REFLEXION

CRUCIFIES, VIOLES, VENDUS, OU ENTRAINES POUR DEVENIR DES TUEURS : Les enfants de l’Etat islamique

L’EI s'enfonce dans l'horreur en tuant des centaines d’enfants, y compris des handicapés en les crucifiant ou en les enterrant vivants, alors que d’autres sont mobilsés de force pour devenir des enfants soldats (lionceaux du califat). Dernière horreur en date, des vidéos diffusées sur internet montrent un enfant décapite un soldat syrien, et 13 enfants tués pour avoir regardé un match de foot. Une cruauté qui n’a pas de limite, pourvu qu’elle sème la peur et la terreur au milieu de la population toute entière, dans une scène de propagande à la hollywoodienne !



L’Etat islamique continue de semer la terreur en massacrant des enfants et en fait des esclaves sexuels. Cette fois, Daech a publié une vidéo montrant un enfant qui décapite un soldat syrien, après avoir mis en ligne des centaines de vidéos exposants des enfants qui s’entrainent pour devenir des tueurs et d’autres tués pour avoir  regardé un match de foot, brulés vif où vendus pour préserver la  politique du sang. Une cruauté qui n’a pas de limite, pourvu qu’elle sème la peur et la terreur au milieu de la poplution toute entière. Le Comité des droits de l'enfant des Nations unies (CRC), affirme dans un rapport que l'Etat islamique recrute "un grand nombre d'enfants" enIrak, y compris handicapés, pour en faire des combattants et des kamikazes, jouer le rôle d'informateurs, en faire des boucliers humains pour protéger des installations des bombardements, mais aussi pour leur faire subir des sévices sexuels et d'autres tortures. Les enfants de minorités ont été capturés dans nombre d'endroits, vendus sur des marchés avec sur eux des étiquettes portant des prix, ils ont été vendus comme esclaves", annonce le rapport du CRC.

Un enfant décapite un soldat syrien
Dernière horreur en date : Une nouvelle vidéo diffusée par le groupe terroriste Etat islamique montre un adolescent égorgeant un otage de Daech. La cruauté de Daech n’a pas de limite. Pour la première fois –et pourtant les atrocités du groupe terroriste sont innombrables- un enfant a décapité un prisonnier de l’Etat islamique. L’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) a, en effet reçu une vidéo de propagande des jihadistes montrant un jeune garçon –au visage effrayant de détermination-, tranchant la gorge d’un homme présenté comme un officier de l'armée syrienne. Ces images glaçantes auraient été filmées dans la région de Homs, dans l'ouest de la Syrie. Selon Rami Abdel Rahmane, directeur de l’ONG basée à Londres, ce soldat aurait été enlevé avec d’autres peu après la prise de la ville de Palmyre par les islamistes, au mois de mai dernier.

Le recrutement d'enfants soldats en hausse
Si  le recrutement d’enfants-soldats par l’EI (appelés les «lionceaux du Califat») est notoirement en augmentation –ils seraient enrôlés aux abords des écoles ou des mosquées, et envoyés dans des camps d’entraînement, comme l’avait dénoncé le rapport de l’ONU «c'est la première fois que l'on voit un tel cas de décapitation par un enfant», a souligné l’ONU. On avait en revanche déjà vu des adolescents exécuter 25 soldats syriens dans l’amphithéâtre de la cité antique de Palmyre plus tôt ce mois-ci. Ou encore un garçonnet d’une dizaine d’années tuer à l’arme de poing deux hommes, en janvier, des otages présentés comme étant des espions à la solde des renseignements russes. Depuis que l’EI a proclamé son Califat le 29 juin 2014, il multiplie les exactions, pratiquant la décapitation, la crucifixion, l’enterrement vivant, la lapidation ou encore la noyade, pour des motifs aussi variés que l’espionnage, le blasphème, l’homosexualité, etc. D’après l’OSDH, qui s'appuie sur un large réseau de militants, d'informateurs et de sources médicales à travers la Syrie, Daech a tué plus de 3.000 personnes, dont 1.800 civils parmi lesquels 74 enfants et 86 femmes.

13 enfants assassinés pour avoir regardé un match de foot
Les horreurs perpétrées par Daech continuent avec l’assassinat de treize enfants lundi 12 janvier à Mossoul (Irak). Les jeunes ont été exécutés par des fanatiques après avoir regardé à la télé le match de football Irak-Jordanie de la Coupe d’Asie des nations.Les adolescents savaient qu’ils n’avaient pas le droit d'assister à la rencontre sportive et s’étaient cachés dans un coin reculé de la ville. Malheureusement, ils ont été trouvés par des membres de Daech. Traînés au milieu de la foule, les treize enfants se sont fait sermonner pour le « crime » qu’ils avaient commis puis ont été abattus à la mitraillette sous les yeux de leurs parents. Leurs corps ont été volontairement laissés sur le sol à la vue de tous.

Des ados crucifiés pour avoir enfreint le jeûne
Daech a crucifié deux jeunes hommes –de moins de 18 ans- pour avoir enfreint le jeûne imposé par la fête sacrée musulmane du ramadan, rapporte l'Observatoire syrien des droits de l'Homme(OSDH). Les deux garçons ont été tués dans la ville d’al-Mayadin (aussi orthographié Mayadeen), dans la province de Deir Ezzor, dans l’est de la Syrie. Ils ont été suspendus par des cordes sur un poteau à midi et l'étaient encore en fin de soirée, selon Rami Abdel Rahmane, directeur de l'OSDH, qui s’est confié à l’AFP. «Apparemment, on les a surpris en train de manger.» Une pancarte suspendue à leur cou disait : «rupture de jeûne sans justification religieuse». Ce n’est pas la première fois que de tels massacres d’enfants sont rapportés : en février, la commission des Nations unies sur les droits de l’enfant avait dénoncé les crimes commis par Daech, qui a vendu, crucifié, décapité et même enterré vivants des mineurs.

Lapidations, amputations, coups de fouets et autres…
Le code pénal publié en janvier par le groupe extrémiste détermine les peines applicables sur son territoire, à cheval sur la Syrie et l'Irak : une femme adultère risque la lapidation ; le blasphème, la sodomie, le meurtre, l’apostasie, ou encore l’espionnage sont punis par la peine de mort. La consommation d’alcool vaut 80 coups de fouet. En mars, le Haut Commissaire des Nations unies aux droits de l'Homme avait effectivement signalé des condamnations, par des tribunaux appliquant la charia (la loi coranique), à Mossoul, à des peines de crucifixion pour banditisme, ou encore d’amputation et de lapidation pour des délits mineurs et non prouvés, rappelle «The Independent». Sans compter les Chrétiens et homosexuels jetés d’un immeuble, et autres exécutions sommaires (un individu surpris en train de fumer peut être abattu «parce qu’il est le diable», et son corps est «exhibé dans les rues», comme le raconte notre reporter Patrick Forestier). La loi se fait au cas par cas dans le pays de la terreur. On démontre encore une vidéo publiée par l’EI ce mardi, dans laquelle cinq hommes présentés comme des «espions» sont noyés dans une cage plongée dans une piscine… Quatre autres, également «espions», sont pour leur part enfermés dans une voiture qui est littéralement anéantie par un tir de lance-roquette. Sept autres sont décapités par l'explosion d'un câble qui relie leurs têtes… des images insoutenables qui sont devenues la principale arme de propagande du groupe jihadiste.

 

Riad
Dimanche 19 Juillet 2015 - 19:55
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