REFLEXION

Quand Israël lorgne sur Mostaganem !

UN DOSSIER BRULANT SUR LE JUMELAGE MOSTAGANEM - PERPIGNAN..!

Au pays des aveugles, les borgnes sont rois. Ils sont rois donc ils sont au dessus des lois. Qu’ils soient maires, députés, sénateurs ou autres « marques d’élus », ils ne sont pas là pour écouter ceux qui les ont fabriqués. Je veux dire nous. Induits en erreur ou volontairement dépassant leurs limites et prérogatives, où vont-ils et que font-ils à l'insu de ceux qui leur ont donné leurs voix ?



Sur notre photo apparaissent quatre élus de l’Assemblée Populaire communale de  Mostaganem. De gauche à droite sur la deuxième marche : M. Mortet Bendhiba, élu RND, délégué aux activités sportives ; M.  Benkahla, élus El Islah puis RND, secrétaire général du syndicat de la commune de Mostaganem ; M. Boukhari Senouci, le maire de Mostaganem, tendance FLN. Au centre, sur la première marche, El Baïdha, élus FLN, déléguée aux affaires culturelles et présidente du comité des fêtes. Ils sont en compagnie des membres de la CCI de Perpignan et délégués des villes jumelées de Maalot Tershiha (Israël), Sarasota (USA), Lancaster (GB) et Tavira (Portugal).
Nous avons élu à tête de la mairie de Mostaganem M. Boukhari Senouci certes, mais pour nous servir. Pas plus. Nous l’avons élu et c’est lui qui s’est porté volontaire pour mettre ses forces, ses connaissances et son savoir à notre disposition. Il ne gagnerait pas plus que notre reconnaissance et un semblant de gloire. Nous ne l’y avons pas obligé. Il a été désigné comme le meilleur parmi tous ces volontaires pour gérer des projets de développement urbain, entretenir notre environnement, notre éclairage public et nos plages, procéder au curage des avaloirs et d’autres petites tâches bien faciles et bien simples telles peindre les bordures de trottoirs et élaguer les ficus. C’est ainsi que raisonne la voix du citoyen qui lui a dévolu sa confiance. Personne n’a vu de maires faire des miracles. Et les finances, la sécurité, l’emploi, l’autorité de l’état et les tutti quanti règlementaires qui y vont de la mission d’un maire ? Le maire de Mostaganem n’est pas le premier ni le dernier d’ailleurs de cette pseudo-Perle de la Méditerranée à mettre les pieds dans le plat. La Perle, mon œil ! Notre maire figurait sur une liste de candidats qui se portaient, de leur propre gré, volontaires pour bien gérer l’argent des contribuables et les subventions de l’état. Il était là pour le bien-être du Mostaganémois lambda et pas plus. Il ne devait pas aller outre sa mission dévolue par les lois de la République, la déontologie, la morale, l’éthique, les convenances, la philosophie de ceux-là qui l’ont créé. A force de silence, d’impunité, de négligence, d’abstention, d’égoïsme et d’une anesthésie générale « généralisée », voilà Mostaganem à la dérive. Et les Mostaganémois en pâtissent et en pâtiront bien longtemps ! A bien dit celui qui claironnait que « le sommeil de la raison engendre des monstres. » Et des monstruosités aussi.

Shlomo Bohbot, le maire de Maalot Tershiha et Netanyahu
JUMELER MOSTAGANEM AVEC PERPIGNAN … ET SI LE MOSSAD ISRAELIEN ETAIT DERRIERE !
Selon le quotidien français L’indépendant daté du 13 octobre 2011, sous la plume de Josiane Cabanas, à « l'occasion de l'inauguration du théâtre de l'Archipel, des délégations des villes jumelées à Perpignan ont fait le déplacement. Il s'agit de Mostaganem (Algérie), Maalot-Tarshiha (Israël), Sarasota (USA), Lancaster (Grande-Bretagne) et Tavira (Portugal). » M. Boukhari Senouci et la délégation, toutes tendances confondues, qui l’accompagnait, aurait rencontré sinon séjourné à Perpignan avec la délégation israélienne de Ma’alot-Tarshiha. Et cette délégation, qui s’affiche le torse bombé de fierté était composée de MM. Boukhari Senouci, maire de Mostagnem, de tendance FLN ; Mortet Bendhiba, élu RND, chargé des activités sportives ; Benkahla, élu d’El ISLAH puis partisan du RND, secrétaire général du syndicat de la commune de Mostaganem ; El-Baidha, élue FLN, déléguée aux affaires culturelles et présidente du comite des fêtes de la ville. Et maintenant qui nous répondra de la mauvaise passe qu’est ce jumelage avec Perpignan ? Qui a eu l’idée saugrenue à notre insu de jumeler Mostaganem avec Perpignan ? Le Mossad israélien ne se cacherait-il pas derrière cette sombre affaire là-bas chez Jean-Marc Pujol, le maire de Perpignan, cet ami de Shlomo Bohbot, le maire de Maalot-Tarsiha en Israël ? Les dés sont jetés et les couvercles sont relevés. En 2004, il était écrit dans « Laïcité, spiritualités dans la cité » de Jean-Paul Alduy et Javier Ataola avec le concours de Maurice Halimi, Michel Bolassel et de la direction de la Communication de la ville de Perpignan, dans un entretien avec Jean-Paul Alduy,maire-sénateur de Perpignan : «L’accord de jumelage prochainement établi avec la ville de Mostaganem,..[…] Comme l’ont été d’ailleurs les jumelages avec les cités libanaise et israélienne de Tyr et de Maalot-Tarsiha. » A Perpignan, l’on attendait avec impatience le jumelage de Mostaganem. A noter que Maurice Halimi est un juif tunisien, maire-adjoint de Perpignan et ancien président des associations israélites des Pyrénées-Orientales activant dans le domaine culturel. Ainsi que Suzy SIMON-NICAISE. Adjoint déléguée Relations avec les associations – Rapatriés.

