REFLEXION

TISSEMSILT : Les habitants de Sidi Lahcen vivent le sous-développement

Les restants des habitants de douar Sidi Lahcene à quelques encablures seulement du chef -lieu de la commune de Sidi Abed dans le centre de la wilaya de Tissemsilt vivent depuis des années dans l’isolement total, particulièrement après avoir été déserté par la majorité de ses résidents.



En effet, selon la vingtaine de familles qui y habite encore, leurs conditions sont déplorables, les habitants de ce douar tiennent à préciser aux responsables concernés qu’ils sont condamnés par tant d’années de négligence et de marginalisation à pourrir de l’intérieur à cause de tant de problèmes qui ne sont qu’une infime petite partie apparente de leur misère. Les habitants de douar en question ont soulevé comme priorité, le problème du tronçon routier sur une distance d’un peu moins de sept kilomètres qui les relie au chef -lieu de la commune de Sidi Abed, qui selon eux se trouve dans un état de dégradation très avancée, heureusement que l’opération de sa réhabilitation inscrite vient d’être lancée dernièrement avec l’arrivée  des engins des travaux publics. Toutefois, le démarrage des travaux avec ces temps de pluie pose énormément d’interrogation sur l’efficacité de ces travaux dans pareilles conditions climatiques. Il y a peu de temps, l’impraticabilité de cette route rendait l’accès et les déplacements à cette zone d’ombre,  impossibles. Cette situation douloureuse, et les problèmes qui en découlent n’ont pas cessé de perturber le quotidien des habitants, le  problème de la fermeture de la seule école a énormément pénalisé les enfants où une grande partie s’est retrouvée désormais sans scolarité ou dans le meilleur des cas dans des demi- pensionnats ou des internats,  loin de leurs maisons respectives et comme un mal ne vient jamais seul, le coté de la santé est lui aussi en souffrance dans ce douar, puisqu’il (ce dernier) ne dispose d’aucune salle de soins ou dispensaire pour , prodiguer les soins médicaux aux familles qui avaient choisi de ne pas quitter le douar même dans les moments les plus difficiles. Les concernés précisent que cette bourgade se trouve de nos jours dans une situation d’oubli sans précédant et visiblement le mal est très avancé et nécessite plus que jamais des opérations de développement qui lui redonnent la vie. Enfin, ils  lancent donc une fois encore un appel et invitent les responsables à se rendre sur les lieux pour s’enquérir de visu des contraintes qu’ils subissent quotidiennement.        

A. Ould El Hadri
Samedi 14 Novembre 2020 - 15:28
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