REFLEXION

SUITE A LA DECISION DE LA JUSTICE : 2ème mise en demeure pour 19 000 enseignants grévistes

Le ministère de l’éducation nationale ne peut pas se réunir avec une organisation qui ne veut pas reconnaitre les lois de la République. «On ne peut plus parler de grève du moment que la justice a déclaré cette grève illégale mais plutôt d'abandon de poste pour les enseignants», a indiqué le conseiller au ministre de l’éducation nationale, Mohamed Chaïb Draa Tani.



S’exprimant  à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, Chaïb Draa Tani a confirmé, à cet effet, le licenciement de 581 enseignants grévistes dans la wilaya de Blida et 19.000 autres enseignants ont reçu leur deuxième mise en demeure, exprimant son regret de voir une organisation syndicale «arriver à sacrifier des  enseignants pour parvenir à ses fins ».  Il dénonce, par la même occasion,  «les pratiques de certains syndicalistes qui ont empêché des vacataires de rejoindre leurs établissements ». L’invité de la radio a assuré que toutes revendications des syndicats, relevant de la compétence du ministère de l’éducation ont été satisfaites, notamment «l'application du décret présidentiel 14-266 concernant les diplômes d'études universitaires appliquées (DEUA) et de Licence et la révision de l'arrêté ministériel relatif aux examens professionnels et la révision de la note éliminatoire dans la matière non essentielle». Chaïb Draa Tani précise qu’au cours des dernières années, la ministre de l’éducation nationale, Nouria Benchetrit, a pu régler des beaucoup problèmes qui ont permis au secteur de se stabiliser et d’appliquer la reforme initiée par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Il révèle qu’«aujourd’hui’ 80 % des problèmes posés sont relationnels, entre fonctionnaires» en précisant que «si un chef d’établissement ne plait pas, par exemple, à certains syndicats, ces derniers demandent son départ. C’est le cas à Blida et c’était le cas à Tizi-Ouzou». Il expliquera qu’il y a certaines revendications qui ne relèvent pas du ministère de l’éducation nationale. « Je citerais entre autres », dira t-il, « l’amélioration du pouvoir d’achat, la revalorisation du point indiciaire et le code du travail», assurant que «le ministère est toujours ouvert au dialogue et la concertation».

Ismain
Mardi 20 Février 2018 - 18:26
Lu 508 fois
A LA UNE
               Partager Partager

A LA UNE | ACTUALITÉ | MOSTAGANEM | RÉGION | CULTURE | SPORTS | CHRONIQUE | DOSSIERS | ISLAMIYATE | Edito | RAMADANIATE | NON-DITS | DÉBAT DU JOUR | TRIBUNE LIBRE | PUB | Spécial 1er Novembre 54 | Aidons-les ! | MOSTA-HIER | Moul Firma






Edition du 15-11-2018.pdf
3.06 Mo - 14/11/2018





Actualites et journaux Afrique





Flux RSS


Retrouvez-nous sur Google+