGEDIA haussent le ton à Oran</title>
   <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 11:18:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>A.Yzidi</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Oran]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Les employés de la société étatique SOGEDIA située au niveau de la zone industrielle d’Es Sénia, dans la wilaya d’Oran, et spécialisée dans la production d’huile de table, ont tenu, dans la matinée d’hier, un sit-in au sein de l’usine, manifestant contre le retard dans le virement de leurs salaires, et des indemnités du départ volontaire. En effet, et selon le représentant des protestataires, l’entreprise a déjà été liquidée il y a environ 02 ans, pour le compte d’un industriel privé, dont le nom ne nous a pas été révélé, et la direction de cette entreprise a tenu, à cette époque là, une réunion avec l’ensemble des employés, afin de discuter sur les mesures de liquidation, et trouver un terrain d’entente en ce qui concerne les modalités et le montant des indemnités du départ volontaire. A ce jour, nous précisa notre même interlocuteur, aucun des employés n’a perçu ses indemnités, alors que d’autres personnes, dans la majorité des cadres de cette entreprise, ont pu déposer leurs dossiers pour le départ en retraite, et ont, d’un autre côté, le droit aux indemnités du départ volontaire. Sur le même registre, et en ce qui concerne les salaires non perçu depuis 04 mois, notre source nous affirmera que les employés de cette société n’ont pas touché leurs salaires, sous prétexte que l’entreprise n’a&nbsp; plus de revenu, sachant qu’elle ne produit plus depuis plus de 02 ans. « Il fallait que&nbsp; la direction&nbsp; nous informe de cette situation il y a longtemps, comme ça on aurait pu nous débrouiller ou bien insister sur les indemnités du départ volontaire » nous déclarera le représentant des protestataires. Pour cela, les manifestants ont menacé d’incendier la société et de, totalement, la saccager au cas où leur liste de revendications ne soit pas appliquée à la lettre. D’un autre côté, un important dispositif sécuritaire, composé de gendarmes et de la protection civile, a été déployé afin d’essayer de neutraliser la situation et d’intervenir dans le cas où la situation dégénère.&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
     </div>
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   <link>http://www.reflexiondz.net/Les-employes-de-la-SOGEDIA-haussent-le-ton-a-Oran_a15872.html</link>
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   <title>Explosion d’une bonbonne de gaz à Ras-El-Ma</title>
   <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 11:18:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Daouadji.M</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[INFO OUEST]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      A la suite de l’explosion d’une bouteille de gaz butane dans la nuit de mardi à mercredi dans la commune de Ras-El-Ma située dans le sud de la wilaya de Sidi-Bel-Abbès où une famille entière a failli périr. En effet, réveillés par la déflagration, les membres de la famille ont pris la fuite à l’extérieur, laissant leur domicile en proie à des flammes où tout l’équipement de la cuisine a été dévoré par le feu.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   ]]>
   </description>
   <link>http://www.reflexiondz.net/Explosion-d-une-bonbonne-de-gaz-a-Ras-El-Ma_a15870.html</link>
  </item>

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   <title>La vague de froid a fait une victime à Bir El Djir</title>
   <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 11:18:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Medjadji H</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Oran]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Le drame a eu lieu, lors d&nbsp; ‘un&nbsp; contact du charbon allumé et un bidon plein d’essence. Ce qui a provoqué&nbsp; d’ailleurs des étincelles&nbsp; et des flammes qui se sont propagées dans plusieurs endroits de la demeure des victimes dans un domicile à Sidi El Bachir et qui a causé la mort d’un petit garçon&nbsp; âgé d’un an et demi. Parmi les victimes, on retrouve quatre femmes dont une enceinte. La brûlure des deux hommes a été annoncée assez grave. Difficile de se prononcer sur les cas des victimes, compte tenu des mauvaises conditions d’hospitalisation au niveau du service des brûlés du CHU d’Oran.&nbsp; La vague de froid durant ce début de l’année 2012, a&nbsp; fait ressortir&nbsp; un bilan lourd en matière d’accident domestique, puisque l’on enregistre un seul&nbsp; cas parmi ce lourd bilan notamment&nbsp;&nbsp; la localité de Ben daoud (Sidi El Bachir) dans la commune de Bir El Djir&nbsp; qui a eu lieu vers 19 heures 30 durant&nbsp; la journée de jeudi dernier,&nbsp;&nbsp; suite à&nbsp;&nbsp; un dramatique incendie. Bilan, un enfant d’un an et demi décédé, deux hommes et quatre femmes grièvement brûlés. Toutes les victimes sont issues de la même famille. Selon une source du voisinage, l’incendie s’est déclaré au moment où les victimes étaient autour d’un barbecue en train de se réchauffer.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
     </div>
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   </description>
   <link>http://www.reflexiondz.net/La-vague-de-froid-a-fait-une-victime-a-Bir-El-Djir_a15875.html</link>
