REFLEXION

Mesra, de la légende à la prospérité

D’Aboukir à Mesra,
la capitale des Medjahers ne fait que prospérer d’époque en époque, elle semble être bénie par ses saints, Sidi Bendhiba et son fils Sidi Youssef, qui veillent sur elle et la gratifient de tant de « baraka ». De sa création en 1854, Mesra a su se développer harmonieusement grâce à la redevance de l’impôt et surtout à l’intense activité commerciale qui l’a toujours distingué et l’a impulsé au rang d’une superbe ville tournée vers de meilleurs horizons attendant impatiemment son intronisation en prochaine wilaya… !



Mesra, de la légende à la prospérité
Bénie par les saints Sidi Bendhiba et son fils Sidi Youssef, Mesra, une des plus riches communes du territoire de la wilaya de Mostaganem, a été érigée en 1854 par des colons qui ont d’elle en un laps de temps si court un des importants pôles vinicoles du département de l’époque. Son vignoble s’étendait sur la vaste plaine d’une superficie avoisinant les 30 km2, son raisin de table et son vin blanc de qualité conquirent facilement les cœurs des Européens, surtout les Italiens et les Espagnols qui se disputaient les rares bouteilles de vin blanc d’Aboukir que les colons d’Algérie de temps à autre expédiaient par bateaux vers la Métropole qui l’exportait à son tour vers les pays voisins. Sa situation stratégique à 11 kilomètres et la richesse de ses sols l’ont hissé au rang d’une bourgade de prédilection de bon nombre de colons qui migraient vers ce lieu et n’hésitaient point à investir des sommes colossales dans le domaine agricole, de par la construction de fermes, de forage de puits, d’aménagement et de la mise de nouvelles terres agricoles et la création de pistes d’accès aux exploitations qu’ils géraient parcimonieusement pour réaliser de gros profits.

D’Aboukir à Mesra, toute une histoire…. !
Durant la colonisation, Mesra perd son nom qui signifie en langue française « l’eau coule » pour prendre celui du général ABOUKIR, un haut gradé de l’armée coloniale d’origine arabe qui se prénommait Belkheir (Abou El Kheir) ; ce dernier était mort pour la France en participant aux deux guerres mondiales, et la France tenait à lui rendre hommage en lui offrant le nom de Mesra, qui désormais a porté son nom pour de longues décennies. A l’indépendance, Mesra reconquis son nom d’origine arabe qui lui a été attribuée par le saint Sidi Youssef, fils du saint Sidi Bendhiba, qui avait besoin d’eau pour faire ses ablutions pour la prière de l’Asr qui se pointait, malheureusement, il n’en trouva aucune goutte aux alentours. Selon la légende, la sécheresse sévissait en ces temps là, il envoya son fidèle serviteur lui cherchait ce précieux liquide au creux du lit de l’oued qui longeait le fourré situé au nord de la localité, mais hélas aucune goutte d’eau n’existait en ce lieu. Le Saint homme se rendit à l’oued, il se mit à prier Allah de lui en offrir, il creusa le sable de l’oued et l’eau se mit à jaillir du trou au sein de cette rivière asséchée depuis des mois. Effrayé par les flots d’eau, son serviteur dit à son maître, Sidi Youssef, qu’ils vont finir par se faire noyer, mais le saint homme en souriant le rassura que ce n’est qu’une eau qui coule (ma sara en arabe) d’où l’origine du nom arabe de la ville. A présent, la source existe toujours au nord de la cité au sein du massif forestier qui l’abrite, elle a été aménagée et demeure fermée, elle fait toujours l’objet de visites de quelques curieux qui viennent la voir de près. Mesra a toujours bénéficié d’un statut de commune à part entière depuis sa création à ce jour, elle fêtera son 157ème anniversaire au mois de Décembre prochain selon la version de certains vieux rencontrés à la mosquée. Son premier maire René JACQUOT, un fils de bourgeois s’est distingué par les travaux d’aménagement et de l’extension du village, son dernier maire M. Larbi MEGHALET, ex- professeur de lettres françaises, se tue lui aussi à la tache, pour offrir à Mesra, son digne statut et sa magnifique image de future wilaya, et qui en a fait déjà une superbe ville qui attend le nouvel aménagement du territoire national avec tant d’impatience…. !

