REFLEXION

TRIBUNAL CRIMINEL D’ORAN : 20 ans de réclusion pour un meurtre commis en France



A comparu, avant-hier, devant le tribunal criminel près la Cour de justice d’Oran, un homme âgé d’une quarantaine d’années, vivant en France, suite à son implication dans une affaire criminelle, liée au meurtre de son copain et voisin de son quartier, en France, en lui tirant une balle dans la tête par vengeance à cause d’un différend au sujet d’une dette autour d’un contrat, lié à la commercialisation d’une quantité de Cocaïne, dont la victime ait refusé de partager le fruit des recettes avec l’accusé, selon l’enquête menée par la brigade criminelle d’Interpol. L’accusé a été également poursuivi pour usurpation d’identité d’autrui après qu’il ait réussi à voler le passeport de son frère, jumeau, (présent au procès), avant de prendre la fuite vers l’Algérie, par le port d’Oran, où le représentant du parquet général a requis la peine capitale à l’encontre de l’accusé, sur des accusations  d’homicide  volontaire avec préméditation et usage de faux dans un document officiel. Les faits de cette affaire criminelle remontent à 2013, où les éléments de la police criminelle en France ont reçu un avis indiquant qu’un ressortissant  algérien ait commis un crime de meurtre à l’encontre d’une personne en lui tirant une balle à la tête dans l'un des quartiers populaires qui connaissent l'afflux et la concentration des ressortissants arabes. Aussitôt, les mêmes services de police se sont précipités à l'endroit où la victime a été retrouvée morte et abandonnée à terre, suite aux tirs de balles qu’elle avait reçues. Ensuite, et selon les investigations menées par Interpol, il a été procédé au transfert du corps de la victime vers la morgue de l’hôpital, où il a été soumis à une autopsie, où les résultats ont indiqué que les causes du décès sont dues à une hémorragie cérébrale subie par la victime à la suite de tir de balles. Aussitôt après les résultats de l’autopsie, les éléments de la brigade criminelle ont lancé une enquête qui a permis d'identifier le coupable où il a été constaté qu’il avait fui vers l’Algérie, exactement à Oran grâce à l'utilisation du passeport de son frère jumeau, en profitant de leurs ressemblances pour fuir la justice en France, et sur la base d'une plainte déposée par la femme de la victime aux autorités de sécurité française, il a été procédé à d’intenses investigations, sur l'incident, où il a été constaté que, dans les quelques jours avant le crime, un différend est survenu entre la victime et l’accusé au sujet d’un désaccord lié à une transaction d’acquisition de quantités de cocaïne que l’accusé avait fourni à la victime en vue de l’écouler auprès de leurs clients au niveau des boites de nuit, où selon l’enquête d'Interpol, l’accusé a exigé de la victime, le remboursement  d'un montant financier de 8 mille euros, ce qui a irrité la victime qui a décidé de couper tout contact avec l’accusé, où il est apparu selon l’enquête que ce dernier a envisagé un plan pour régler son compte avec la victime. Selon les résultats de l’enquête,  l’accusé a intercepté la victime, en lui bloquant le chemin, alors qu’elle était avec sa femme et son enfant, en essayant de fuir le quartier, car  l’accusé a fait descendre de force la victime de son véhicule, sous le regard des membres d’une Mafia qu’il dirigeait et  a tiré avec arme à feu sur la victime, la blessant mortellement, avant de séquestrer sa femme et son enfant. Sur la base d'un mandat d'arrêt délivré par Interpol, l’accusé a été arrêté récemment à Oran par la police judiciaire et déféré directement à la justice. Au cours du procès, qui s’est déroulé, avant-hier, en présence d’un expert en médecine légale à l'hôpital d'Oran, dans lequel il a souligné que l’accusé malgré le handicap qu’il avait prétexté sa souffrance liées au mouvement d'invalidité partielle dans sa main droite et d'être incapable de tirer où de tenir un pistolet, une thèse sur laquelle s’est basé l’accusé en niant que c’est lui qui a tué la victime, d’ailleurs ce qui a été repris par sa défense lors de sa plaidoirie, à un moment où la partie civile, représentée par la femme de la victime s’est abstenue sur sa plainte et les demandes initiales.       

Touffik
Lundi 5 Octobre 2015 - 18:22
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Oran
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