  </item>

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   <title>3 individus incarcérés pour le viol d’une jeune fille de 23 ans à Sidi Bel-Abbès</title>
   <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 11:18:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Daouadji.M</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[INFO OUEST]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Les services de sécurité de la 11ème sureté urbaine de Sidi-Bel-Abbès viennent d’arrêter un groupe de malfaiteurs composé de 9 individus impliqués dans une affaire d’attentat à la pudeur, sur la personne d’une jeune fille âgée de 23 ans. Les faits de cette affaire remonte au 23 janvier dernier, lorsque&nbsp; la victime dénommée CH.A&nbsp; a déposé une plainte faisant état qu’elle a subit des violences sexuelles par des inconnus&nbsp; a-t-on appris de source policière. En possession de ces éléments, les services de sécurité ont aussitôt déclenché une enquête qui les a amené à découvrir l’identité d’un des membres de la bande le dénommé A.Y qui a eu une relation amoureuse avec la victime depuis peu de temps. Ce jour là, ils se sont rendus&nbsp; dans un logement isolé en cours de construction près de la nouvelle agence de transport des voyageurs à Benhamouda et décide de laisser la fille sur les lieux, puis quelques heures après il revient dans un état de d’ ébriété avancé en compagnie de ces acolytes et viole la victime sous la menace d’ arme blanche, puis ses amis lui font subir la même chose .Par ailleurs, la victime a déclaré qu’un membre du groupe l’a photographié avec un téléphone portable. Après une enquête approfondie des services de sécurité, il ressort que sur les 9 individus arrêtés, dont 4 mineurs ont reconnu les accusations portées à leur encontre. Présentés par devant le procureur de la République près le tribunal de Sidi-Bel-Abbès qui a ordonné l’emprisonnement de 3 individus parmi le groupe.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
   <link>http://www.reflexiondz.net/3-individus-incarceres-pour-le-viol-d-une-jeune-fille-de-23-ans-a-Sidi-Bel-Abbes_a15869.html</link>
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   <title>La prudence est de mise</title>
   <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 11:08:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Réflexion</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[édito]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Dans le domaine des relations inter-partisanes, où se mesure le fossé le plus profond? C’est assurément entre le dire et le faire, entre le dit et les non-dits. Rarement aura-t-on vu autant de verres à moitié pleins ou à moitié vides que dans le milieu islamiste, où une volonté d’alliance s’est manifestée. Notre pays est aujourd’hui ainsi fait que les algériens ne sauraient plus supporter de voir un islamiste propulser au sommet de l’Etat. A bon entendeur, salut! Entre le concept d’indépendance et la non-ingérence dans les affaires intérieures d’un parti d’une part et, d’autre part, l’obligation d’intervenir en cas de manquement à un engagement pris, le consensus n’est pas facile à trouver chez les islamistes avec la montée en puissance du Salafisme et d’une nouvelle confrérie des frères musulmans à nouveau présente sur l’échiquier national représenté par le nouveau parti de Menasra. La position de Djaballah en est un exemple flagrant: son nouveau parti est destiné à éviter que MSP et Nahda ne réalisent d’excellents résultats lors des prochaines législatives. Le flou volontaire est forcément de mise. Mais chacun retient son souffle en espérant que le régime actuel implose de lui-même. Qu’ils veulent le chasser, sans trop le dire à haute voix… Mais comment ? On rêve à sa chute ou à son implosion. S’il devait résister, car la subversion produit très rapidement&nbsp; des réflexes identitaires, et si les islamistes devenaient une force politique capable de vaincre sur toute l’étendue du territoire algérien, que se passera-t-il? La mise en place d’un bloc républicain devient une nécessité qui va peut-être rapidement se heurter au risque de ne pas développer des effets significatifs sur la scène politique. L’enlisement n’est pas loin et reste même très probable. L’intervention du ministère de l’intérieur n’aura rien résolu et laissera derrière elle un conflit qui risque de s’éterniser dans un état d’équilibre instable, voire en une nouvelle déstabilisation du pays. A noter qu’il y’a des islamistes qui ne sont pas représentés au sein des partis agréés qui seront rapidement mis sur pied pour faire valoir leur droit d’être représentés .
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   <link>http://www.reflexiondz.net/La-prudence-est-de-mise_a15881.html</link>
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   <title>50 ans de bilan de l’économie algérienne 1963/2012 (4ème partie)</title>
   <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 11:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dr Abderrahmane Mebtoul</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Parlons-en!]]></dc:subject>