Vers une forte relance de l’activité industrielle… !
Forte d’une population estimée à 28.000 habitants avec plus de 40% concentrée au sein de la zone urbaine, Mesra fait face à un manque flagrant d’un foncier urbanisable pour contrer la demande en logements qui ne cesse de croître et surtout d’une nouvelle stratégie de lutte contre l’exode rural afin de ne point dépeupler sa vingtaine de douars qui doivent également connaître harmonieusement un développement social pareil à celui du chef-lieu. D’une superficie globale de 45 kilomètres carrés, dont 85% reste occupée par les terres agricoles où la culture de la pomme de terre se taille la part du lion, secondée par l’olivier qui domine l’oranger en recul au cours de ces 10 dernières années,Mesra tend à sauvegarder sa vocation agricole,mais préfère s’orienter également vers les activités commerciales qui la caractérisent et un nouvel élan industriel avec la relance de sa zone industrielle qui vient de mettre fin à sa léthargie qui n’a que trop durer. Une renaissance depuis l’année 2008 semble distinguer cette zone qui s’étend sur une trentaine d’hectares, et qui vient de voir quelques unités de production s’installer et se lancer dans l’activité industrielle, dont une minoterie privée « Les Moulins de Sidi Bendhiba » qui produit de la farine et de la semoule d’une très bonne qualité et qui emploie une centaine d’ouvriers .D’autres entreprises sont également fonctionnelles, une de caoutchouc et une autre de textiles ; ces deux dernières participent aussi à la génération de postes stables d’emplois et permettent de lutter contre le chômage local d’un taux si faible. Depuis 2008, cet essor industriel a permis la création de 350 postes permanents de travail.

240 logements sociaux pour 10.000 demandeurs…. !
Le logement social ne parait pas suivre le rythme recherché par l’A.P.C, qui fait des mains et des pieds pour parvenir à satisfaire, ne serait-ce que 10% de la demande exprimée en logements sociaux, qui est de l’ordre de 10.000 unités selon l’évaluation faite par la commission chargée de la collecte et de l’étude des dossiers. Seuls,240 logements sociaux ont été distribués à ce jour, une offre bien au delà de l’attente des citoyens du chef-lieu, qui se sentent lésés en matière d’attribution de quotas de logements sociaux. Ahmed, ouvrier agricole au sein de l’exploitation agricole privée, touchant un maigre salaire ne dépassant guère les 15.000, et sans assurance, ne cesse d’aller et venir au siège de l’A.P.C pour accéder à un logement qu’il sollicite depuis 18 ans … ! Questionné sur ce cas, un membre de l’A.P.C nous a expliqué que le citoyen en question a bénéficié d’une aide financière à la construction, attribuée par l’Etat depuis une dizaine d’années et de ce fait, il ne peut nullement jouir d’une seconde aide. Le logement rural a bénéficié de quotas plus conséquents, 530 unités sont déjà distribuées à travers les 20 douars de la commune, et un satisfecit semble régner au sein du monde rural de la commune.
Pour parer à ce déficit en logements de tous types, la tutelle vient d’accorder un supplément de quotas afin de parvenir à un taux raisonnable de satisfaction de la demande, ainsi 730 logements vont être réalisés au cours du plan quinquennal (2010-2014),ce vaste programme de construction de logements aboutira à la naissance de nouvelles cités urbaines sises à l’est de la ville,150 logements viennent d’être achevés,le reste est en cours et sera réceptionné au cours du premier semestre de l’année prochaine .Quant au logement rural,il a été étoffé par une nouvelle de 700 nouveaux logements ruraux qui vont bientôt voir le jour au sein des 20 douars de la commune.

