REFLEXION

Ould Abbes sélectionneur, Saïfi en saboteur



Ne dit-on pas que la queue du loup révèle son humeur, rien ne semble aller pour le mieux  au sein des états-majors des partis politiques, la prochaine élection parait bien bousculer les choses  et accélérer  la cadence de certaines mesures décidées à la hâte. Le vieux parti reste le plus ciblé par  cette guéguerre qui ronge déjà  son comité central. La voie démocratique  empruntée par ‘’le condamné mort’’ ne semble point plaire à certains  qui ont décidé de le déboulonner à la moindre occasion. Ces derniers  accusent le docteur  de s’autoproclamer  secrétaire général sans  recevoir la bénédiction des membres du comité central, ils dénoncent ces multiples combines et  autres arrangements scandaleux. Ils déclarent que ce dernier ne cesse de faire des  victimes  par tant  de manœuvres. A leurs yeux, Ould Abbes demeure le maitre des machinations insoupçonnées qui dépassent le seul cadre partisan.  Cela ressemble étrangement au sulfureux  Rafik Saïfi qui fut proposé au nouveau sélectionneur Djamel Belmadi pour le désigner comme son 2ème adjoint. Ironie du sort ; Saïfi est connu pour être un ‘’khellat’’, aucun entraineur n’est à l’aise avec lui. Et Zetchi en sait quelque chose. Entre Zetchi du parti FLN et Zetchi du parti FAF même recette : ‘’proposer et saboter’’. Dans ce cas, Saïfi est appelé à la rescousse et  aura la mission de 2ème adjoint ‘’saboteur’’. Il est insaisissable, indiscipliné et arrogant. Trois en un qui fera capoter le plan du nouveau sélectionneur qui n’est pas ce français ‘’100%’’ désiré par Zetchi de la FAF. Alors, il faut aller chercher la recette chez Zetchi du parti FLN, le toubib qui sait mettre un pansement sur une plaie sans la désinfecter. Le résultat sera connu dans quelques jours. Le toubib accusera alors le pansement, qui n’est pas, selon lui, de première qualité.  En somme, pour FAF/FLN, Belmadi est le fusible et Saïfi le court-circuit. Ce dernier n’a pas hésité,   après le match du Mondial 2010 perdu contre les Etats-Unis, à gifler Asma Halimi, journaliste du quotidien algérien Compétition. Ce jour-là, Cheikh ‘’Saâdani’’,   n’a pas pu l’empêcher d’investir le terrain de force et demander à remplacer un autre joueur. C’était une première dans une coupe du monde ; un joueur s’aligne de force contre l’avis de son entraineur. Cette histoire restera dans les annales. Au MC Alger, on a tenté en mai dernier de le désigner entraineur adjoint. Mais  l’entraineur Bernard Casoni, qui dirigeait son dernier match face à la JS Saoura, avait indiqué qu'il était prêt à rester «sous certaines conditions». L'une des conditions de Casoni est de ne plus compter sur Rafik Saïfi en tant qu'entraîneur adjoint. Il faut dire qu'il ne s'agit pas là, d'une surprise puisque les deux hommes n’étaient pas en odeur de sainteté depuis un bon moment et la cohabitation entre eux devenait impossible. Casoni avait même accusé Saïfi, auprès de ses responsables, de vouloir lui jouer un mauvais coup, en semant la pagaille entre lui (Casoni) et ses joueurs. Le technicien corse affirmait qu'il n'avait pas besoin de l'ancienne coqueluche mouloudéenne dans son staff technique, ni à renforcer ce dernier. Deux mois après, on veut le ‘’caser’’ auprès de Belmadi, alors pourquoi ? Les Djamel doivent se méfier de l’eau qui dort ; Djamel Belmadi et Djamel Ould Abbes.

Charef S.
Samedi 4 Août 2018 - 17:56
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Edito
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