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      5.-Quel est la réalité du déficit budgétaire 2011/2012? &nbsp; <br />  Pour un calcul transparent&nbsp; du budget, il serait souhaitable à la fois de préciser&nbsp; les mécanismes de cotation du dinar par rapport notamment au cours du dollar et de l’euro et de supprimer le fonds de régulation afin de calculer le budget&nbsp; selon le cours moyen du marché. En effet,&nbsp;&nbsp; depuis plus d’une année existe une différence entre le cours&nbsp; du dinar sur le marché parallèle (plus de&nbsp; 140 dinars un euro) et la cotation officielle (un euro pour 100 dinars)&nbsp; soit un écart de plus&nbsp;&nbsp; de 40%. Le&nbsp; tarissement&nbsp; de l’épargne de notre émigration ou certains voyages&nbsp; ponctuels&nbsp; vers l’étranger,&nbsp; du fait de l’allocation devises limitées, souvent&nbsp; invoqués ne sont&nbsp; pas les&nbsp; seules explications. On peut établir un coefficient de corrélation entre la cotation du dinar et l’évolution du cours des hydrocarbures&nbsp; pour un taux&nbsp; d’environ 70%, 30% étant dues aux phénomènes spéculatifs et aux sections hors hydrocarbures bien que limitées et que sans hydrocarbures la cotation du dinar&nbsp; s’établirait à entre&nbsp; 300/400 dinars un euro selon l’offre et la demande, l’économie algérienne étant une économie totalement rentière. Ainsi, les&nbsp; recouvrements de la fiscalité ordinaire de l’Algérie ont été de&nbsp; 10,76 mds de dollars au 1er semestre 2011 et celle&nbsp; de la fiscalité pétrolière, hors Fonds de régulation des recettes (FRR) à 20,4 mds USD,&nbsp; (61,24% du budget de l’Etat),&nbsp; données de l’organe officiel&nbsp;&nbsp; l'APS citant&nbsp; la Direction générale des Impôts (DGI).Et tout dérapage rampant du dinar&nbsp; par rapport au dollar , les ventes d‘hydrocarbures&nbsp; étant reconvertis du dollar en dinars, gonfle artificiellement&nbsp; le fonds des recettes et voile l’importance du déficit budgétaire. Si on suppose&nbsp; une appréciation du dinar&nbsp; de 50% rejoignant, en tendance,&nbsp; les cotations des monnaies&nbsp; marocaines et tunisiennes,&nbsp; le déficit budgétaire&nbsp; dépasserait largement 50/60% du produit intérieur brut. Il est à préciser , étant entendu que&nbsp; la technique retenue&nbsp; de la loi de finances est le&nbsp; cours plancher&nbsp; de 37 dinars un dollar le cours des hydrocarbures, la différence étant placée dans le fonds de régulation, une réévaluation du dinar&nbsp;&nbsp; réduirait d’autant&nbsp; ce fonds. Cet artifice d’écritures&nbsp; explique malgré que la cotation du dollar et de l’euro n’évolue pas dans le même sens, souvent&nbsp; la banque d’Algérie dévalue simultanément&nbsp; le dinar à la&nbsp; fois par rapport au dollar et à l’euro, ce dernier renchérissant les importations des produits également écoulés sur le&nbsp; marché national&nbsp; en dinars auquel la valeur finale ,sans compter les couts des&nbsp; circuits de distribution,&nbsp;&nbsp; est amplifié par les&nbsp; taxes douanières calculés&nbsp; sur la valeur import&nbsp; en dinars. <br />  III Bilan socio-économique, taux de chômage, taux d’inflation,&nbsp; investissement productif, sphère informelle fin 2011 <br />  &nbsp;1.- Le Produit Intérieur&nbsp;&nbsp; Brut&nbsp; 2009/2011 (PIB)&nbsp;&nbsp; Toujours selon les institutions internationales,&nbsp; le&nbsp; produit inférieur brut l'Algérie arrive est de&nbsp; 158,97 milliards&nbsp; en 2010, 183,4 milliards de dollars en 2011 avec une prévision&nbsp; de&nbsp; 188,6 milliards de dollars en 2012. Or,&nbsp; il ya lieu de souligner la faiblesse de la production et de la productivité du fait que 97/98% des exportations&nbsp; sont le résultat&nbsp; des hydrocarbures à l’état brut et semi brut, les 2.3 % hors hydrocarbures&nbsp; fluctuant depuis plus de 20 années&nbsp; pour un montant dérisoire entre 900 millions de dollars et 1,5 milliards de dollars. Ces 2/3%&nbsp; sont&nbsp; constitués&nbsp; en majorité de&nbsp; produits semi finis issus eux-mêmes des hydrocarbures&nbsp;&nbsp; et déchets ferreux et non ferreux. C’est que plus&nbsp; de&nbsp; 90% du tissu économique est&nbsp; constitué de PMI/PME&nbsp;&nbsp; organisées&nbsp; sur des structures familiales, ne possédant pas de management stratégique, ne pouvant pas faire face à la&nbsp; concurrence internationale. Les importations couvrent&nbsp; 70/75%&nbsp; des besoins des ménages&nbsp; et des entreprises dont le taux d’intégration ne dépasse pas 10/15%. On peut démontrer facilement que le taux de croissance officiel&nbsp; hors hydrocarbures&nbsp; de 5/6% a été permis pour 80% via la dépense publique et qu’il ne reste pour les entreprises&nbsp; véritablement autonomes créatrices de richesses,&nbsp; pouvant évoluer dans un environnement concurrentiel mondial,&nbsp; moins de 20% du produit intérieur brut. Ce qui nous renvoie à la&nbsp; valeur de la monnaie algérienne. Mais fait important,&nbsp;&nbsp; le PIB peut voiler d’importantes disparités et l’indice du développement humain combinant 1/3 du&nbsp; taux de croissance, 1/3 le système éducatif et 1/3 le système de santé élaboré par le PNUD est beaucoup plus fiable. Cela explique les erreurs d’appréciation des indicateurs globaux de la banque mondiale&nbsp; et du FMI vis-à-vis&nbsp; de certains pays arabes qui ont connu le printemps démocratique où ces institutions ont omis d’analyser tant le déséquilibre spatial que la concentration des revenus socio professionnelles&nbsp; au profit d’une minorité ans compter els fuites de capitaux hors&nbsp; des frontières de certains dirigeants.