REFLEXION

ORAN : La ville envahie par les mendiants

La mendicité prend de plus en plus d'ampleur en ce début de saison estivale dans la ville d'Oran surtout, en cette période de vacances, de nombreux nouveaux mendiants font leur apparition, dans l'ensemble des artères de la ville d'El Bahia, sans que personne ne sache d’où ils sortent. Guettant les lieux les plus fréquentés, comme les sorties de mosquées, les cafés, stations de fourgons, superettes et autres endroits avec leurs techniques bien rodées, réussissant souvent à émouvoir les passants qui n’hésitent pas à mettre la main à la poche.



En effet, il n’échappe à personne que le phénomène de la mendicité prend exagérément de l’ampleur, au niveau du chef lieu de la wilaya   d’Oran , tout comme les autres communes à l'image de la ville balnéaire d’Ain Turck, où l'on constate le lieu le mieux prisé en ce début de saison estivale, du fait que de nombreux mendiants ont élus résidences au centre ville, et même les plages n'ont pas échappé à cette pratique de mendicité masquée avec des bébés en bas âge allongés devant les portes des commerçants, pour braquer les pères de famille, et sans scrupule. Mais que faire dans ce genre de situation ? Les citoyens, impuissants, ne savent pas à quel saint se vouer, et la pratique prend des allures d’un droit, et s’exerce avec un harcèlement à la limite de l’agressivité. Il est clair que, de nos jours, la mendicité est devenue une activité très rentable, en témoignent les commerçants qui, chaque soir, se voient proposer des sacs entiers de pièces de monnaie à échanger contre des billets d’argent. Le plus fâcheux, dans ce phénomène, c’est l’exploitation des enfants, voire des bébés, qu’on associe à ce genre de pratiques, afin d’amadouer les passants. Tous les moyens sont bons. Certains ont recours à des astuces des plus géniales, comme l’utilisation d’ordonnances pour toucher les citoyens et la simulation de handicaps. Comment distinguer le vrai du faux ? Une question que tout le monde se pose. Mais, durant ce début de vacances, les passants n’hésitent pas à donner, à tous ceux qu’ils croient dans le besoin, préférant faire profiter les crétins que rater d’aider un vrai nécessiteux.

Medjadji H.
Lundi 2 Juillet 2018 - 18:11
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Oran
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