REFLEXION

SOUS PRESSION DE L’APPLICATION RETROACTIVE DE CERTAINES LOIS : Sit-in d’investisseurs devant le siège du gouvernement

Des opérateurs économiques, dont les affaires en pâtissent à cause de l’application rétroactive de certaines lois, envisagent d’organiser un sit-in dimanche 4 et lundi 5 août devant le Premier ministère. Ces opérateurs, activant dans divers secteurs, se sont vus refuser le dédouanement de leur matériel importé. Motif invoqué : des lois interdisant l’importation de ce type de matériel, selon Ennahar qui ne donne pas davantage de précisions.



Miloud Kouchach, représentant de ces opérateurs cité par le même média, a estimé la valeur du matériel saisi à 1500 milliards de centimes. D’après lui, les importations ont été réalisées bien avant la promulgation de ces lois. Après avoir sollicité le ministère du Commerce, ce dernier a reçu des représentants des opérateurs, leur promettant d’étudier le dossier. Pour l’heure, rien n’a été fait. Abordant la question du climat des affaires, en liaison avec la relance des investissements en Algérie, Farid Yaïci, professeur à l’université de Béjaïa, a noté que les autorités algériennes ont toujours adopté «une attitude ambivalente» vis-à-vis du classement de la Banque mondiale en matière de «doing business». Ainsi, a-t-il indiqué, «elles le rejettent dès lors qu’il est défavorable à l’économie algérienne, mais installent paradoxalement un comité dédié à l’amélioration du climat des affaires en Algérie». Une instance devenue rapidement «inopérante», selon lui, au vu «des contradictions multiples, de la complexité des procédures administratives et de la multiplicité des intervenants et des décideurs qui, en fin de compte, ont empêché toute avancée» dans le sens de l’amélioration du climat des affaires. Pour sa part, l’économiste Abdelmadjid Messaoudi qui a abordé la question de «La diversification industrielle en tant que levier de la diversification économique», a notamment ciblé la mise en œuvre urgente de la réforme des finances publiques. Selon lui, « la réforme et l’informatisation des finances publiques autorise une meilleure transparence, une maîtrise et un contrôle de la dépense publique, réduisant les risques de dérapage, et mettant en évidence les possibilités de rationalisation grâce au benchmarking systématique de ces politiques, notamment en matière d’aide et de subvention publiques».

Ismain
Mercredi 31 Juillet 2019 - 18:55
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ACTUALITÉ
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