Des écoles entretenues, même en milieu rural…. !
Le secteur de l’éducation dispose d’une bonne assise au sein de la commune ; 13 écoles primaires offrent leurs tables à un effectif de presque 3000 élèves dont 70% est issue du milieu rural et s’instruit à quelques dizaines de mètres de chez soi. Les établissements scolaires ont été réaménagés au cours des vacances et offrent une bonne image digne de leur statut de lieu de savoir. Les 04 collèges d’enseignement moyen et le lycée présentent également un état satisfaisant des lieux qui respirent la propreté et un certain confort pour les élèves qui les fréquentent. 03 ramassages scolaires assurent les liaisons quotidiennes entre les établissements scolaires et les différents lieux de résidence des écoliers. La seule remarque que nous avons pu constater au cours de ce reportage, demeure la surcharge de certaines classes d’écoles situées au chef-lieu, mais ce problème tend à disparaître selon les dires de l’un des directeurs d’écoles, qui nous a confirmé que dès l’année prochaine, la surcharge des classes ne sera qu’un cauchemar passager élucidé par la construction de nouveaux établissements scolaires, dont 01 lycée, 01 collège et de nouveaux groupes scolaires. Les réclamations de certains citoyens issus de certains douars à propos de la construction d’une école par douar ne semblent convaincre aucun élu. Selon deux élus de l’A.P.C, ce vœu ne peut voir le jour, du fait de l’existence de groupes scolaires du 1er palier pour presque 02 douars distants l’un de l’autre de 1000 mètres… !

Un hôpital de 60 lits pour 2012 …. !
Bénie par les saints Sidi Bendhiba et son fils Sidi Youssef, Mesra, une des plus riches communes du territoire de la wilaya de Mostaganem, a été érigée en 1854 par des colons qui ont d’elle en un laps de temps si court un des importants pôles vinicoles du département de l’époque. Son vignoble s’étendait sur la vaste plaine d’une superficie avoisinant les 30 km2, son raisin de table et son vin blanc de qualité conquirent facilement les cœurs des Européens, surtout les Italiens et les Espagnols qui se disputaient les rares bouteilles de vin blanc d’Aboukir que les colons d’Algérie de temps à autre expédiaient par bateaux vers la Métropole qui l’exportait à son tour vers les pays voisins. Sa situation stratégique à 11 kilomètres et la richesse de ses sols l’ont hissé au rang d’une bourgade de prédilection de bon nombre de colons qui migraient vers ce lieu et n’hésitaient point à investir des sommes colossales dans le domaine agricole, de par la construction de fermes, de forage de puits, d’aménagement et de la mise de nouvelles terres agricoles et la création de pistes d’accès aux exploitations qu’ils géraient parcimonieusement pour réaliser de gros profits.

D’Aboukir à Mesra, toute une histoire…. !
Durant la colonisation, Mesra perd son nom qui signifie en langue française « l’eau coule » pour prendre celui du général ABOUKIR, un haut gradé de l’armée coloniale d’origine arabe qui se prénommait Belkheir (Abou El Kheir) ; ce dernier était mort pour la France en participant aux deux guerres mondiales, et la France tenait à lui rendre hommage en lui offrant le nom de Mesra, qui désormais a porté son nom pour de longues décennies. A l’indépendance, Mesra reconquis son nom d’origine arabe qui lui a été attribuée par le saint Sidi Youssef, fils du saint Sidi Bendhiba, qui avait besoin d’eau pour faire ses ablutions pour la prière de l’Asr qui se pointait, malheureusement, il n’en trouva aucune goutte aux alentours. Selon la légende, la sécheresse sévissait en ces temps là, il envoya son fidèle serviteur lui cherchait ce précieux liquide au creux du lit de l’oued qui longeait le fourré situé au nord de la localité, mais hélas aucune goutte d’eau n’existait en ce lieu. Le Saint homme se rendit à l’oued, il se mit à prier Allah de lui en offrir, il creusa le sable de l’oued et l’eau se mit à jaillir du trou au sein de cette rivière asséchée depuis des mois. Effrayé par les flots d’eau, son serviteur dit à son maître, Sidi Youssef, qu’ils vont finir par se faire noyer, mais le saint homme en souriant le rassura que ce n’est qu’une eau qui coule (ma sara en arabe) d’où l’origine du nom arabe de la ville. A présent, la source existe toujours au nord de la cité au sein du massif forestier qui l’abrite, elle a été aménagée et demeure fermée, elle fait toujours l’objet de visites de quelques curieux qui viennent la voir de près. Mesra a toujours bénéficié d’un statut de commune à part entière depuis sa création à ce jour, elle fêtera son 157ème anniversaire au mois de Décembre prochain selon la version de certains vieux rencontrés à la mosquée. Son premier maire René JACQUOT, un fils de bourgeois s’est distingué par les travaux d’aménagement et de l’extension du village, son dernier maire M. Larbi MEGHALET, ex- professeur de lettres françaises, se tue lui aussi à la tache, pour offrir à Mesra, son digne statut et sa magnifique image de future wilaya, et qui en a fait déjà une superbe ville qui attend le nouvel aménagement du territoire national avec tant d’impatience…. !

