REFLEXION

ORAN : L’effondrement partiel des vieux bâtis continue à tuer à petit feu



La wilaya d'Oran qui enregistre un taux très élevé des centaines de familles qui occupaient des habitations et  immeubles relevant du vieux bâti à Oran, sont menacés au quotidien par des effondrement partiels. Ces   occupants qui vivent sous la menace de la mort  au   quotidien sont des laissés-pour-compte de la part des autorités locales compétentes de la wilaya d’Oran, qui tournent le dos à cette frange de société qui ne sait plus à quel saint se vouer, sont abandonnés avec leurs enfants dans les rues, et les exemples sont tellement nombreux qu'on ne peut les citer tous. Et pour cause, Mohamed, un père de famille occupant 'une vieille bâtisse au niveau de la cité Saint-Eugène à Oran a été transféré au Centre Hospitalier et Universitaire (CHU) Benzerdjeb suite à la détérioration de son état de santé après l’effondrement de sa maison. Ce dernier souffrait de problèmes respiratoires et de diabète. Il a, par la suite, rendu l’âme à l’intérieur de l’établissement hospitalier avant même de bénéficier d’une nouvelle maison. Bien  que sa maison ait été  classée dans la zone rouge et qu’elle ait subi plusieurs fissures et ce, depuis 40 ans, les autorités locales n’ont pas levé le doigt pour faire quelque chose. Plusieurs autres maisons fragiles subissant des effondrements, dont les habitants n’ont pas été pris en charge par les autorités locales, sont enregistrées dans la même région. C’est cette négligence de la part des autorités locales et de wilaya surtout qui a augmenté le tôt du phénomène de la fuite des jeunes vers l’autre côte en prenant le risque de traverser la méditerrané à bord d’embarcations de fortune, à l’instar des trois fils du défunt Mohamed qui n’ont pas pu résister à leur situation socio-économique dans leur pays. 

Medjadji H.
Dimanche 26 Janvier 2020 - 15:09
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Oran
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