REFLEXION

TISSEMSSILT : Les mosquées et les rues envahies par les subsahariens

A Tissemsilt ville, le phénomène de la mendicité ne cesse de croître et touche de plus en plus toutes les souches sociales y compris les subsahariens. En effet, l’exode et l’émigration en masse de ces Africains ont engendré l’afflux pour les grandes agglomérations et particulièrement le chef lieu de la wilaya qui compte à lui seul des communautés venues de différents pays et d’autres régions frontalières.



Ce qui se passe dans nos rues et devant certains établissements et autres édifices de l’Etat au niveau de la ville de Tissemsilt, notamment dans les mosquées, est devenu inacceptable du point de vu humanitaire, pis encore, la manière par laquelle pensent certains responsables concernés, quant à la prise en charge de ces lieux de culte relégués à de simples bâtisses diminuées de leurs grandeurs et de leurs majestés. En effet, la majorité des mosquées au niveau de la ville de Tissemsilt est la convoitise de dizaines de mères Africaines avec leurs petits enfants occupant littéralement la rentrée des mosquées, où ils sont visibles au moment de la prière au niveau de certaines mosquées à l’image de la grande mosquée Aboubakr, El Atiq, les espaces et autres placettes qui se trouvent devant ces mosquées sont délaissés laissant le champ libre à ces subsahariens de squatter les lieux et sont devenus les témoins sur un état de fait de délaissement et de négligence caractérisés. Ces placettes sont devenues des lieux de prédilection pour les subsahariens, ces réfugiés et après avoir amasser une petite fortune n’hésitent pas à laisser derrière eux des vêtements et autres matelas et couvertures éparpillés sur les placettes et les jets d’eau, comme c’est le cas à la mosquée Aboubakr Seddik, sinon s’interrogent certains fidèles; pourquoi ne pas profiter de ces placettes se trouvant devant les mosquées en les clôturant coupant ainsi la route aux vagabonds et autres vendeurs occasionnels qui ne respectent plus la sacralité de ces lieux et éviter en même temps aux passants et autres fidèles le regard quotidien de ce paysage hideux. Ces cas ne sont qu’une petite illustration de la situation qui prévaut avec ces subsahariens et devant  plusieurs lieux de culte, selon la logique des choses ; la prise en charge de ces Africains et la préservation de ces lieux de culte et leur sauvegarde devront être la priorité des responsables concernés.

A. Ould El Hadri
Dimanche 9 Juillet 2017 - 20:53
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RÉGION
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