Vers une forte relance de l’activité industrielle… !
Forte d’une population estimée à 28.000 habitants avec plus de 40% concentrée au sein de la zone urbaine, Mesra fait face à un manque flagrant d’un foncier urbanisable pour contrer la demande en logements qui ne cesse de croître et surtout d’une nouvelle stratégie de lutte contre l’exode rural afin de ne point dépeupler sa vingtaine de douars qui doivent également connaître harmonieusement un développement social pareil à celui du chef-lieu. D’une superficie globale de 45 kilomètres carrés, dont 85% reste occupée par les terres agricoles où la culture de la pomme de terre se taille la part du lion, secondée par l’olivier qui domine l’oranger en recul au cours de ces 10 dernières années,Mesra tend à sauvegarder sa vocation agricole,mais préfère s’orienter également vers les activités commerciales qui la caractérisent et un nouvel élan industriel avec la relance de sa zone industrielle qui vient de mettre fin à sa léthargie qui n’a que trop durer. Une renaissance depuis l’année 2008 semble distinguer cette zone qui s’étend sur une trentaine d’hectares, et qui vient de voir quelques unités de production s’installer et se lancer dans l’activité industrielle, dont une minoterie privée « Les Moulins de Sidi Bendhiba » qui produit de la farine et de la semoule d’une très bonne qualité et qui emploie une centaine d’ouvriers .D’autres entreprises sont également fonctionnelles, une de caoutchouc et une autre de textiles ; ces deux dernières participent aussi à la génération de postes stables d’emplois et permettent de lutter contre le chômage local d’un taux si faible. Depuis 2008, cet essor industriel a permis la création de 350 postes permanents de travail.

240 logements sociaux pour 10.000 demandeurs…. !
Le logement social ne parait pas suivre le rythme recherché par l’A.P.C, qui fait des mains et des pieds pour parvenir à satisfaire, ne serait-ce que 10% de la demande exprimée en logements sociaux, qui est de l’ordre de 10.000 unités selon l’évaluation faite par la commission chargée de la collecte et de l’étude des dossiers. Seuls,240 logements sociaux ont été distribués à ce jour, une offre bien au delà de l’attente des citoyens du chef-lieu, qui se sentent lésés en matière d’attribution de quotas de logements sociaux. Ahmed, ouvrier agricole au sein de l’exploitation agricole privée, touchant un maigre salaire ne dépassant guère les 15.000, et sans assurance, ne cesse d’aller et venir au siège de l’A.P.C pour accéder à un logement qu’il sollicite depuis 18 ans … ! Questionné sur ce cas, un membre de l’A.P.C nous a expliqué que le citoyen en question a bénéficié d’une aide financière à la construction, attribuée par l’Etat depuis une dizaine d’années et de ce fait, il ne peut nullement jouir d’une seconde aide. Le logement rural a bénéficié de quotas plus conséquents, 530 unités sont déjà distribuées à travers les 20 douars de la commune, et un satisfecit semble régner au sein du monde rural de la commune.
Pour parer à ce déficit en logements de tous types, la tutelle vient d’accorder un supplément de quotas afin de parvenir à un taux raisonnable de satisfaction de la demande, ainsi 730 logements vont être réalisés au cours du plan quinquennal (2010-2014),ce vaste programme de construction de logements aboutira à la naissance de nouvelles cités urbaines sises à l’est de la ville,150 logements viennent d’être achevés,le reste est en cours et sera réceptionné au cours du premier semestre de l’année prochaine .Quant au logement rural,il a été étoffé par une nouvelle de 700 nouveaux logements ruraux qui vont bientôt voir le jour au sein des 20 douars de la commune.