&nbsp; L’organisme onusien&nbsp;&nbsp; le PNUD a essayé d’introduire certains indicateurs&nbsp; omis par le passé dans son rapport&nbsp; du 02 novembre 2011intitulé «&nbsp; durabilité et équité : un meilleur avenir pour tous », résultats des enquêtes sur l’année 2010. C’est ainsi qu’elle classe&nbsp;&nbsp; l’Algérie&nbsp; à la 96&nbsp; ème place sur 187 pays, soit&nbsp; un recul de 12 places par rapport à 2010. Cependant&nbsp; ce classement rentre dans la catégorie&nbsp;&nbsp;&nbsp; développement humain moyen, l’Algérie&nbsp; étant mieux classé que certains pays dits pays&nbsp; émergent comme la Chine. <br />  &nbsp;2.- -Population algérienne, taux de chômage et taux d’inflation <br />  La population&nbsp;&nbsp; était de 35,6 millions d’habitants au 1er janvier 2010&nbsp; et l’Office&nbsp; des statistiques ((ONS) l’estime à 36,3 millions d’habitants au 1er janvier 2011. Concernant la structure de la population, la répartition par âge fait ressortir que la population âgée de moins de 15 ans constitue 28,2% de la population totale et celle de moins de 5 ans, 10%, ce qui témoigne de l’augmentation récente de la natalité. La population active&nbsp; devrait dépasser les dix ( 10)&nbsp; millions&nbsp; et la demande d’emplois additionnelle varierait&nbsp; entre 300.000 à 400.000 personnes&nbsp; par an, nombre&nbsp; d’ailleurs sous estimé puisque le calcul de l’ONS applique un taux&nbsp; largement inférieur&nbsp; pour les taux d’activité à la population féminine,&nbsp; représentant pourtant la moitié de la population&nbsp; active&nbsp; et dont la scolarisation est en forte hausse. Pourtant le taux de chômage&nbsp; officiel est estimé à 10% entre 2010/2011 contre 11,3% en 2008 mais incluant les sureffectifs des administrations, des entreprises publiques, les emplois dans la&nbsp; sphère informelle et les activités temporaires de moins de six (6) mois, pour partie&nbsp; des emplois improductifs. Or, le taux d’emploi est fonction&nbsp; du taux de croissance et des structures&nbsp; des taux de&nbsp; productivité. Dans son rapport d’octobre 2011, le FMI note que l’Algérie doit faire plus pour diversifier son économie et sortir de sa dépendance vis-à-vis des hydrocarbures, notamment pour dynamiser l’emploi surtout parmi les jeunes dont le taux de chômage atteignait 21% en 2009. Quant au taux d’inflation qui se répercute sur le pouvoir d’achat, pour le gouvernement algérien, le taux d’inflation a été de 1,6 % en 2005, 3% en 2006, à 3,5 % en 2007, 4,5% en 2008,&nbsp; 5,7% en 2009 , moins&nbsp; de&nbsp; 4%&nbsp; en&nbsp;&nbsp; 2010, et plus de 4,5% en 2011.&nbsp; Or, selon un document relatif à une étude sur l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient, du centre de recherche américain, Casey Research en date du 6 mars 2008, le taux d’inflation en Algérie serait&nbsp; 12 %&nbsp; pour&nbsp; l’année 2008, contre une moyenne de 7/8% au niveau de la région Mena. Le taux d’inflation officiel est biaisé,&nbsp; étant&nbsp; comprimé artificiellement par&nbsp; les subventions et reposant&nbsp; sur un indice largement dépassé, alors que le besoin est historiquement daté.&nbsp; Un agrégat&nbsp; global comme le revenu national par tête d’habitant&nbsp; peut voiler d’importantes&nbsp; disparités&nbsp; entre&nbsp; les différentes couches sociales. Une&nbsp; analyse&nbsp; pertinente devrait&nbsp;&nbsp;&nbsp; lier le processus d’accumulation la répartition du revenu&nbsp; et le modèle de consommation par couches sociales. Certes,&nbsp;&nbsp; le SNMG&nbsp; a plus que doublé en passant de 6.000 à 20.000 dinars, (200 euros au cours officiel) la dernière augmentation&nbsp; ayant lieu en septembre 2011,&nbsp; mais&nbsp; devant déflater par le taux d’inflation réel pour déterminer le véritable&nbsp; pouvoir d’achat. Aussi, une interrogation s’impose : comment est-ce qu’un Algérien, qui vit au SNMG, (200 euros par&nbsp; mois, soit 6,6&nbsp; euros par jour alors que le kilo de viande est de&nbsp; 10 euros)&nbsp;&nbsp; fait face aux dépenses incontournables : alimentation, transport, santé, éducation. La cellule familiale, paradoxalement, la crise du logement (même marmite, même charges)&nbsp; et les transferts sociaux qui atteindront plus de 1.200 milliards DA en 2011, soit 18% du budget général de l'Etat et plus de 10% du PIB (taux identique entre 2009/2010)&nbsp; jouent temporairement&nbsp; comme tampon social. <br />  &nbsp;3. Faiblesse de l’investissement productif&nbsp;&nbsp; Les&nbsp; entreprises algériennes d’une manière générale ne peuvent être compétitives et encore moins innovantes du simple fait qu’elles&nbsp; disposent d’un faible&nbsp; savoir à la fois technologique et managériale. Cela explique selon les données&nbsp; du 7 novembre&nbsp;&nbsp; 2011 du Ministère du travail, 50.000&nbsp; travailleurs étrangers exerçant en Algérie ,&nbsp; répartis&nbsp; dans le BTPH&nbsp; pour 53% et 43% dans l’industrie, représentant 1,05% du nombre de travailleurs salariés&nbsp; dans le secteur économique national ( hormis le travail informel ) la Chine&nbsp; ayant&nbsp; 43%, suivi des Egyptiens&nbsp; 8% . Le dépérissement du tissu industriel représentant moins de 5% dans le PIB&nbsp; trouvent son explication&nbsp;&nbsp; surtout dans les contraintes d’environnement qui touchent tant les entreprises algériennes qu’étrangères souvent mis en relief dans les&nbsp; rapports internationaux de 2008/2011. L’entrave aux affaires en Algérie est due&nbsp; surtout à l'accès aux financements, la bureaucratie d’Etat, la corruption, l'inadéquation de la main-d'œuvre formée, la politique du travail considérée comme restrictive ainsi que le système fiscal et l’environnement dont la qualité de la vie.