REFLEXION

ORAN : La ville côtière de Ain Turck ‘’grouille’’ de chiens errants



La municipalité côtière de Ain Turck connait ces derniers temps une  prolifération  des chiens errants qui agressent au quotidien les passants. A la cité colonel Akid Abbes,  les habitants ont exprimé, récemment, leur inquiétude devant la prolifération des ces canidés. En effet, et selon le témoignage de certains habitants, une meute composée d’une dizaine de chiens errants écume les coins et recoins du quartier pour se regrouper à la tombée de la nuit près du marché du centre-ville du chef lieu de la commune de Ain Turck. Ce qui n’est pas sans danger, d’après les habitants, qui redoutent les attaques et surtout les morsures de ces bêtes. «Nul n’est à l’abri des attaques de ces chiens errants de plus en plus menaçants surtout pour les enfants et les personnes ne pouvant pas se défendre. Au delà de ce risque, ces bêtes représentent un danger sur la santé publique, car porteuses de virus de graves maladies comme la rage», a tenu à préciser un habitant du quartier. Ce dernier a d’ailleurs préconisé la prise de mesures qui s’imposent pour éviter tout fâcheux incident. Au village de Cap Falcon  au niveau de la décharge sauvage, le même phénomène est signalé ces jours-ci, avec une prolifération inquiétante de chiens errants. Dans ce quartier, ces bêtes ont élu domicile au niveau d’un chantier de construction situé à la périphérie de la cité et s’introduisent dans le quartier à la recherche de nourriture. Selon le témoignage d’habitants du quartier, chaque jour, ces chiens viennent fouiner dans les poubelles. Les sacs poubelles sont alors éventrés et les déchets éparpillés dans les alentours. Ce qui plonge les lieux dans une insalubrité chronique. Aussi bien à la place Vesas , les habitants demandent l’intervention des services de la commune pour éradiquer ce phénomène menaçant la vie des citoyens et dégradant l’image de la ville. Il est utile de signaler que la commune recourt le plus souvent aux opérations d’abattage des animaux errants. Mais la dernière en date remonte à plusieurs mois. Par ailleurs, de plus en plus de voix s’élèvent pour dénoncer ce procédé, exigeant de trouver d’autres solutions moins cruelles pour éradiquer ces chiens errants.

Medjadji H.
Lundi 3 Février 2020 - 16:00
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Oran
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