REFLEXION

TISSEMSILT : Les habitants de la cité ex-EPLF interpellent les responsables



 Entre la nécessité de réhabiliter le cadre de vie et le devoir de préserver le bon visage de certains quartiers de la ville de Tissemsilt notamment avec ses espaces verts, les places publiques et les aires de jeux, la ville se perd de plus en plus, le laisser aller dans certains endroits ou les convoitises par des personnes tierces pour d’autres sont le visage d’une ville qui succombe dans l’anarchie architecturale. En effet, les habitants de la cité ex EPLF qui se trouve à la sortie est de la ville en voisinage avec les sièges de plusieurs directions de wilaya se sont levés pour alerter les décideurs sur l’espace qui fait face au lycée Abdelhamid Mehri transformé par manque de civisme à une vraie décharge sauvage à ciel ouvert, programmée initialement pour abriter une mosquée pour ce quartier mais pour des raisons techniques, ce projet a été annulé et le trou béant qui s’y trouvé est vite colmaté, visiblement, la grande conduite du réseau d’assainissement de la ville de Tissemsilt passe par cette parcelle et malgré cela, elle (la cité) tente à chaque fois de sortir de son état chaotique mais force est de constater que la plupart des opération engagées se sont évaporées par l’incivisme de certains et par le temps, certaines commodités n’ont pas tardé à disparaître avec l’effet des facteurs de la nature ou de l’homme lui même, il faut dire que ces comportements ont causé énormément de dégâts à l’aspect environnemental et architectural de la cité sans compter les désagréments des ordures jetées hâtivement dans cet espace d’un peu près d’un millier de mètres carrés mettant cette cité et le lycée entre le marteau de la boue et la poussière et l’enclume de odeurs et autres désagréments des déchets et en parlant de dégâts, il n’est certainement pas exigé d’être expert pour donner son avis sur ce qui se passe la bas, il n y a qu’à voir l’air de jeux qui s’est complètement dégradée et les quantités de sables, déchets et autres détritus qui se sont accumulées dans cet espace, la suffocation par les vents ensablés est le phénomène que tout un chacun redoute par ces temps de chaleur, l’importance des espaces verts et des poches non urbanisables est désormais la revendication des citoyens de la dite cité, mettant en avant la nécessité de réhabiliter le cadre de vie et le devoir de préserver la nature et garantir certaines commodités de détente et de divertissement à la population.    

A.Ould El Hadri
Dimanche 7 Juin 2020 - 17:58
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