REFLEXION

SIDI ALI AU CŒUR DE NOVEMBRE 1954 : N’oublions pas les 75 martyrs ou les lions de douar Ouled Saad

Plus d’un demi-siècle après le déclenchement de la guerre de Libération nationale, le 1er Novembre 1954, l’histoire fabuleuse de la Révolution algérienne n’a pas encore livré tous ses secrets. Il est vrai que, constat bien établi, Sidi Ali et la Dahra, incarnent une page d’histoire des plus riches en étant le plus important centre de coordination et de transit de la région et ce dès le déclenchement du 1er novembre 1954. Douar Ouled Saad en fait partie.



En effet, douar Ouled Saad est un haut lieu de mémoire et de recueillement, pour avoir été au centre de la nébuleuse historique de Mostaganem, il incarne une page d’histoire des plus riches de par le rôle majeur qu’il aura joué durant la révolution, devenant le plus important centre de coordination et de transit de la région et ce dès le déclenchement du 1er novembre 1954. Quand on parle d’Ouled Saad, c’est tout un historique, qui se met en place de par la mémoire de ce lieu et des hommes qui ont été les artisans d’un pan de l’histoire de la région de Mostaganem, mais malheureusement qui a tendance à s’estomper, voire jeter aux oubliettes. Plus de 40 kilomètres, pas si loin du chef-lieu de la wilaya de Mostaganem, le douar d’Ouled Saad est situé sur les hauteurs de la commune de Sidi Ali, connu par le douar des 75 martyrs pendant la Révolution nationale (1954 -1962). Belkoniene Tayeb, Mohamed Belkoniene, Ali Belkoniene, Benmahfoudh Mohamed nommé ‘’Si Mohamed Ben Adda’’, Sakhi Habib, Sakhi Abdallah, Mehantel Afif et Garaaoui Abd El Kader du douar Ouled Saad nommé ‘’Nâaymia 2’’ sont des moudjahidine et des martyrs parmi les 75 martyrs, selon notre source M. Benmahfoudh Ali (fils de martyr Benmahfoudh Mohamed). Comment oublier une telle époque, et comment oublier les horreurs, les tortures, l’exploitation et l’arbitraire de ceux qui étaient venus spolier l’algérien de sa terre faisant de lui un esclave ? L’histoire des hommes quelle qu’elle soit, celle impartiale une fois écrite, se dévoilera aux autres sans nul doute, pour marquer le temps et l’espace dans la loyauté et la dignité qui ont été le lien d’attache et le rendez-vous qui les aura conduits sur le panthéon afin de demeurer éternels.

Flih Samira
Dimanche 30 Octobre 2016 - 17:00
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MOSTAGANEM
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