&nbsp; Combinée à l’instabilité juridique&nbsp; et&nbsp; à cet&nbsp;&nbsp; environnement des affaires contraignant dont la bureaucratie qui freine l’investissement à plu de 50%, renvoyant au mode de gouvernance,&nbsp; il en écoule&nbsp; que&nbsp; le bilan de l’investissement, en dehors des hydrocarbures et le commerce&nbsp; tant local qu’étranger est mitigé surtout pour l’investissement productif. Selon les chiffres communiqués par l’Agence de développement des investissements, ANDI, fin&nbsp; 2010,&nbsp; les déclarations d’investissement local, en termes de projets et non de réalisation, sont&nbsp; passées de 11.000 projets en 2007, à 17.000 en 2008, pour&nbsp; atteindre le chiffre symbolique de 20.000 en 2009 mais avec 1% seulement d’IDE. De ces projets, les chiffres avancés par l’ANDI, indiquent que ce sont les projets locaux qui sont dominants&nbsp; avec 99% des déclarations de projets. Pour ce qui est de la répartition des projets par secteur, c’est celui des transports qui attire le plus d’investissements depuis 2009 avec&nbsp; 60%&nbsp; en majorité des micro- projets, suivi&nbsp; par le secteur du bâtiment, des travaux publics et de l’hydraulique (16 %), du secteur de l'industrie (10 %), celui de l'agriculture (2 %).&nbsp; D’une manière générale&nbsp; les investissements directs étrangers significatifs&nbsp; réalisés restent insignifiants en dehors des hydrocarbures, des banques et des télécommunications.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <em><strong>A suivre</strong></em> <br />  
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   <title>L’association des orphelins célèbre El Mawlid Ennabaoui à Mansourah</title>
   <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 11:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rym.B</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[MOSTAGANEM]]></dc:subject>
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      <img src="http://www.reflexiondz.net/photo/art/default/3786902-5646842.jpg" alt="L’association des orphelins célèbre El Mawlid Ennabaoui à Mansourah" title="L’association des orphelins célèbre El Mawlid Ennabaoui à Mansourah" />
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      A l’occasion de la fête religieuse du Mawlid Ennabaoui qui est sacrée pour les musulmans, l’association des orphelins de la wilaya de Mostaganem a célébré l’évènement dans l’après midi d’avant-hier,&nbsp; au niveau du centre culturel de la commune de Mansourah. Cela s’est&nbsp; déroulé en présence du P/APC de Mansourah&nbsp; M.Harrat Sid Ahmed, l’Imam de la mosquée de la commune, des petits bambins et un ensemble d’élèves. En effet, un concours a été organisé entre deux groupes d’élèves sur des questions concernant le prophète Mohamed (QSSL). Les enfants ont répété en chœur des chants religieux« Talaa el badrou ».&nbsp; A la fin de cette célébration, de symboliques cadeaux ont été remis au profit des élèves et des petits bambins présents&nbsp; qui ont participé à cette fête. Il est à signaler, que le directeur du journal « Réflexion » et le P/APC de Mansourah et d’autres invités ont été honorés&nbsp; par cette association.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
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   <title>Dar El Hmar</title>
   <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 11:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Réflexion</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Non Dits]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reflexiondz.net/photo/art/default/3786764-5646615.jpg" alt="Dar El Hmar" title="Dar El Hmar" />
     </div>
     <div>
      Moul Firma, était hier à Remchi dans la wilaya de Tlemcen où des agriculteurs bénéficiaires de logements ruraux, dès l’achèvement de la construction de ces derniers, ils les détournent de leur vocation initiale pour servir de dépôts pour stocker le fourrage, les aliments de bétail ou bien pour héberger un vigile. Cette attitude a mis en colère plusieurs autres agriculteurs qui sont vraiment dans le besoin de ce type de logements pour y loger leurs familles.
     </div>
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   <title>Sayi Habesna</title>
   <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 11:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Réflexion</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Non Dits]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reflexiondz.net/photo/art/default/3786771-5646623.jpg" alt="Sayi Habesna" title="Sayi Habesna" />
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      A l’occasion des élections législatives et pour permettre aux élus désireux de se porter candidats. La rubrique « L’élu du jour » cessera momentanément de paraitre et laissera place à une autre rubrique.&nbsp; « L’élu du jour » qui a fait des heureux et en même temps des déçus a eu un succès considérable auprès de nos lecteurs qui ont su en profiter en dénonçant certains élus, qui ont manqué à leurs engagements. Nous disons à nos chers élus n’ayez crainte, on fait une pause. 
