REFLEXION

AIN BEIDA (ORAN) : 3 monstres humains violent une femme enceinte dans le cimetière

Six accusés âgés de 25 à 38 ans, reconnus comme étant des homosexuels et endurcis dans le crime, ont comparu avant-hier devant le tribunal criminel près la Cour de justice d’Oran, pour leur implication dans l’une des affaires de viol, les plus violentes, à l’encontre d’une femme enceinte de sept mois à la région d’Ain Beida, après qu'ils l’ont accostée en plein chemin, en lui bloquant la route, alors qu’elle était de retour chez elle de son travail à Canastel.



En effet, les monstres ne laissant aucun répit à la victime, ils utilisent la violence, l’agressent, et l’emmènent de force à bord d’un véhicule au milieu des brousses du cimetière d’Ain Beida. Arrivés sur les lieux, ils abusent sexuellement de la victime par la violence, avec brutalité à tour de rôle, pour l’abandonner ensuite à son sort dans un état de santé lamentable, où le tribunal criminel a condamné trois parmi les accusés à 06 ans de prison ferme, au moment où trois autres ont été acquittés en l'absence de preuves de leur implication dans l'affaire sur la base des déclarations de la victime à un moment où le représentant du parquet général a requis 06 ans de prison ferme contre tous les auteurs de l'acte criminel odieux, qu’ils avaient commis,  contre la victime ,  où ils ont été poursuivis sur des accusations de viol. Les faits de cette affaire horrible remontent à la date du 12  Novembre de l'année dernière, où les agents de sécurité en zone semi-urbaine d’Ain Beida, ont reçu une information du personnel médical en service auprès du service des urgences médicales du CHU, qui précise l’admission d’une femme enceinte de 07 mois, âgée d’une vingtaine d’années, dans un état de santé très critique où il s’est avéré après auscultation, qu’elle a été victime d’un incident lié à une violence sexuelle commis à son encontre par un groupe de personnes non identifiées qui l’ont plongée profondément dans un choc psychologique et un état d'hystérie. Immédiatement après l’information,  les éléments de la brigade de recherches et d’investigations ont entrepris une enquête approfondie qui leur a permis de questionner la victime après son rétablissement, où il a été constaté à travers les déclarations de la victime que le jour de l'incident, alors qu'elle revenait de son travail, dans l'une des entreprises située au quartier de Canastel, à bord d’un taxi, et une fois descendue, elle a été surprise par la présence de quelqu'un qui avait exhibé un poignard devant elle et l'a menacée pour monter avec lui à bord du véhicule, où elle a répondu à sa demande sous la menace, pour être emmenée  ensuite vers le cimetière d’Ain Beida, et une fois sur les lieux, le monstre entraine la victime vers les broussailles, en lui fermant la bouche avec un chiffon, où, selon les investigations, il a commis sur elle, l’acte  indécent par la violence. Mais une fois que le monstre s’est rassasié de ses instincts bestiaux, la victime a été surprise de voir son bourreau faire arriver ses complices qui se sont précipités sur le lieu, en prétextant lui fournir une assistance afin de la libérer de l'emprise du principal coupable. Mais il a été constaté selon l’enquête, que les accusés venus en renfort, ont assiégé la victime  dans le même endroit et l'ont violée à tour de rôle, sans s’inquiéter le moindre du monde de son état de santé et de sa grossesse. Selon les déclarations de la victime, une fois qu’ils ont assouvi leurs désirs bestiaux, les accusés ont déguerpi en la laissant seule à son triste sort dans un état de santé effroyable. Heureusement que la victime ait réussi difficilement à rejoindre le bord de la route, où elle a été transportée par l’un des automobilistes qui empruntait la route de déviation menant vers Es Senia, puis vers le service des urgences médicales, où elle a été placée sous observation médicale en vue d’empêcher la perte du fœtus. La victime a été en mesure d’identifier deux éléments parmi les accusés, qui ont dénoncé leurs acolytes. Au cours du procès, les accusés ont rejeté chacun de sa part, la responsabilité sur le dos de l’autre, en niant complètement les faits, mais le rapport d'expertise médicale du médecin légiste a prouvé l’acte criminel odieux commis par les criminels à l’encontre de la victime, où l’instance judiciaire après délibération, a rendu son verdict en prononçant les peines de prison ferme citées supra. Pour sa part, leur défense a appelé à une réduction des peines de leurs clients, le fait que la condamnation a été basée sur les déclarations des accusés, les uns contre les autres, des preuves qui ne sont pas prises en compte. 

Touffik
Mercredi 7 Octobre 2015 - 17:41
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Oran
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