REFLEXION

PREVENTION, SECURITE ALIMENTAIRE ET CONDITIONS D’HYGIENE : Le consommateur : roi ou dindon de la farce ?!



La Chambre de Commerce et D’industries du Dahra, en étroite collaboration avec l’association des consommateurs de la wilaya de Mostaganem, a organisé un séminaire de sensibilisation portant thème sur « La Prévention, la Sécurité Alimentaire et les Conditions d’Hygiène", en ce jeudi écoulé, au niveau du Palais Consulaire de la CCI Dahra. L’évènement, rehaussé par une hétéroclite palette d’intervenants, a été qualifié par la Directrice de la CCI par Intérim, Madame Ahmed Fatiha qui a ouvert la séance comme étant une circonstance qui vient à point nommé pour éclairer la lanterne du consommateur en cette époque d’industrie et production tous azimuts, non sans inviter l’association du consommateur à renouveler ce genre d’organisation à l’avenir pour notamment la sensibilisation des chargés de la Sécurité et de la Santé alimentaire dans l’Entreprise. Alors que pour sa part, le Président de la CCI, monsieur Abdelkader Bezzaouch, a brossé un tableau assez intéressant sur « La stratégie de développement agricole », « l'agriculture en Algérie », « la sécurité et santé alimentaire », et « la protection du consommateur ». Entre autres conférenciers, Mme Ayet Hammouda, cadre à la DCP, s’est intéressée pour sa part à L'HACCP, un sigle qui signifie en Anglais : Hazard Analysis Critical Control Point. En Français, ce sigle se traduit par Analyse des dangers - points critiques pour leur maîtrise, qui est avant tout une méthode, un outil de travail, mais n'est pas une norme. De quoi démontrer que même si certains professionnels des métiers ne prêtent pas attention à cette méthode, l'HACCP reste bien intégrée à la réglementation algérienne. Alors que le conférencier, Mr Boukhalfa Laâla, ex-Président Directeur général du Groupe Avicole de l’Ouest (GAO), s’est penché sur les risques des intoxications et mécanismes à suivre pour parer à ce danger. Enfin, le Président de l’Association des Consommateurs, monsieur Abdelkrim Boukhadouma, s’est intéressé à la batterie de lois et de textes nous protégeant, mais a également indexé tout le contraste, la dichotomie, la contradiction que traduit à titre d’exemple un souk douteux et incontrôlable comme celui d’Ain-Sefra en plein cœur de la ville de Mostaganem, pour avancer judicieusement : « au-delà des colossales sommes qui transitent par ce marché informel, il y a l’autre risque qu’encourt le consommateur en faisant ses emplettes sur des étals qui n’ont pas de traçabilité avec tout le danger que cela représente notamment pour sa santé », pour inviter les instances publiques, « à prendre leurs rôles et à éradiquer ce genre de commerces en facilitant la tâche aux commerçants informels à entrer dans le formel pour le bien de tous ».                

Ilies Benabdeslam
Vendredi 27 Octobre 2017 - 18:45
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MOSTAGANEM
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