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   <title>Amara Benyounes pour un Etat fédéral</title>
   <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 11:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Réflexion</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Non Dits]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reflexiondz.net/photo/art/default/3786767-5646619.jpg" alt="Amara Benyounes pour un Etat fédéral" title="Amara Benyounes pour un Etat fédéral" />
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     <div>
      Amara Benyounes, le président de l’UDL, lors&nbsp; d’une émission sur la chaine Berbère TV, a déclaré qu’il est pour un Etat fédéral en Algérie. Un Etat où la régionalisation est constitutionalisée. Cependant, Benyounes refuse toute idée d’une autonomie de la Kabylie, qui&nbsp; selon lui, est inapplicable tant qu’elle n’est pas faite dans le cadre d’une décentralisation touchant toute l’Algérie. Le président de l’UDL a, par ailleurs, rappelé que l’Algérie a déjà appliqué la régionalisation et ce lors de la guerre de libération. Une régionalisation qui a donné ses fruits « l’indépendance du pays ». « Les wilayas lors de la guerre de libération étaient autonomes et ont su montrer une efficacité indiscutable dans la lutte armée. » a-t-il expliqué.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
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   <link>http://www.reflexiondz.net/Amara-Benyounes-pour-un-Etat-federal_a15864.html</link>
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   <title>Tiaret isolée par la neige</title>
   <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 11:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Toufik</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[INFO OUEST]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div>
      À Tiaret, le froid a provoqué la mort par hypothermie d'un berger de 23 ans, habitant le lieu dit El Gaâda, dans la région de Frenda. Le jeune homme était parti hier vers midi avec son troupeau de moutons, en emportant quelques victuailles. Son corps sans vie a été retrouvé par une patrouille de gardes communaux qui effectuait une ronde de routine dans les bosquets de la forêt dense d'El Gaâda. Le troupeau de bêtes a été récupéré par les gendarmes à plus de deux kilomètres du lieu où le corps de la&nbsp; victime a été trouvé, couvert d'une épaisse couche de neige. Il a été transféré ce dimanche à la morgue de l'hôpital de Frenda. Une autopsie&nbsp; a été ordonnée par le procureur de la République près le tribunal de la même localité, chef lieu de daïra, située à une cinquantaine de kilomètres au sud ouest de Tiaret. « C’est du jamais vu depuis au moins vingt ans ! », s'exclament en chœur les plus âgés des habitants de Tiaret, à propos de la vague de froid exceptionnelle qui sévit actuellement. Depuis vendredi soir, d’importantes chutes de neige s’abattent sans discontinuité sur tout le plateau du Sersou, avec des températures qui ont chuté jusqu’a -7o dans la journée de samedi 4 février. Conséquence de ces intempéries exceptionnelles, Tiaret se retrouve dans un isolement total avec de très nombreux quartiers plongés dans le noir et souffrant du froid à cause de coupures répétées de gaz et d’électricité. Des localités comme Aïn Dheb, Frenda ou encore Sougueur sont privées de gaz de ville, obligeant la population à se ruer sur le gaz butane, heureusement encore disponible en quantité suffisante. Même les moyens de communications sont coupés&nbsp; dans certains quartiers de la ville.&nbsp; Depuis hier matin, Tiaret ressemble ainsi à une ville désertée par ses habitants : administrations fermées, moyens de transport totalement paralysés,&nbsp; rideaux des commerces baissés... Jusqu’à&nbsp; hier midi, il était&nbsp; impossible de se procurer une baguette de pain ou du lait en poudre, ou même de trouver un taxi pour se rendre à l’hôpital en cas d’urgence.&nbsp;&nbsp; La neige, qui continue toujours de tomber sur toute la région, a atteint par endroits un mètre d’épaisseur. Les engins de déneigement ont beaucoup de mal à dégager une chaussée épaisse d’au moins 50 centimètres de poudreuse transformée en blocs de glace. Un autocar en provenance&nbsp; de la ville de Sétif à destination d’Oran est resté bloqué par la neige la nuit dernière jusqu’à l’arrivée de la gendarmerie qui a acheminé les passagers à l’hospice de vieillesse de Tiaret où ils ont pu passer la nuit au chaud.&nbsp;&nbsp; De nombreuses routes sont toujours fermées à la circulation, à l’exemple de la RN 23 reliant Tiaret à Oran et de la RN 90 reliant Tiaret à Tissemsilt.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
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   <link>http://www.reflexiondz.net/Tiaret-isolee-par-la-neige_a15868.html</link>
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   <title>Une psychologue chouwafa !!!</title>
   <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 11:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Réflexion</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Echos de la placette]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reflexiondz.net/photo/art/default/3786903-5646843.jpg" alt="Une psychologue chouwafa !!!" title="Une psychologue chouwafa !!!" />
     </div>
     <div>
      L’écho de la placette aujourd’hui fait état d’une psychologue, qui, malgré les années d’études universitaires couronnées d’un diplôme faisant foi de la profession, il n’en demeure qu’à ce jour elle n’est pas régie d’un statut convenable qui règlemente la profession en Algérie. Cette carence des lois a exhorté quelques psychologues à exercer leur profession en entremêlant leurs connaissances à d’autres pratiques douteuses telle que la voyance en catimini.&nbsp; 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.reflexiondz.net/Une-psychologue-chouwafa-_a15877.html</link>
