REFLEXION

Statistiques… !



Comme chaque année, des statistiques sont  publiées, pour connaitre les bilans chiffrés de la filière événementielle de chaque époque passée. En ce  début d’année 2019,  elles marquent la fin d’une année 2018 assez triste et houleuse, avec ses harraga disparus ou morts sans linceul blanc ni sépulture, qui hélas ne verront jamais leur fameux paradis d’Eden tant convoité, ni leurs familles, ni leurs nations non plus, que la grande bleue  a englouti les offrant comme festin aux gros prédateurs... Il y a également ces grandes quantités de kif comptabilisées empoisonnant les jeunes et faisant les unes de journaux, il y a  même de la cocaïne qui a été saisie. N’oublions surtout pas le nombre impressionnant des morts sur les routes, des blessés, des handicapés, et autres faits divers…très regrettables hélas, endeuillant familles, parents, proches et voisins …
Quoi retenir encore de cette année assez triste qui s’en va, laissant place à 2019 ?
Des évènements majeurs dérangeants, émouvants, pourquoi pas insolites signés également par le nombre effarant d’arrestations de délinquants, de dealers, bref de criminels. 2018, c’est l’année de la grande politique des députés, qui n’ont pas hésité à fermer l’Assemblée Populaire Nationale, une institution populaire qui appartient au peuple, une première dans les annales de l’histoire de la politique Algérienne. Toute cette pagaille de faits divers nuit naturellement à l’identité Algérienne. Une identité ancrée qui a toujours été un sentiment d’appartenance issue de très belles traditions, de grandes cultures…, typiquement et  purement Algériennes. 2018, c’est aussi l’année des chiffres du cancer qui font froid dans le dos, une pathologie tueuse qui progresse et se multiplie, considérée comme la seconde cause de mortalité en Algérie après les maladies cardiovasculaires et perçue désormais comme un problème majeur de santé publique, elle affecte présentement plus de 480.000 personnes dans le pays auxquelles viennent s’ajouter 50.000 nouveaux malades/an.
Il n y a pas que le côté négatif en cette année 2018, puisque le grand évènement heureux vient de l’habitat, une  joie et une fierté pour les algériens et particulièrement pour une grande majorité de populations issues du milieu social, moyen et précaire qui ont pu acquérir et /ou bénéficier de logements, barrant la route aux spéculateurs et profiteurs de l’immobilier…
Pour ce qui est de la pagaille sociale,  chacun à sa propre vision des choses, les uns mettent çà sur le compte de certains Papas et Mamans, qui peut-être ont failli à leur devoir de parents vis-à-vis de leurs progénitures…. Mais, pourquoi ne serait-ce pas la faute de la société entière, concluent certains pessimistes.. ?.

 

B. Adda
Lundi 7 Janvier 2019 - 17:39
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Edito
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