REFLEXION

QU’ATTEND LA DTP POUR DEGAGER LES ROUTES ? : De plus en plus de ralentisseurs anarchiques !



Depuis le temps qu’on s’en plaint, qu’on en parle et  tant d’encre a coulé sur les pages des journaux à ce sujet. Mais, il semblerait que le problème des  « ralentisseurs illégaux » est toujours d’actualité, en tous cas à Mostaganem, au niveau de certains quartiers de la ville. Les textes de loi existent, les fonctionnaires habilités à relever les infractions d’atteinte à la voie publique existent et ces fameux « ralentisseurs anarchiques » sont toujours là ! Ils sont un peu partout dans les quartiers tels « le plateau de la Marine », la cité « Chemmouma, », « El Hourrya », « Hchem », « Debdaba »…etc. Même dans les villages on les trouve comme par exemple : Mesra - Ain-Sidi Cherif - Ain Nouissy - Stidia, jusqu’à l'autoroute ! On est tenté de dire que chaque village, douar, tribu a ses « ralentisseurs illégaux ». Malgré tout l’arsenal législatif et règlementaire mis en place par l’Etat depuis la promulgation de la loi 01-14 complétée et amendée relative à la régulation de la circulation routière à travers les routes. L’article 27 de ladite loi stipule l’obligation de la définition du cadre règlementaire de l’usage des ralentisseurs et organisationnel fixant les modalités d’érection des ralentisseurs. Sur le terrain, certains riverains ce genre de réglementations ne semble pas avoir  pris conscience de toute la mesure de l’intérêt de respecter le droit public. Dans le souci de mettre le holà à ce phénomène, cette circulaire précise les mesures visant à mettre en conformité les ralentisseurs à travers le réseau routier. S’agissant des solutions citées dans la circulaire, il a été exigé des autorités locales d’éliminer tous les ralentisseurs réalisés sans autorisation et ne répondant pas aux normes, d’interdire, en agglomération, l’implantation de ralentisseurs sur les voies à grande circulation. L’implication systématique des services techniques de la subdivision des travaux publics devrait s’imposer à tous dans l’examen de toute demande d’implantation de ralentisseurs. Selon certaines estimations, il existerait près de 20% de ralentisseurs non conformes qui auraient été installés avec des moyens de fortune (cordage d’amarrage, ciment, madriers, etc.…) sans autorisation des autorités compétentes. Sous une pression sociale provoquée généralement par un accident de la circulation en dépit de toutes les mesures prises ainsi que les directives lancées en ce sens, des ralentisseurs continuent souvent à être implantés anarchiquement dans certains quartiers populeux ou à l’inverse très calmes. Les usagers de ces voies grevées par ces « ralentisseurs illégaux » s’en trouvent frustrés et gênés par les graves conséquences sur la sécurité et le confort allant parfois à de graves dommages aux véhicules. La solution, semble-t-il réside dans l’application rigoureuse dans la loi et les règlements par qui de droit et cela, d’autant plus que Mostaganem s’active dans la préparation du mois de Ramadhan ainsi que de la saison estivale 2018.Il est attendu que cette dernière verra probablement beaucoup de monde et la circulation gagnerait à être assez fluide.          

Younes Zahachi
Samedi 31 Mars 2018 - 18:12
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MOSTAGANEM
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