REFLEXION

TOUT VA BIEN : Emigré dans ma propre ville !



Parfois, en voyant ce qui se passe dans ma ville, et tout en passant par les grandes arcades et les zones industrielles, je dis je ne me trouve pas chez moi. Et le comble, quand je lis les noms sur quelques panneaux au-dessus de certains commerces, je me sens comme un émigré dans ma propre ville !  C’est pourquoi, je dirais que c’est honteux pour certains responsables et élus qui ne cherchent qu’à faire du business sur le dos des mostaganémois, et quand on les dénonce, on nous accuse de tous les maux, allant jusqu’à nous ‘’taxer’’ de règlement de comptes. Tandis que nos soi-disant, ‘’députés et notables de la société ’’ passent tout leur temps dans les cafés à juger leurs confrères pour une question de leadership et mènent une guerre contre tous ceux qui ne partagent pas leur avis, près à tirer à coup de mitraillette sur tout ce qui bouge sous le slogan de ‘’Ouled bled’’. D’autres responsables censés défendre l’intérêt public et préserver le patrimoine, s’embarquent dans le bateau des affaires et prennent le large de la fortune. Gare au mostaganémois qui ose demander un terrain ou de bénéficier d’un local pour investir, car, c’est la pseudo- société civile qui va le bombarder par des lettres anonymes et des écrits accusateurs sur les réseaux sociaux, les exemples sont beaucoup plus nombreux qu’on ne peut citer aucun pour ne pas tomber dans l’indiscrétion.  Voilà pourquoi, avant d’entrer dans ma chronique, j’ai relaté toutes ces maladies intermittentes qui infectent notre société civile et atteignent de la même manière nos élus malades chroniques du pouvoir, et des coups bas. Tout ceci pour vous dire qu’hier, j’ai été avisé par un courriel, qui m’a été transmis via mon adresse email pour m’informer qu’un individu nommé B. Djilali, résidant dans la wilaya d’El-Bayadh a bénéficié d’un terrain dans la cité Zahana, dans la zone industrielle,  dans la commune de Mostaganem, d’une superficie de 1000m2. L’astuce dans cette affaire est que la Conservation foncière lui a attribué un livret foncier sous le numéro 1904, propriété numéro 34, zone 118 La question comment ce bénéficiaire a acquis le livret foncier alors qu’il n’y a eu ni vente par la commune de Mostaganem, ni par l’agence foncière, sauf s’il a bien payé ses serviteurs. A vous de me dire combien ça coûte un terrain nu de 1000 m2, situé dans la zone de Dépôt de Sidi Benhaoua, et en plus, ce terrain se trouve sur la servitude du réseau principal de l'hydraulique.
 Mais comme ce ‘’Bayadhi’’, il y'en a beaucoup dans la zone de Sidi Benhaoua, Kharrouba, et autres. A part le silence des services de l’urbanisme et de la commune qui suppose leur complicité, tout va bien madame l’APC de Mostaganem !

 

Kamel Cherif
Vendredi 21 Avril 2017 - 20:46
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MOSTAGANEM
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