REFLEXION

L’ami des Nezzar rejoint son poste en Argentine



Annoncé le 14 janvier dernier comme nouvel représentant diplomatique de l’Algérie en Argentine, Abdelaziz Benali Chérif n’avait, jusqu’à la semaine dernière, toujours pas rejoint son poste à Buenos Aires. Si l’on se fie aux communiqués du ministère des Affaires étrangères (MAE) qu’il signe lui-même depuis cette date, il assumait toujours la double casquette de directeur général de la communication et porte-parole du ministère des Affaires étrangères. Mais, enfin, selon le site Algérie1, Abdelaziz Benali Cherif a finalement rejoint son poste d’ambassadeur d’Algérie en Argentine, et a quitté officiellement son poste de Porte-parole du ministère des affaires étrangères et en même temps directeur général de l’information, communication et documentation. Un poste qu’il a occupé durant plus de sept ans. Soupçonné d’être exagérément proche du général en fuite, Khaled Nezzar, Abdelaziz Benali Cherif avait obtenu le 14 janvier 2020 du gouvernement argentin son agrément en qualité d'ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République algérienne démocratique et populaire auprès de la République d'Argentine, avait confirmé le ministère des Affaires étrangères (MAE) dans un communiqué. A rappeler qu’Abdelaziz Benali Chérif avait occupé, auparavant, occupé le poste d'ambassadeur de l'Algérie à Madagascar. Rappelons aussi que l’ambassadeur Abdelaziz Benali Cherif avait été, en mai 2017, au cœur d’un scandale après son refus d’appliquer la décision de justice concernant un mur en briques construit par ce dernier, bloquant la fenêtre de la cuisine de sa voisine au quartier d’El Mouradia (ex-Golf). Le mur a été démoli par les services de la mairie, quelques temps après la publication d’un article par TSA. Abdelaziz Benali Cherif a été farouchement défendu, dans cette affaire, par le site d’information du fils du général Khaled Nezzar. « C’est une campagne orchestrée contre ma personne et, par extrapolation pernicieuse, contre l’institution à laquelle j’appartiens et les cadres de l’État en général », avait-il déclaré à algeriepatriotique. Sans le dire clairement, sans doute, laissant le site de Nezzar, un général condamné par la justice algérienne pour complot contre l’autorité de l’Etat, de le faire à sa place, Benali Cherif avait insinué, selon TSA, qu’il paie ainsi ses prises de position contre le Maroc, accusant par conséquent le site TSA qui avait rapporté l’affaire d’être à la solde du Maroc

Réflexion
Samedi 22 Août 2020 - 16:36
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NON-DITS
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