Des écoles entretenues, même en milieu rural…. !
Le secteur de l’éducation dispose d’une bonne assise au sein de la commune ; 13 écoles primaires offrent leurs tables à un effectif de presque 3000 élèves dont 70% est issue du milieu rural et s’instruit à quelques dizaines de mètres de chez soi. Les établissements scolaires ont été réaménagés au cours des vacances et offrent une bonne image digne de leur statut de lieu de savoir. Les 04 collèges d’enseignement moyen et le lycée présentent également un état satisfaisant des lieux qui respirent la propreté et un certain confort pour les élèves qui les fréquentent. 03 ramassages scolaires assurent les liaisons quotidiennes entre les établissements scolaires et les différents lieux de résidence des écoliers. La seule remarque que nous avons pu constater au cours de ce reportage, demeure la surcharge de certaines classes d’écoles situées au chef-lieu, mais ce problème tend à disparaître selon les dires de l’un des directeurs d’écoles, qui nous a confirmé que dès l’année prochaine, la surcharge des classes ne sera qu’un cauchemar passager élucidé par la construction de nouveaux établissements scolaires, dont 01 lycée, 01 collège et de nouveaux groupes scolaires. Les réclamations de certains citoyens issus de certains douars à propos de la construction d’une école par douar ne semblent convaincre aucun élu. Selon deux élus de l’A.P.C, ce vœu ne peut voir le jour, du fait de l’existence de groupes scolaires du 1er palier pour presque 02 douars distants l’un de l’autre de 1000 mètres… !

Un hôpital de 60 lits pour 2012 …. !
Mesra demeure l’unique commune qui veille à la construction de son hôpital de 60 lits dont les travaux viennent d’atteindre les 95% de sa réalisation. Cet établissement hospitalier qui n’était qu’un rêve pour les citoyens de la ville, vient de voir le jour grâce à la mobilisation permanente du maire en personne qui n’a pas cessé de se rendre quotidiennement sur les lieux pour s’enquérir du taux d’avancement des travaux. Aujourd’hui, les travaux des grosses œuvres viennent de prendre fin et seul l’aménagement extérieur reste à faire, l’A.P.C vient de s’engager dans la bataille d’achèvement de cet hôpital, elle s’en occupera de l’aménagement urbain de l’établissement pour une enveloppe financière de 400 millions, d’autres partenaires chacun de son côté seront de la partie, pour la réalisation de ce nouvel établissement public hospitalier qui viendra en 2012 prêter main forte aux autres structures sanitaires existantes. La polyclinique, la maternité et les 03 salles de soins paraissent ne plus répondre aux besoins en matière de santé d’une population qui a atteint déjà les 28.000 âmes.
Quant à l’établissement public de santé de proximité, il gère d’une main de maître les structures qui lui sont rattachés et a tenu que ces dernières ne manquent de rien sur le plan de dotation en produits pharmaceutiques, et surtout en vaccins pédiatriques, malheureusement, ce dernier ne dispose point de bloc administratif propre à lui, il continue d’occuper depuis sa création à ce jour, les pièces d’autres services sanitaires. Son directeur espère que la construction d’un siège pour son organisme n’est que bénéfique pour le bien de tous.

Une jeunesse éprise du commerce que de culture… !
Finalement, rien ne semble intéresser la jeunesse de Mesra que le commerce informel et temporaire au marché hebdomadaire, elle semble cultiver un fort penchant pour son exercice. Tous les jeunes rencontrés paraissent épris par sa pratique, de par les gros profits qu’ils réalisent d’un vendredi à l’autre. Ni le complexe sportif, ni la bibliothèque, ni le centre culturel n’ont pu drainer les foules vers les diverses activités sportives et culturelles qu’ils offrent. L’A.P.C consacre une subvention annuelle de 150 millions de centimes aux différentes associations de la jeunesse, mais hélas, l’esprit juvénile demeure occupé par la pratique quasi permanente du commerce informel qu’il adore le plus.
Abdelkader, âgé de 30 ans, préfère la vente de la pièce détachée d’occasion que de perdre son temps derrière un écran de réception à « tchatcher » avec d’autres personnes via l’Internet ; son commerce lui rapporte beaucoup d’argent, il lui a permis de se payer un véhicule en bon état, d’acquérir un logement en « deuxième main » et de convoler bientôt en mariage, il ne se plaint pas beaucoup. Son rêve reste l’acquisition d’un local commercial qu’il convoite depuis si longtemps, il tient à s’établir en un coin fixe au lieu d’errer au souk d’une place à l’autre. Un autre jeune, Salah 24 ans s’en sort également en exerçant au marché public en qualité d’écrivain public ambulant, il ne fait que rédiger les déclarations de vente entre les particuliers. Son activité lui rapporte un joli magot qu’il encaisse toutes les semaines, il s’est payé un joli scooter et s’offre de temps à autre des virées commerciales en Turquie et en Syrie, il déclare que le souk de Mesra est miraculeux et tous ceux qui exercent une activité en ces lieux, ne peuvent que gagner… !