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   <title>Une coupure générale d’électricité à Lazharia et Lardjem</title>
   <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 11:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>A.Ould  El Hadri</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[INFO OUEST]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Malgré le froid et la température qui a frisé (-4), le week-end dernier a été très chaud pour la partie nord de la wilaya de Tissemsilt plus précisément à Lazharia à quelques (80) kilomètres du chef lieu de la wilaya où à cause d’une coupure générale de l’électricité, cette paisible localité est devenue sous haute tension, le vent de la protestation citoyenne a touché la plupart des quartiers de cette commune et n’a épargné cette fois ci aucune personne, toute la ville était sous la fièvre de la protestation. Cette fièvre des émeutes s’est déclenchée&nbsp; vendredi vers dix-huit heures et ce, jusqu’au&nbsp; matin où subitement des centaines de jeunes sont descendus à la rue pour manifester leur colère, les premières étincelles des émeutes se sont déclenchées et la fièvre a gagné toute la région, en plus de la neige qui a coupé carrément les routes, l’ensemble de ses rues semblaient fermées à la circulation routière, des pneus brûlés, des barricades de tout genre, des jets de pierres et des actes de destruction massifs qui n’ont épargné aucun signe représentant l’Etat, les mêmes scènes se sont produises au niveau de la rue principale sur les axes routiers de la RN 19, quelques actes de violence ont été commis sur des édifices publics tels le siège de la daïra qui a été envahi par des groupuscules de jeunes surexcités qui l’ont pillé et brulé en certaines parties, ces jets de pierres avaient complètement ou partiellement dégradé les devantures de ces édifices, quant au bilan des blessés, certaines sources avancent des cas d’asphyxie par la fumée et une seule arrestation, la personne a vite été relâchée après l’insistance des citoyens pour sa libération, à noter que ce mouvement de protestation a coïncidé avec la révolte des lycéens qui eux aussi sont sortis à la rue et avaient boycotté les classes contestant le passage des examens du baccalauréat au centre de Boukaid et réclamant l’ouverture d’un centre d’examen à Lazharia . Par ailleurs, et durant la même période, les habitants de la ville de Lardjem se sont manifestés en masse sur les sites électroniques et par messagerie pour protester contre ces coupures de courant qui selon eux les ont pénalisé au plus grand degré et avertissent les responsables pour prendre ce problème au sérieux et dans les plus brefs délais. Enfin, le calme semblait reprendre la place hier mais la présence des éléments de l’ordre s’est renforcée presque aux quatre coins des deux villes&nbsp; notamment devant les édifices publics pour assurer la sécurité et parer à d’éventuels dérapages. <br />  
     </div>
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   <link>http://www.reflexiondz.net/Une-coupure-generale-d-electricite-a-Lazharia-et-Lardjem_a15867.html</link>
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   <title>Neige, froid et verglas à Tissemsilt</title>
   <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 11:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>A.Ould  El Hadri</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[INFO OUEST]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reflexiondz.net/photo/art/default/3786801-5646666.jpg" alt="Neige, froid et verglas à Tissemsilt" title="Neige, froid et verglas à Tissemsilt" />
     </div>
     <div>
      Plusieurs cas de personnes souffrant des pincements de froid et autres fracturées, dont certains ont été évacuées&nbsp; par les pompiers après avoir glissé sur du verglas ou victimes de circulation routière et par ces temps, se rendre à ses occupations ou au travail est devenu très difficile ces dernières 72 heures. Le manque de moyens de transport à l’intérieur de la wilaya a rendu les déplacements difficiles, voire dangereux. Après les chutes de neige, la couche de verglas qui s’est formée durant la nuit sur la neige a fait que la ville ressemble à une grande patinoire. Les éléments de la protection civile ont enregistré plusieurs&nbsp; interventions. Dans la wilaya de Tissemsilt, selon les informations recueillies, les chutes de neige ont rendu la circulation très difficile, la RN 14, la RN 19&nbsp; et des Chemins de wilaya&nbsp; ont été fermés à la circulation, tandis que dans le chef lieu de la wilaya, le trafic routier a été partiellement perturbé, sur la RN 14 ou pas moins de dix accidents de la circulation ont été enregistrés, des accidents qui heureusement non pas fait de victimes dont ceux de l’inter section de Ammari où on avait enregistré le télescopage d’une Hillux contre une Kangoo, un autre à Sidi R’kheis, à Dharet El-Hadjadj..Etc. Cette route qui renferme à elle seule dans sa partie Est, cinq points noirs (Laram, Hanna Mimouna, Simou et Ouled-Ghalem) a été le théâtre de plusieurs autres accidents mais le fait le plus marquant c’est l’isolement de cette partie de&nbsp; la wilaya par le fait de l’impraticabilité de la route. En somme, les éléments de la protection civile et les responsables locaux sont depuis cette fin de semaine sur le qui-vive afin de parer à toute mauvaise surprise.
