REFLEXION

RESPECT DES CONDITIONS D’HYGIENE DANS LES TRANSPORTS PUBLICS : Absence de contrôles à Mostaganem

Entre un bus « privé » et un bus étatique de « l’ETUM », il se constate, une sacrée différence du reste, surprenante, en tout et pour tout. Le laxisme y est pour quelque chose certainement et c’est la prévention contre la propagation du coronavirus qui est mise à mal, surtout dans le transport urbain du secteur privé.



Dans le transport par bus de l’entreprise communale « Etum », les consignes sanitaires qui sont  une condition « sine qua non » à la reprise d’activité après le dernier confinement, sont  respectées, grosso-modo. De manière générale, les règles préventives sont toujours de rigueur par le fait qu’il est strictement interdit, d’accéder aux moyens de transport urbain des voyageurs, sans le port du masque de protection, qu’il y ait sur les sièges des films ou housses ou films en plastique ,une paillasse facilitant les opérations de désinfection en plus d’assurer une aération naturelle. Parmi ces règles, il y a également l’impératif de la limitation du nombre de voyageurs  de moitié pour permettre une distanciation physique en mettant à la disposition des voyageurs des produits désinfectants .Dans ce transport, les agents portent des tenues réglementaires, polis avec les usagers qui reçoivent le ticket de transport immanquablement et le payent au tarif de 15,00 Dinars par trajet simple. Dans un bus « privé », le respect du protocole sanitaire pour les transports publics fait cruellement défaut et semble ne pas exister du tout, simplement et tout se passe comme si l’épidémie de la Covid-19 et que le Coronavirus n’est que le titre d’un film d’horreur. Dans ce type de transport « privé », aucune contrainte ni restriction ni respect d’aucune sorte en matière de respect des règles élémentaires. Pas de tenue pour le conducteur et son receveur; le port du masque n’est pas obligatoire ; pas de ticket alors qui est au tarif réglementaire de 20 Dinars par trajet et le bus est toujours plein. Par contre, le nombre de rotations par jour est élevé puisque la vitesse de circulation est souvent élevée dans une conduite un peu cavalière alors que dans certains bus le compteur de vitesse ne fonctionne même pas. Du reste un flacon de désinfectant est au coin du dossier du conducteur et  un masque placé en mode mentonnière et pas plus. Dans ces conditions alors, l’absence de contrôle aidant, le coronavirus, lui aussi, voyage et se propage rapidement et pourquoi pas au grand dam des voyageurs…

Younes Zahachi
Lundi 28 Décembre 2020 - 15:09
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MOSTAGANEM
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