REFLEXION

SIDI ALI : Refaifia et Sidi Brahim, des bourgs d’un autre âge

Refaifia et Sidi Brahim restent encore ces hameaux où la circulation piétonne et automobile demeure toujours un calvaire si difficile à faire, de par le piètre état des voies de communication d’un autre âge, si dégradées et si décriées par les citoyens qui ne savent plus à qui se plaindre.



Isolés à plus de kilomètres du chef-lieu de commune de Sidi Ali, les citoyens des douars de Refaifia et Sidi Brahim viennent de saisir le journal ‘’Réflexion’’  pour dénoncer  les dures conditions d’existence où ils évoluent sans la moindre trace d’un brin de développement. A  ce jour, les deux bourgades  souffrent  du piètre état  des rares voies  de communications  les rattachant au reste des localités voisines, qui s’embourbent à la moindre goutte de pluie et paralysent toute tentative de circulation  piétonne ou automobile. Ils déplorent également  l’électrification des lieux où le branchement  anarchique fait rage et expose  le reste des citoyens à tous les dangers possibles, dont le plus redoutable demeure le risque d’électrocution. Ils se plaignent davantage de l’absence flagrante de l’entretien du chemin communal qui relie les deux douars (Sidi Brahim- Refaifia)  qui leur permet de se déplacer  pour tant de besoins. Ces derniers affirment  que cette route a fini par perdre ses accotements  où les nids de poules et  autres crevasses se la partagent d’un bout à l’autre,  les herbes sauvages ont fini  également par envahir  son tronçon et ses rigoles  noyées par les boues charriées par les eaux pluviales. Ils ajoutent que ce ‘’chemin’’ qui a fini par perdre un tel qualificatif, comporte  une pente de plus de 60%, si difficile à escalader, confrontant  les véhicules  à l’emprunter si difficilement. Quant aux rares panneaux de signalisation  sis le trajet  Refaifia- Ouled Belkaid, ils demeurent si insuffisants  et orientent  si mal les citoyens qui osent circuler  sur cette route d’un autre temps.  En dernier, les citoyens déplorent  le fonctionnement d’une maison cantonnière  de M’zila  qui semble  ne rien servir et demeure à ce jour fermée sans la moindre activité. Face à de tels constats, les habitants de ces  deux hameaux interpellent  les autorités locales pour tenter de les désenclaver  et leur permettre  de  circuler sans trop se plaindre  de l’état de ces routes  qui nécessitent tant d’aménagement et   de leur assurer un meilleur cadre de vie.

Smain
Mercredi 3 Avril 2019 - 18:27
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MOSTAGANEM
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