REFLEXION

UN ESPACE PUBLIC, VENDU A DES PARTICULIERS A MOSTAGANEM : L’AFMOS, encore pointée du doigt

L’agence foncière de Mostaganem, semble ne point s’inquiéter d’accumuler des scandales en série, qu’elle provoque par l’accaparation d’assiettes foncières, dont certaines sont destinées à des projets d’utilité publique. Cette dernière parait également moins soucieuse du respect de ces plans directeur de l’aménagement urbain, qu’elle bafoue, ainsi que des plaintes de citoyens la pointant du doigt, pour tant de dépassements si exagérés.



Finalement , l’agence foncière se croit au-dessus des lois de la République, elle ne semble accorder aucune considération aux plaintes et aux révélations des citoyens qui la pointent du doigt, et l’accusent de transgresser la réglementation en vigueur, relative à la vente  des lots, et sur le respect des plans directeur de l’aménagement urbain, établis par les bureaux d’études pour la servitude des assiettes foncières ,destinées à la réception de projets d’utilité publique. Ainsi, cette agence a fait l’objet  de révélations concernant la vente d’un terrain de 120 m2 pour une somme minable de 4 million de cts à un Algérois, ne dépassant pas la somme de 3000 dinars le mètre carré , et de 41 autres lots de terrain promotionnels constructibles dans les  localités  de Hadjadj, Ain Sidi Cherif et Touahria au prix  également de 3 mille dinars le m². En plus, elle ne semble point respectueuse du plan directeur de l’aménagement urbain de la ville de Kheir-Eddine où elle vient de le bafouer, en s’octroyant tout espace vert pour ériger un immeuble, malgré la disponibilité de dizaines de terrains vagues.  De nouveau, deux citoyens, Mrs H.Laid et H.Kaddour ainsi que 11 autres citoyens de la cité, résidents à la cité Djebli Mohamed (Ex-Montplaisir) lotissements 166, viennent de dénoncer ses agissements, tendant à une nouvelle accaparation d’un espace public et sa vente à des particuliers qui ont lancé des travaux de construction d’habitations. Pour rappel, l’assiette foncière bradée a été destinée d’un projet de construction d’une salle de soins, et une crèche d’enfants, et la création d’un accès nous permettant de circuler. Malheureusement, les travaux de construction de nouveaux logements sur ce lieu, ont fini par fermer tout passage à ces deux citoyens qui déclarent devenir des prisonniers, ne pouvant plus circuler librement. Ces derniers soulignent également, à travers leur lettre dont le journal détient une copie, que les nouvelles constructions ont été érigées sur le passage des réseaux d’assainissement et des avaloirs de collecte des eaux pluviales et autres. Face à cette déplorable situation, les citoyens lésés interpellent les autorités concernées, pour l’arrêt des travaux, et le maintien de l’assiette foncière pour son projet initial, ou sa transformation en espace vert qu’ils s’engagent à entretenir et en crèche d’enfants dont ils en assureront le fonctionnement et la rémunération de son personnel.

Riad
Dimanche 12 Novembre 2017 - 17:32
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MOSTAGANEM
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