Protocole de signature entre MM. Pujol et Boukhari.
Depuis quand les sionistes s’intéressent-t-ils à l’Algérie? Et depuis quand le Mossad agit-il en Algérie ? La preuve tangible est l’agent Raymond Leyris, dit Cheikh Raymond qui a été abattu le 22 juin 1961. Ce juif féru de malouf et maître en l’art, père spirituel et beau-père d’Enrico Macias, paraissant bien intégré parmi la communauté musulmane était en fait un agent du Mossad. En effet, les services du MALG d’Abdelhamid Boussouf avaient des preuves irréfutables que le Mossad, par l’intermédiaire de Cheikh Raymond, devait procéder à la préparation au rapatriement de la communauté juive de Constantine vers Israël. Une communauté forte de près de 30 000 juifs. En mars 2005, le quotidien Maariv rapportait le cas d’Avraham Barzilai, un agent du Mossad venu d’Israël à Constantine, qui devait organiser des cellules opérationnelles contre notre glorieuse ALN. Il agissait sous la férule de son chef à Paris, Shlomo Havilio. La cerise sur le gâteau est que les assassinats de Fidaïs de l’ALN par ces cellules ont été rapportés par Barzilai, alors âgé de 78 ans, lors d’une rencontre entre Juifs de Constantine à Jérusalem supervisée par Enrico Macias et que Maariv en a publié le récit détaillé. L’agent ajoutait : « Des soldats français étaient dirigés par ces cellules du Mossad. » Suite à un attentat contre l’occupant français dans le quartier juif de Constantine, le Mossad intervint et Barzilai rendit compte dans un message au QG du Mossad en Europe «Nos hommes ont pénétré dans des cafés arabes voisins et leur ont causé des pertes sérieuses». Le Mossad ne lâche pas. Durant la décennie noire, entre 1992 et 1994, comme l’ont rapporté nos journaux, c’est un agent aguerri du Mossad, qui disparut comme par enchantement, alors qu’il passait pour un fervent musulman, habitué des mosquées et des prêches virulents contre la patrie des 8 millions de Chahids. Il disparut abandonnant femme et enfants. Et bien sûr que son épouse était une fervente musulmane de chez nous. Autre fait marquant. Le 7 juillet 2007, fut condamné à dix ans de prison ferme par le tribunal de Tizi Ouzou d’où il est originaire, l’Algérien Sahnoune Saïd. Le renégat a été recruté en 1996 à Bangkok par le Mossad et séjourna pour une formation à Tel-Aviv. Une première en Algérie à la seule spécificité qu’il a été arrêté au Maroc et remis à l’Algérie. Dans son édition du vendredi 25 mars 2010, le journal israélien Yedioth Ahronot rapportait qu’un touriste israélien a été porté disparu dans le sud algérien. En fait, il a été arrêté par les services secrets algériens, alors qu’il était entré sur le territoire national avec des documents espagnols. La faille fut que l’espion israélien ignorait que le tourisme dans le sud algérien était règlementé et que sur son passeport étaient apposés des visas d’entrée et de sortie du territoire israélien. Une bourde du Mossad ? De source palestinienne, Alberto, c’est ainsi qu’il se faisait appeler, alors âgé de 35 ans, a séjourné pendant dix jours à Hassi Messaoud dans un hôtel et fut arrêté près d’un bureau d’études égyptien travaillant pour le compte d’une compagnie pétrolière. L’espion, parlant couramment l’arabe, fréquentait les quartiers populaires et la mosquée Bilal Ibn Rabah, se faisant passer pour un musulman. Du côté ibérique, on ne signala aucune disparition de ressortissants espagnols. La non reconnaissance de l’état sioniste par l’Algérie et l’interdiction d’entrée de ses ressortissants en Algérie rend plus difficile la mission du Mossad.

