REFLEXION

Un citoyen de Tighennif nous écrit : Zone urbaine ou zone d’activité industrielle



Le boulevard Mohamed Boudiaf, appelé communément « Trif El Kebira », est devenu, aux grés de certains commerçants, une zone d’activité industrielle. Sur ce même boulevard, on s’adonne à la vente des matériaux de construction (granito, faïence, produits sanitaires,…etc.) à outrance. Les gros camions semis remorques, transporteurs de ces matériaux, émanant des quatre coins du pays, nous ont rendu la vie pénible et dure. Nuits et jours, renflement des moteurs, échappements, poussières, stationnement anarchiques, chargement, déchargement et jets d’objets d’emballage des matériaux divers à l’intérieur d’un tissu urbain de plus de trois milles habitants (CNEP, logements sociaux, Hai Essalam, Sidi Hamou, 214…etc).

Les rues et les trottoirs sont squattés par des chauffards affichant mauvaise mine pour ne pas vous donner l’aubaine de leur faire la réflexion sur les désagréments qu’ils sont entrain de causer aux citoyens. Si il y a un parmi ces routiers qui vous accorde un privilège d’attention, c’est pour vous dire : » je suis sur la voie publique, je ne suis pas dans votre propriété ! » C’est le calvaire ! Nos familles et particulièrement, nos enfants, n’arrivent pas à goûter au sommeil la nuit, ni pouvoir utiliser les trottoirs, ni traverser la rue, le jour, pour aller à l’école, vu le grand nombre de camions de transport de matériaux qui investissement le boulevard Mohamed Boudiaf, considéré comme artère principale des cité urbaines avoisinantes. Les autorités de la wilaya ont décrété un arrêté prohibant l’activité dans le commerce des matériaux de construction aux seins des zones urbaines. Est- ce valable pour Tighennif ? Surtout que nos activités, vendeurs de ces matériaux, ont des accointances avec la haute sphère dit- on, et que même d’autres concurrents (dans le malaise) s’apprêtent à donner la réplique et devenir des rivaux dans le domaine. Tout ça au grand dam du citoyen « combien docile » devant une maffia de granito «no iso » qui s’installe de plus belle !

Par le bais de nos enfants aux tabliers bleu et roses, nous interpellons les autorités concernées pour intervenir, à fin de mettre fin à cette « mahzala » en délocalisant ce commerce « grotesque » hors de nos cités pour permettre à notre progéniture de recouvrir ses trottoirs et ses passages piétons et suivre leurs études Ben Bouzidiennes bien tranquillement, loin du renflement des moteurs et les échappements nocifs des camions géants transporteurs de carrelage et auteurs de carnage sur ce même boulevard contre des vies humaines de tout âge.

Hamimi Lakhdar
Jeudi 8 Octobre 2009 - 14:55
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