Le marché hebdomadaire, une ressource intarissable pour l’A.P.C
Le marché public de Mesra est une formidable aubaine d’entrée d’argent pour la commune, qui gagne annuellement la conséquente somme de 7,6 milliards de centimes à titre de redevance d’impôts ; cette manne financière lui a permis de se développer harmonieusement et devenir une commune si enviée par ses pairs qui ne vivent que des subventions étatiques. De simple marché à bestiaux, ce lieu commercial a évolue au fil des années pour gagner en superficie estimée à présent à une vingtaine d’hectares et de dimension commerciale, le souk a fini par prendre le titre d’un marché connu à l’échelle nationale et d’une fréquence qui varie de 20.000 à 50.000 clients d’une semaine à l’autre, ses divers rayons proposent tous les articles du commerce multiple, du car de transport public au furet pour la chasse des lièvres. Ce marché public est également devenu le lieu de choix pour l’apprentissage de l’activité commerciale à des centaines de jeunes qui se rodent au métier et parviennent à s’en sortir sans trop de dégâts, beaucoup sont devenus de véritables commerçants et ont acquis une notoriété, certains disposent de magasins luxueux à la ville de Mostaganem, d’autres se sont lancés dans l’import-export grâce a ce magnifique marché qui semble être béni par la baraka du Saint protecteur, Sidi Bendhiba,selon les déclarations de quelques citoyens .

Mesra, une ville tournée vers de meilleurs horizons… !
Aujourd’hui, Mesra semble s’engager sur la voie d’un développement tous azimuts pour assurer un nouveau départ en sa qualité de future wilaya, de projets d’envergure capitale lui ont été accordée dont le port à sec d’une superficie de 11 hectares, un marché couvert de 700 mètres carrées, l’hôpital de 60 lits bientôt opérationnel, la création de la piscine sur son lieu d’origine, la rénovation de sa station d’épuration dont les travaux viennent d’être lancés par une entreprise espagnole. Ce regain d’essor de développement en tous genres, est venu à temps, offrir à la capitale des Medjahers son véritable aura d’une ville prospère tournée vers de meilleurs horizons qui secondera tôt ou tard le pas à la cité des mimosas … !.
Mesra demeure l’unique commune qui veille à la construction de son hôpital de 60 lits dont les travaux viennent d’atteindre les 95% de sa réalisation. Cet établissement hospitalier qui n’était qu’un rêve pour les citoyens de la ville, vient de voir le jour grâce à la mobilisation permanente du maire en personne qui n’a pas cessé de se rendre quotidiennement sur les lieux pour s’enquérir du taux d’avancement des travaux. Aujourd’hui, les travaux des grosses œuvres viennent de prendre fin et seul l’aménagement extérieur reste à faire, l’A.P.C vient de s’engager dans la bataille d’achèvement de cet hôpital, elle s’en occupera de l’aménagement urbain de l’établissement pour une enveloppe financière de 400 millions, d’autres partenaires chacun de son côté seront de la partie, pour la réalisation de ce nouvel établissement public hospitalier qui viendra en 2012 prêter main forte aux autres structures sanitaires existantes. La polyclinique, la maternité et les 03 salles de soins paraissent ne plus répondre aux besoins en matière de santé d’une population qui a atteint déjà les 28.000 âmes.
Quant à l’établissement public de santé de proximité, il gère d’une main de maître les structures qui lui sont rattachés et a tenu que ces dernières ne manquent de rien sur le plan de dotation en produits pharmaceutiques, et surtout en vaccins pédiatriques, malheureusement, ce dernier ne dispose point de bloc administratif propre à lui, il continue d’occuper depuis sa création à ce jour, les pièces d’autres services sanitaires. Son directeur espère que la construction d’un siège pour son organisme n’est que bénéfique pour le bien de tous.