     </div>
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   <link>http://www.reflexiondz.net/Neige-froid-et-verglas-a-Tissemsilt_a15866.html</link>
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   <title>Les citoyens du bas Mazagran montent au créneau</title>
   <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 11:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Benyahia Aek</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[MOSTAGANEM]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Hier matin, des citoyens résidents du Bas Mazagran ont observé un Sit-in, devant le siège de l’APC de Mazagran, pour revendiquer de meilleures conditions de vie, pour ce qui est de leur situation qui selon eux est des plus déplorables.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.reflexiondz.net/photo/art/default/3786947-5646899.jpg" alt="Les citoyens du bas Mazagran montent au créneau" title="Les citoyens du bas Mazagran montent au créneau" />
     </div>
     <div>
      Notre équipe de Réflexion s’est déplacée sur&nbsp; les lieux, pour enquêter et s’informer sur les motivations qui ont amené ces citoyens qui s’étaient réunis devant le siège de l’APC, pour manifester et protester contre les mauvaises conditions de vie, interpellant le maire&nbsp; afin qu’ils soient entendus. Selon M. Bouguelmouna Mohamed président de l’association El Azhar : « Nous sommes venus, pour formuler nos doléances, du fait que malgré les nombreux appels lancés aux autorités locales, il se trouve que ces derniers n’ont à ce jour rien fait pour ce qui est de notre situation qui ne cesse de se détériorer de jour en jour. Et d’ajouter que beaucoup&nbsp; de promesses nous ont été faites, mais qui sont restées vaines ». Selon ces citoyens, dont la colère était visible, la situation dégradante&nbsp; de leur cité est devenue intolérable, et se plaignent du manque de prise en charge pour ce qui est&nbsp; du raccordement au gaz, du transport scolaire, du réaménagement des routes qui tardent à se réaliser ainsi que du problème récurrent de l’électricité. Ils se disent marginalisés, et ce, depuis plus de 12 années. Selon eux le Bas mazagran n’a connu aucun programme d’aménagement et les 100 familles qui y résident sont confrontées à tous les aléas surtout concernant les enfants de 6 ans scolarisés, qui doivent affronter les intempéries pour rejoindre les classes. S’ajoute à tous les problèmes rencontrés, les risques d’accidents du fait que l’autoroute se trouve, à proximité et qui selon eux a fait plus de 15 morts déjà et demandent que l’on mette en place une passerelle pour la sécurité de leurs enfants. Ces résidents se plaignent du manque d’éclairage public qui selon eux est défaillant et ce, depuis 1978. Ils ont aussi demandé, à ce qu’on mette à leur disposition des poubelles, car selon eux elles sont pratiquement inexistantes. Ils ont exposé parallèlement à cela, le problème d’assainissement qui ne s’est fait que partiellement d’où l’interruption des travaux et s’interrogent sur cette situation. Reçus par le président d’APC, ils n’ont pas manqué de lui exposer leur situation. Par ailleurs, ils ont soulevé&nbsp; le problème rencontré par les jeunes de cette cité, qui selon&nbsp; eux se trouvent confrontés au chômage, qui se pose avec acuité. Selon&nbsp; ces derniers, l’APC&nbsp; qui est censée recruter les jeunes de la cité, tout d’abord&nbsp; pour absorber le taux élevé de chômage qui sévit dans la cité du Bas Mazagan,&nbsp;&nbsp; opte selon eux pour le favoritisme et recrute&nbsp; des jeunes hors commune. A cet effet,&nbsp; les habitants de la cité interpellent&nbsp; les autorités locales pour se&nbsp; pencher sérieusement sur cette cité qui manque de centre de soins, d’ambulance, de transport du fait que même les taxis hésitent à se rendre dans cette zone et ne veulent pas s’y risquer, car les routes sont défoncées et impraticables. Pour ce qui est de la route, le maire de Mazagran, nous a fait savoir, que celle-ci est programmée, pour être réaménagée provisionnement, car compte tenu des travaux et des terres privées avoisinantes du site, nous avons des difficultés, mais je peux vous assurer que toute cette zone fera l’objet de travaux incessamment, du fait qu’un plan d’aménagement est en cours. « Nous sommes conscients du problème et nous allons voir avec la DMI, pour que les travaux soient repris dans les plus brefs délais et nous allons saisir M. le wali et lui expliquer la situation, nous dira-t-il, aussi ce n’est qu’une affaire de temps. ». « il ne faut pas oublier, poursuit-il que nous sommes astreints à une étude, cependant nous allons commencer par les priorités, à savoir : que nous allons mettre à la disposition des enfants un bus scolaire dès ce mercredi, pour ce qui est des poubelles&nbsp; nous&nbsp; essayerons de les satisfaire en nombre. Pour plus d’information, ce dernier nous a fait savoir, qu’une enveloppe de 13 milliards a été dégagée pour&nbsp; le plan de réaménagement&nbsp; de cette zone et qui a déjà été approuvé. « IL est vrai poursuivra-t-il, que les travaux ont été interrompus, à cause du problème concernant les terres appartenant aux privés qui entravent les opérations. Le problème subsiste, mais il est en voie de règlement du fait qu’il y a eu une expertise du foncier, dans le cadre de l’indemnisation et tout rentrera dans l’ordre ». Pour conclure nous expliquera-t-il, « il ne faut pas oublier que le bas Mazagran, n’était constitué que de constructions illicites et que nous avons régularisé tous les résidents et ce dans le cadre de la loi d’août 1985.&nbsp; Quant à l’assainissement je peux vous assurer que les travaux de réalisation sont à 70% et l’AOP à 30%. Il est vrai que les opérations ont pris du retard, mais cela n’est pas de notre faute et comme je l’ai signalé tout le retard, est&nbsp; du à des impératifs qui nous entravent dans notre action. Il faut que les citoyens sachent, que nous faisons de notre mieux, pour les satisfaire.
     </div>
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   <title>Relation douteuse</title>
   <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 11:06:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Réflexion</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Non Dits]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Il y a quelques jours, un membre du gouvernement se serait déplacé à Paris en compagnie de son nouveau chef de protocole. Après une brève visite dans un hôpital, le ministre se serait dirigé à bord d’un taxi au 39, rue Victor-Hugo, à Saint-Denis. À la même adresse, résiderait un Algérien qui aurait été cité par la justice algérienne dans une affaire de corruption.
     </div>
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   <link>http://www.reflexiondz.net/Relation-douteuse_a15862.html</link>
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