Suzy Simone Nicaise et Maurice Halimi
LE PIEGE TENDU AU MAIRE DE MOSTAGANEM
D’autres solutions existent sous différentes formes pour s’infiltrer en Algérie. Et l’une de ces formes n’est autre que les intermédiaires. Procéder par exemple au jumelage de Perpignan avec la ville israélienne de Ma'alot-Tarshiha et ensuite avec Mostaganem. Avec la première ce fut en juillet 1998 et avec la seconde en 2010 sous le mandat du sieur Boukhari Senouci. Pourquoi Perpignan avec Ma'alot-Tarshiha ? C’est que le maire de cette ville n’est autre que Shlomo Bohbot. Un natif du Maroc dont l’épouse est française, étroitement aux pieds-noirs. M. Bohbot est considéré en Israël comme la cheville ouvrière des élus locaux. D’ailleurs, il est Président de l'Union des Autorités locales en Israël (ULAI). Il fut maire de Ma'alot-Tarshiha depuis 1976 à 1996, année en laquelle fut interdit le cumul des mandats, car il fut élu député à la Knesset israélienne en 1992. Il est maire depuis la fin de son mandat de député jusqu’à aujourd’hui. Il briguait le poste de chef du parti travailliste, le parti sioniste social démocrate d’Eizer Weisman, après la défection de Shimon Pérès et Barak, mais fut évincé par Amir Peretz. Il fit un passage d’une année au parti Kadima, le parti fondé par Ariel Sharon.Concernant Ma'alot-Tarshiha, elle comptait au 19ème siècle 1800 habitants, 1500 musulmans et 300 chrétiens. Pas un seul citoyen juif. En 1948, le village fut envahi par les sionistes et sa population fuit vers le Liban. En 1957, les sionistes ramenèrent leurs coreligionnaires du Maroc, du Liban, d’Iran et de Roumanie. Le nouveau quartier juif Ma’alot fusionna avec Tarshiha et devint Ma’alot-Tarshiha. Donc, l’on conclut que Shlomo Bohbot n’est pas un enfant de chœur et qu’il est un dur à cuire. Et cet état de fait nous donne à réfléchir pourquoi est-ce Perpignan qui fut choisie pour être jumelée avec Mostaganem et non pas l’une des 36 000 autres communes de France ? Nice ne le sera jamais avec une ville algérienne tant qu’elle est jumelée avec la ville israélienne de Natanya et Cannes également à cause de son jumelage avec Tel-Aviv ? N’importe quel Algérien irait par cette équation. Béjaïa est jumelée à Brest parce que celle-ci n’est jumelée avec aucune ville israélienne. Alors le piège tendu à M. Boukhari, et il y a piège, fut-il façonné avant cela aux Oranais par Bordeaux qui est jumelée avec Ashdod en Israël depuis 1984 et avec Oran depuis 2003 ? Pourquoi les villes algériennes boycottent-elles d’importantes villes françaises jumelées à des villes israéliennes dont Marseille, Lille, Nancy, Lyon ? Lois, us, coutumes, déontologie et nif algérien et principes obligent. Même Toulon est boycottée pour son rôle dans la conquête de l’Algérie et sa forte communauté harkie. Il est presque impossible pour le Mossad de recruter un Algérien en Algérie. L’Algérien use de tout ce qui est en son pouvoir pour ne pas être approché par un Juif en général et un Israélien en particulier. Les Algériens, dès leur enfance sont acquis à la cause palestinienne. Derniers faits d’armes, notre judokate Meriem Moussa qui a refusé en octobre dernier toute compétition contre l’israélienne Shahar Lévy et avant elle, en septembre, le boxeur Abdelmalek Rahou avait déclaré forfait à Bakou pour ne pas croiser le fer avec l’israélien Artiom Masley.

