REFLEXION

MOTS POUR MAUX : L’enseignant, cet enfant gâté



Quelle fut la surprise du citoyen algérien de voir les enseignants entamés une énième grève défiant le Gouvernement et espérant voir ce dernier les supplier à rejoindre leurs postes, pour une histoire qui sort de l’ordinaire. En effet, les enseignants continuent à demander plus de privilèges par rapport au reste des administrations, ces enseignants à travers un nombre de syndicat lancent un défi au Gouvernement si j’ose à l’Etat algérien en tenant comme otage l’enfant scolarisé. Ils réclament haut et fort une retraite anticipée, chose qui n’est pas réglementaire étant donné que la retraite est Universelle pour 60 et 65 ans et cette retraite anticipée n’est qu’une exception faite par l’Etat lors du passage d’un régime socialiste vers un régime capitaliste, après la fermeture de plusieurs entités économiques et pour ne pas laisser des travailleurs à l’abandon après plusieurs années d’activité, l’Etat a créé une retraite anticipée à 32 ans et une retraite anticipée tout court pour venir en aide à des familles qui allaient versé dans la misère, mais une fois la situation maitrisée, le régime revient à sa source à savoir la retraite à 60 ans. Sachant que les enseignants ont bénéficiés de tous les privilèges et demeurent aujourd’hui, les plus favorisés sans contrepartie. La preuve est là, le niveau de l’enseignement a complètement régressé, puisque l’enseignant est devenu l’enfant assisté, il ne pense qu’aux grèves, aux œuvres sociales, mais il n’a jamais pensé à une méthode pour faire passer la communication avec l’enfant qu’il est sensé éduqué. Certains de ces enseignants sont constamment en maladie tout en assurant des cours payant chez eux (20 enfants par groupe x 3) alors c’est 20X3000, 00 DAx3= 18 millions mois sans le salaire ceci au vu et au su de tous et l’Administration continue à observer un silence de mort. Quel avenir pour nos enfants ? L’enseignant actuel n’est pas rentable, l’Etat doit disait Si Benali pensé à la privatisation de l’enseignement pour nous éviter ce chantage continuel, le syndicat de l’enseignement fait de cette frange leurs ponts pour arriver aux instances politiques telles que l’APN-Senat, la conclusion ce sont nos enfants qui sont voués à l’échec. Mme Cherifa disait « à mon avis, le Gouvernement doit annoncer une année blanche pour cette année scolaire et faire le tri dans les rangs des enseignants maitre chanteurs, tous les examens doivent être annulés avec une année en plus pour la scolarité c'est-à-dire 17 ans au lieu de 16 ans, parce l’enseignement est devenu comme le football algérien ; à chaque défaite on change d’entraineur alors qu’il faut un changement radical».

B. Boufaden
Vendredi 21 Octobre 2016 - 18:01
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CHRONIQUE
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