REFLEXION

ORAN : Mort mystérieuse de deux bébés au C.H.U



Un père malheureux  a eu droit dans son drame à l’inhumanité  la plus cruelle, lorsqu'on lui annonce que son bébé est décédé et se trouve à la morgue, après avoir refusé l'admission de son épouse par un week-end pour le motif d'absence du médecin de permanence, ce qui a d'ailleurs repousser l'opération jusqu'à dimanche , soit trois longues journées  après. "J’étais très impatient, puisque dès le départ, un gardien m'a confié que le personnel était jeune et sans expérience ", raconte le père. " On m'a refusé l'accès et on n'a laissé entrer que ma sœur. Ma femme est restée assise sur une chaise sale et gorgée de sang pendant toute la nuit. Après l'accouchement, on m'a dit que l'enfant était mort. À la morgue, on m'a donné mon enfant comme s'il s'agissait d'un chat mort, sans aucune compassion, sans un mot pour apaiser ma douleur. Lorsque j'ai commencé à filmer la scène, les employés de la morgue m'ont crié de sortir et de filmer si je le voulais, sans aucune pitié pour ce que je venais de vivre", regrettait le père endeuillé, devant toute une assistance de patients, à éclater en  sanglots pour ce désastre de la mauvaise prise en charge des femmes enceintes et qui devraient être opérées en toute urgence pour sauver ces êtres humains, qui sont confrontés au danger presque au quotidien par ces fautes professionnelles et négligences émanant des médecins, sages femmes,  et qui se reproduisent presque toutes les semaines sinon plus, puisque tout juste après ce décès du bébé, l'on nous informe qu'un deuxième cas idem de négligence s'est reproduit deux jours après, ce qui a d'ailleurs provoquer tout un remous au sein de cette structure de la maternité de l'hôpital CHO d'Oran qui est entachée de plusieurs irrégularités, suivis de négligences et  fautes professionnelles émanant des employés et responsables des services concernés, qui devraient prendre des mesures qui s' imposent pour une meilleure prise en charge de ces malades afin de sauver ces  pertes de vies humaines qui sont devenues monnaie courante dans ces établissements hospitaliers de l'Etat.              

Medjadji H.
Mercredi 3 Octobre 2018 - 20:40
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Oran
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