REFLEXION

Sonatrach attire les convoitises



Un mot d’autrefois et qui revient avec dix autres sens: la nationalisation. Les chômeurs de Ouargla demandent justement une re-nationalisation de Sonatrach. Comprendre libérer l’entreprise du clientélisme qui y gère les recrutements, les salaires et les sous-traitances. Chakib Khalil lui voulait le contraire : une internationalisation de Sonatrach. C’est-à-dire un effet de loupe mondiale sur les gisements algériens, leur sécurité et la capacité de l’Etat à les sécuriser. L’ex-ministre de l’énergie ? Lui, on l’accuse d’être allé au-delà de la nationalisation : vers la familiarisation. Comprendre l’origine première du mot : transformer la question en question de famille, parents, proches, amis et neveux. Cela s’appelle népotisme. Ce que Sonatrach représente depuis deux ou trois décennies : une entreprise dont les fonctions seraient héréditaires, juteuses, bonnes à traire, source d’argent, un Etat dans l’Etat mais surtout une famille à l’intérieur de la Famille. Immortel en Algérie, Khalil est mortel en international. Il est aujourd’hui soupçonné dans de grosses affaires sur de gros contrats géostratégiques avec des italiens. Et le peuple ? Il a peur d’une internationalisation de Sonatrach sur le mode du pétrole libyen ou irakien. Quand on est riche et sans forces, les coupeurs de routes sont nombreux. Selon la perception algérienne, le forage a commencé au Mali pour atteindre les puits de notre sud. Les Algériens parlent alors de la nécessité d’une hyper-nationalisation de Sonatrach.

Said
Mercredi 20 Février 2013 - 10:51
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Edito
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