REFLEXION

SELON UN RAPPORT L'AGENCE AMERICAINE BLOOMBERG : Le président Bouteflika et Chakib Khellil avaient raison

Selon un rapport de l'agence américaine de presse financière Bloomberg, l’Algérie risque de perdre sa position d’exportateur de gaz naturel à l’horizon 2035 en faveur des Américains qui profiteront de la révolution du schiste. Ce rapport confirme que le président Bouteflika et son ancien ministre de l’énergie, Chakib Khellil, avaient raison quand ils ont appelé à des études sur l’exploitation du gaz de schiste.



En effet, selon Bloomberg, l’impression globale est que les stratèges font comme si les problèmes posés par l’exploitation des pétroles et des gaz de schistes ne sont que des artefacts. Ils ont été minorés, voire ignorés. Le gaz de schiste lit-on sur le rapport, La Révolution du gaz de schiste continue, représentera 24% de la production mondiale de gaz en 2035. Ce gaz dont on pensait qu’il était condamné va selon la source être déterminant. La ’révolution de schiste" se poursuivra, avec le gaz de schiste qui doublera sa part du marché. Les gains en innovation et de productivité technologiques ont débloqué de vastes ressources de pétrole et le gaz de schiste, nous obligeant à revoir à la hausse les perspectives de la production américaine successivement. Après un bref repli en raison des prix bas et la baisse des investissements, aux États-Unis la production de pétrole est prévue qu’elle atteindra un plateau dans les années 2030 à près de 8 Mb / j, ce qui représente près de 40% de la production totale de pétrole des États-Unis. Les prévisions pour l’Algérie dépendront de ce que nous voulons qu’elles soient. Les tendances à suivre est que le pétrole et le gaz ont encore de beaux jours devant eux. Ce qui doit nous inciter à les épargner coûte que coûte. Notre meilleure banque est notre sous-sol. L’affaire des gaz de schiste n’est pas classée. Nous devons être en veille pour 2030 pour profiter de toutes les opportunités si la technologie d’exploitation devient respectueuse de l’environnement. Pour l’immédiat, les conditions actuelles de développement des énergies renouvelables en Algérie ont montré leurs limites. Il nous faut inscrire notre démarche dans une transition globale vers le Développement humain durable qui exige la participation de tout le monde, société comprise car c’est elle qui appliquera cette stratégie. Il serait important d’envisager un vrai partenariat avec deux pays leaders avec qui nous avons des relations importantes qui ne sont pas formatés par l’émotionnel, mais par une relation commerciale normale basée sur un partenariat gagnant-gagnant. Ce serait le cas avec la Chine et l’Allemagne. Dans l’immédiat voyons sans tarder comment réduire la consommation débridée d’énergie. Les gains sont énormes, notamment par le tarissement des fuites de toutes sortes.

Rachid M.
Lundi 18 Septembre 2017 - 17:55
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