REFLEXION

TIARET : Le wali déclare la guerre aux abattoirs ‘’clandestins’’

La vérité c’est que l’abattage clandestin à travers le territoire de la wilaya, bat tout son plein et cela en dépit des efforts des services concernés qui ne ménagent aucun effort pour réduire ce phénomène qui a pris des proportions alarmantes et qui est devenu une sérieuse menace pour la santé de la population et l’autre visage du danger réside dans les effets de pollution de l’environnement et plus particulièrement les conséquences des tueries avicoles secrètes et clandestines.



C’est à Sougueur que le phénomène des abattoirs secrets bat son plein et ce par des implantations d’abattoirs avicoles au sein même des périphéries sud de la commune. Dans ce sens, "Réflexion" s’est déplacé sur les lieux et a pu constater les grands dégâts causés à l’environnement où l’inexistence de canalisations d’eaux usées a incité les propriétaires des hangars à aménager des fosses pour faire déverser les eaux qui dégagent des odeurs insupportables et nauséabondes qui rendent la vie difficile à certains riverains du voisinage qui se trouvent sous la loi de l’omerta et sont sommés au silence par la mafia de l’abattage clandestin. Ces hangars, loin des regards des services de sécurité sont aussi devenus de vrais dépotoirs de cuivre et d’autres métaux où activent des cellules de vente de déchets ferreux et aussi d’autres activités non reconnues par les lois en vigueur.  En exclusivité, «Réflexion" a percé ce monde très ferme de l’abattage clandestin qui agit à l’ombre d’une impunité énigmatique et où les barons se sont permis des signes de richesse qui donnent la chair de poule aux premiers regards et c’est lors de sa visite à Ain-Bouchekif que le wali a déclaré officiellement qu’il mènera une guerre sans merci contre les abattoirs secrets et a désigné une commission composée du directeur de l’environnement, celui de la santé ainsi que du directeur des services agricoles pour suivre de très près ce dossier explosif et c’est en inspectant un nouveau abattoir semi-automatique réalisé par un investisseur dans le cadre du CALPIREF que de sévères instructions ont été lancées à l’adresse des responsables locaux pour veiller à la santé de la population et la propreté de l’environnement qui croule sous les déchets des tueries avicoles. A ce titre, "Réflexion" a recensé quelque 9 abattoirs secrets à Sougueur et à cela s’ajoutent d’autres formes d’abattage qui sont tolérées par la société et qui consistent à l’emploi de femmes appelées "Riyachattes" auxquelles on distribue des poulets qui sont égorgés et déplumés à domicile et ces femmes sont payées au quotidien et les déchets sont pris en charge par les agents communaux et c’est une véritable toile qui s’est tissée au sein de la société. Le wali, certainement réagira après cette enquête menée par l’équipe de nos collaborateurs qui nous ont, en exclusivité, informés de ce phénomène qui prend de l’ampleur. Par ailleurs, il suffit d’une petite virée au niveau des bretelles reliant la RN14 à la route menant vers El-Bayadh pour voir de près les grands sachets de déchets de produits avicoles provenant de l’abattage clandestin et qui sont jetés aux bordures défigurant l’environnement d’une part et d’autre part dégageant des odeurs nauséabondes qui ont suscité l’indignation et le mécontentement des usagers de ces routes. Nous y reviendrons.

Abdelkader Benrebiha
Lundi 19 Juin 2017 - 19:26
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