REFLEXION

SURFACTURATION DES OFFRES DE SERVICES A EL-KERMA : 35 chiens abattus pour un montant de 780 millions!

L'ex maire d’Ain El Kerma , actuellement en détention préventive à la prison d'Arzew n'a pas hésité à surfacturer la prestation de la battue des chiens errants et à fixer le prix de l'abattage d'un chien pour le montant de 15.000 dinars !



Un montant très exagéré, arrêter la facture à 570 millions de cts, puis la gonfler  à un montant de 780 de centimes, alors que durant cette opération, 35 chiens errants  ont été réellement abattus par les membres de l'association des chasseurs de la wilaya d’Oran qui activent bénévolement, durant toutes les opérations des battues au niveau de l'ensemble des communes de la wilaya d’Oran. Ces campagnes visent à préserver la sécurité et le bien-être des riverains, assure-t-on de même source, ajoutant que les services de la wilaya d’Oran en collaboration avec les services compétents au niveau des APC, ainsi que la fédération des chasseurs, participent aux opérations d’abattage de ces animaux, en plus des agents de la conservation des forêts chargés d’accompagner, de diriger et de superviser l’opération. Pour ainsi dire, et à titre d'exemple, la commune d'Oran, dont le BP annuel moyen tourne autour de 410 milliards, ne dispose, en tout et pour tout, que de 2 camions à cage pour la capture de chiens, qui se fait par un piège manuel, et leur évacuation vers la fourrière canine où ils sont électrocutés à mort. A quoi il faut ajouter 2 camions à cage loués auprès de l'EPIC «Oran Propreté», via une convention. Un arsenal bien en-deçà de la population canine qui pullule dans les quatre coins de la cité, tout autant que le bilan des opérations anti-canines occasionnelles qui se font : une moyenne de 15 chiens est éradiquée par une opération mettant en jeu les 4 camions fourrière, à en croire le chiffre donné par le SG de la commune d'Oran. On est, certes, à mille lieux des battues administratives, via arrêté de wali, visant, dans le cas d'espèce, la destruction de l'espèce canine sauvage, laquelle met en jeu un nombre de tireurs professionnels, épaulés par des traqueurs ou rabatteurs, avec ou sans chiens dressés, même si le maire, sous le contrôle de l'autorité de wilaya, ou du conseil municipal, peut ordonner des battues, portant sur des espèces classées nuisibles, par arrêté du wali. Une moyenne annuelle de 3.000 morsures par différentes espèces d'animaux sauvages est enregistrée, à Oran, selon le directeur de la Santé et de la Population (DSP). Les enfants sont les plus exposés à ces morsures, surtout ceux résidants dans des zones éloignées où l'on relève une prolifération d'animaux errants. Outre, l'insalubrité dans les cités, les gardiens de parkings et autres chantiers sont désignés comme les sources principales de la prolifération des chiens errants en ville. Alors que la commune d'El-Kerma est une municipalité urbaine et non rurale pour que cette opération de battue ne soit prise en compte par l'ex P/APC qui a usé de ses fonctions pour assouvir davantage sa faim, en procédant à  la surfacturation des prix des bons de commande  pour s'enrichir au dos de l'Etat.

Habib Medjadji
Vendredi 14 Juin 2019 - 20:30
Lu 1240 fois
RÉGION
               Partager Partager

A LA UNE | ACTUALITÉ | MOSTAGANEM | RÉGION | CULTURE | SPORTS | CHRONIQUE | DOSSIERS | ISLAMIYATE | Edito | RAMADANIATE | NON-DITS | DÉBAT DU JOUR | TRIBUNE LIBRE | PUB | Spécial 1er Novembre 54 | Aidons-les ! | MOSTA-HIER | Moul Firma






Edition du 22-08-2019.pdf
2.44 Mo - 21/08/2019





Flux RSS


Retrouvez-nous sur Google+