« PERPIGNAN » N’EST AUTRE QUE L’ALTERATION DE « BIR EL BOUNIANE »
Nous nous trouvons en droit de jeter un regard sur les fréquentations de celui qui est censé nous représenter si jumelage, il y a et où qu’il soit. A Perpignan, c’est devenu un secret de Polichinelle que le maire de cette localité, Jean-Marc Pujol, soit un pied-noir convaincu que l’Algérie pourrait revenir au giron de la France. Il en rêve et cauchemarde. Dernière sortie en date, la réponse à une question d’un journaliste du quotidien français L’indépendant, daté du 17 janvier dernier, qui lui demandait si Marine Le Pen, cheffe du Front National, était invitée : « Et si Bouteflika vient ? Et si Hollande vient ? », feint d’interroger Pujol. Pourquoi cite-t-il le président algérien pour la honteuse circonstance de l’inauguration du Centre de documentation des Français d’Algérie qui aura lieu le 29 janvier prochain. Pourquoi François Hollande, cet ami de l’Algérie qui, dit-on, a promis la repentance de la France s’il était élu président. Et à propos de repentance, Jean-Marc Pujol, maire depuis près de 3 années, ne cesse de crier sur les toits que sa ville est jumelée à Mostaganem, mais cette fois-ci, il a été clair : « Perpignan est désormais jumelée avec Mostaganem et des échanges sportifs et culturels sont déjà prévus. La mémoire partagée ne peut se faire que dans la vérité historique. La repentance peut être partagée. » L’adverbe désormais servant d’appui, où irait se cacher le peu de Moudjahidine encore en vie à Mostaganem. Pujol attend désormais que nos Moudjahidate et Moudjahidine, nos veuves et nos orphelins partagent cette repentance en s’agenouillant pour demander pardon à leurs tortionnaires, violeurs, assassins et pilleurs. M. Boukhari serait-il invité à la cérémonie d’inauguration de ce centre de la honte le 29 janvier ? Avant de conclure, nous attirons l’attention de nos chers lecteurs que la ville de Perpignan a été fondée par les musulmans au VIIIème siècle et que ce nom bizarre n’est autre que l’altération de Bir El Bouniane. Située à 30 km de l’Espagne, que les Musulmans conquirent en 711, la ville servit de point de départ de la conquête du reste de la France dont Narbonne qui devint siège de la province arabe sous le nom d’Arboun. Et les musulmans restèrent jusqu’en 1019 par exemple à Narbonne qui fut perdue à deux reprises. Les livres français taisent l’Histoire Quand il s’agit d’Arabes. Lyon, Nîmes, Carcassonne, Autun, Chalones, Beaune, Bordeaux, Lyon, Besançon, Sens, Grenoble écoutaient le muezzin et l’histoire du Massif des Maures, à une soixantaine de km au sud-ouest de la frontière franco-italienne, pas loin de Nice, en témoigne. Genève, en Suisse, passa aussi comme Marseille, Nice et la Corse. Les enfants des soumis aux arabes du moyen-âge en cette contrée, se feraient un plaisir de posséder les territoires des conquérants même au XXIème siècle. Comble de malheur, toutes les villes jumelées avec Perpignan figurent sur le site internet de la municipalité exceptée Mostaganem ! Une question avant de conclure. Pourquoi Shlomo Bohbot, l’ami du maire de Perpignan soutient-il Gil Taïeb qui se porte candidats aux législatives françaises ? C’est que le français Gil Taïeb est un riche juif, président de l’ABSI Keren Or -l’Association pour le Bien- être des Soldats Israéliens- et aussi président de l’Association des Amis d’Israël ainsi que vice-président du fonds social juif unifié.A Perpignan, l’Association France-Palestine Solidarité66 n’a pas dit son mot sur le Boycott Israël qui a vu trois de ses militants malmenés par la justice française l’année dernière.
QUI A AUTORISE LE MAIRE POUR PROCEDER A CE JUMELAGE ?
Quand et comment s’est faite l’approche de Boukhari pour fignoler le jumelage? Qui en sont les instigateurs et les auteurs ? Qui a autorisé le maire pour procéder ce jumelage ? Le FLN, son parti est-il au courant ? Quelles sanctions encourt le maire pour négligences pouvant faciliter l’infiltration d’une puissance étrangère ennemie en Algérie ? Quelles sanctions encourt-il pour infraction au boycott d’Israël via une relation avec les autorités d’une ville française jumelée avec une ville israélienne ? Quand rompra-t-on le jumelage avec Perpignan ? Où sont les services étatiques tous corps confondus qui devraient contrecarrer ou du moins remédier de tels agissements ? Dans la pratique et sur le terrain miné de la politique, Mostaganem rougira longtemps quand Shlomo, le favori du Parti travailliste israélien briguera le poste de premier ministre de l’entité sioniste ou encore chose facile et accessible prochainement la présidence en remplacement de Shimon Pérès.

Riad
Mardi 24 Janvier 2012 - 21:50
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