Une jeunesse éprise du commerce que de culture… !
Finalement, rien ne semble intéresser la jeunesse de Mesra que le commerce informel et temporaire au marché hebdomadaire, elle semble cultiver un fort penchant pour son exercice. Tous les jeunes rencontrés paraissent épris par sa pratique, de par les gros profits qu’ils réalisent d’un vendredi à l’autre. Ni le complexe sportif, ni la bibliothèque, ni le centre culturel n’ont pu drainer les foules vers les diverses activités sportives et culturelles qu’ils offrent. L’A.P.C consacre une subvention annuelle de 150 millions de centimes aux différentes associations de la jeunesse, mais hélas, l’esprit juvénile demeure occupé par la pratique quasi permanente du commerce informel qu’il adore le plus.
Abdelkader, âgé de 30 ans, préfère la vente de la pièce détachée d’occasion que de perdre son temps derrière un écran de réception à « tchatcher » avec d’autres personnes via l’Internet ; son commerce lui rapporte beaucoup d’argent, il lui a permis de se payer un véhicule en bon état, d’acquérir un logement en « deuxième main » et de convoler bientôt en mariage, il ne se plaint pas beaucoup. Son rêve reste l’acquisition d’un local commercial qu’il convoite depuis si longtemps, il tient à s’établir en un coin fixe au lieu d’errer au souk d’une place à l’autre. Un autre jeune, Salah 24 ans s’en sort également en exerçant au marché public en qualité d’écrivain public ambulant, il ne fait que rédiger les déclarations de vente entre les particuliers. Son activité lui rapporte un joli magot qu’il encaisse toutes les semaines, il s’est payé un joli scooter et s’offre de temps à autre des virées commerciales en Turquie et en Syrie, il déclare que le souk de Mesra est miraculeux et tous ceux qui exercent une activité en ces lieux, ne peuvent que gagner… !

Le marché hebdomadaire, une ressource intarissable pour l’A.P.C
Le marché public de Mesra est une formidable aubaine d’entrée d’argent pour la commune, qui gagne annuellement la conséquente somme de 7,6 milliards de centimes à titre de redevance d’impôts ; cette manne financière lui a permis de se développer harmonieusement et devenir une commune si enviée par ses pairs qui ne vivent que des subventions étatiques. De simple marché à bestiaux, ce lieu commercial a évolue au fil des années pour gagner en superficie estimée à présent à une vingtaine d’hectares et de dimension commerciale, le souk a fini par prendre le titre d’un marché connu à l’échelle nationale et d’une fréquence qui varie de 20.000 à 50.000 clients d’une semaine à l’autre, ses divers rayons proposent tous les articles du commerce multiple, du car de transport public au furet pour la chasse des lièvres. Ce marché public est également devenu le lieu de choix pour l’apprentissage de l’activité commerciale à des centaines de jeunes qui se rodent au métier et parviennent à s’en sortir sans trop de dégâts, beaucoup sont devenus de véritables commerçants et ont acquis une notoriété, certains disposent de magasins luxueux à la ville de Mostaganem, d’autres se sont lancés dans l’import-export grâce a ce magnifique marché qui semble être béni par la baraka du Saint protecteur, Sidi Bendhiba,selon les déclarations de quelques citoyens .

Mesra, une ville tournée vers de meilleurs horizons… !
Aujourd’hui, Mesra semble s’engager sur la voie d’un développement tous azimuts pour assurer un nouveau départ en sa qualité de future wilaya, de projets d’envergure capitale lui ont été accordée dont le port à sec d’une superficie de 11 hectares, un marché couvert de 700 mètres carrées, l’hôpital de 60 lits bientôt opérationnel, la création de la piscine sur son lieu d’origine, la rénovation de sa station d’épuration dont les travaux viennent d’être lancés par une entreprise espagnole. Ce regain d’essor de développement en tous genres, est venu à temps, offrir à la capitale des Medjahers son véritable aura d’une ville prospère tournée vers de meilleurs horizons qui secondera tôt ou tard le pas à la cité des mimosas … !.

Mohamed El Amine
Vendredi 14 Octobre 2011 - 10:59
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