REFLEXION

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Qui dit été à Mostaganem, dit chaleur ! Qui dit chaleur, signifie saison estivale , ce qui veut dire en d’autre terme, flux migratoire de vacanciers venus de partout, de l’intérieur et hors de l’Algérie, à cette perle de la méditerranée. On a toujours dit qu’au démarrage de la haute saison, rien d’étonnant si l’on considérait la cherté de la vie dans cette ville si prisée, en raison de sa beauté touristique du genre un peu exceptionnel entre littoral, mer, montagnes, et autres…. C’est dans cette dialectique qu’on a toujours avancé  que Mostaganem a toujours été taxée par sa population comme étant l’une des plus ‘’chères’’ villes d’Algérie. Une telle situation paradoxale déstabiliserait le pouvoir d’achat du démuni en cette période caniculaire à haut risque très ‘’bruitée’’ a-t-on ajouté. Ils ont dit aussi que mauvais citoyens et spéculateurs sans foi ni loi, se sucraient sur le dos de tous, même au détriment du fisc. Du fin fond marin de sa merveilleuse méditerranée et à partir de son horizon lointain, fruits de  mer, crustacés, et poissons blancs et rouges succulents que l’on dit sélectionnés sont péchés  pour une clientèle superclasse. On a dit également que ce privilège de cueillette halieutique orne étals des poissonniers et autres espaces squattés, au profit des bourses aisées, à la barbe et au nez des précaires qui ne s’accordent qu’un droit de regard et de senteur à cette splendeur alimentaire au gout ‘’amer’’ inabordable. Dans des semblant de marchés huppés, on a dit que calories et autres énergétiques bénéfiques au corps humain tels,  viandes, et autres, entre œufs, poulets, lait…,(celui de la ‘’laitière et le pot au lait’’ extrait  de la fameuse fable de La fontaine), battant  de l’aile, feraient miroiter le bonheur des uns et ajouteraient au malheur des sans-sous. Au niveau des stations balnéaires et autres coins de détente, il est rapporté que des  m’targuias imposent leur diktat et gare aux contestataires… qui refusent de se conformer à la stricte loi du plus fort, alors, bagarres, vitres cassées et morceaux de verres éparpillés seraient les conséquences malencontreuses qui pourraient en découler. On a aussi raconté que le rush des plages par les sans voitures, se fait par bus bondés qui changeraient d’itinéraires à tout moment… On en a tellement dit, que le citoyen égaré ne se retrouve plus dans toute cette pagaille estivale….  Peut –être qu’en cette saison d’été 2018, qui n’est qu’à son début,  spéculateurs, mauvais citoyens, m’targuia, chauffards et autres catégories inciviques ..., seront bannis, ainsi, il n’y aura plus rien à dire et la vie redeviendra normale, avec de meilleurs sentiments, pour notre chère et si ’’chère ‘’ et belle ville Mostaganem.   

B. Adda
Dimanche 1 Juillet 2018 - 18:16
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