REFLEXION

MOTS POUR MAUX : Un maire «Allah Ghaleb»



Une ville avec des caisses dormantes qui ronfle les milliards et des richesses et de potentialités en quête d’un bon gestionnaire pour l’exploiter , se laisse encore commander  par  un maire  qui manifeste une totale indifférence à l'égard de ce qui devrait normalement intéresser cette ville , soit par ignorance, soit  par incompétence ,  la seule vérité qui se voit au grand jour  à l'égard de cette ville  et ce mot qui revient à sa bouche ‘’je-m'en-foutisme ‘’.
Alors que la facture des élections locales précédentes a coûté au trésor public des milliards de cts, pour trouver parmi les têtes affichées sur les listes électorales communales comme un ‘’ Wanted ‘’, capable de gérer la commune et les payer une fois ‘’parachutés’’ à 9 millions de centimes par mois pour chaque tête, afin de gérer les affaires de la ville.
 Le tout semble foutu en l’air, ni cet argent du contribuable, ni le choix du maire, n’a fait des heureux parmi les citadins.   
Pourquoi toujours la commune de Mostaganem, ville des grands héros, chouhadas , Benyahia Belkacem, Benayad Bedhiba,  Zerrouki Cheikh Ibn Eddine et la liste est longue et demeure prisonnière d’un petit enseignant pour gérer ses affaires.
Alors que Mostaganem qui a enfanté, Abderrahmane Ould kaki, Cheikh Bouadjadj, Hamada, et les ministres Benzaza et Ouali,  s’engouffre de plus en plus dans l’anonymat pour désigner à sa tête des hommes sans diplômes, sans culture, sans savoir faire jusqu’à laisser des partis parachutés sur leurs listes des maires soit corrompus, soit des comédiens sans aucun programme.
Pourquoi Mostaganem est dirigée toujours par un maire “Allah Ghaleb’’ pour l’enfoncer de plus en plus vers le chaos alors qu’une ville comme Mostaganem devrait concourir les grandes villes comme Oran, Sétif et Annaba ! La réponse est sans doute due au divorce de la société civile qui s’est retirée de la scène locale pour laisser place à une société civile corrompue qui encourage avec ses ‘’youyou’’ et ses ‘’oui ‘’ la bassesse.
Si au moins, ce maire style “Allah Ghaleb” fabriqué dans les coulisses des politico pouvait apporter quelque chose à la communauté si ce n’est que des paroles en l’air.
Le scénario revient encore une fois, un maire s’en va sur fond de scandale de gestion, et un autre le remplace avec des Tam Tam. Deux ans après, toujours à la tête de la commune de Mostaganem, il n’a rien foutu …Rien ! Même pas une plaque de ‘’stop’’ posée sur un trottoir pour signer sa présence !  
 C’est un simple voyage de cinq ans, son retour, avec séjour longue durée et tous frais compris, payé par le contribuable. Et la vie continue, et la commune, continuera à être ce qu’elle a toujours été : une longue suite ininterrompue de “khourda”, d’absence d’imagination et de manque d’initiative.
De temps en temps, des trottoirs qu’on défonce et qu’on refait pour simplement donner le change, si ce n’est pour fourrager dans la caisse à la chasse des dernières pièces de monnaie, des routes qu’on rapièce “à la en veux-tu, en voilà”, et, bien sûr, le bricolage, le vent en poupe sans volonté aucune de transcender la médiocrité ambiante pour dépasser le train-train quotidien, les vues étroites et les prétextes mauvais qui donnent bonne conscience et le droit de roupiller sans trop se faire de bile dans les bureaux où pue le cigare bon marché.
Mais alors pourquoi tant de perte de temps et d’argent ? Pourquoi tant de gaspillage ?

 

Belkacem
Vendredi 29 Juillet 2016 - 19:49
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CHRONIQUE
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