REFLEXION

MOSTAGANEM : Les prix de la volaille flambent

Chacun s’accorde à dire que la cherté des prix du poulet et de ses dérivés n’intervient généralement et en principe qu’en période estivale, une saison très festive en matière de mariage de circoncision, de colonies de vacance, etc…



Malheureusement, cette viande blanche souvent abordable à la petite bourse de la ménagère, ne l’est plus, en raison de son prix qui affiche 380,00 dinars et plus ces derniers jours, la dinde, elle non plus n’a pas échappée à cette flambée. Comme tout le monde doit le savoir, à défaut de viande rouge inabordable, le citoyen à faible revenu et le démuni se tourne vers cette viande de volaille très prisée par les consommateurs et surtout les ménages modestes, et qui n’a pas été épargnée par la hausse des prix en cette période hivernale. Cette inflation surprise et inattendue a également touché la sardine, qui, il y a à peine quelques jours se vendait à moins de 200, 00DA, voire même 100, 00 dinars le kilo, cela a été une vraie aubaine pour les citoyens qui ont savouré ce petit poisson bleu, qui lui aussi commence à prendre de l’aile. Notons également que les prix de certains fruits et légumes ainsi que d’autres produits de la mer ont augmenté. Pour comprendre un peu les raisons de cette inflation, on s’est rapproché d’un boucher, qui nous a surpris par sa réponse, il dit ne rien comprendre lui non plus à cette augmentation, il suppose que ce serait peut-être la faute à l’aliment qui est cher, invoquant d’autres justifications sans fondement… Et comme il fallait s’y attendre les prix des dérivés du poulet ont également flambé, à l’exemple de la plaque d’œufs qui est cédée à 380, 00 dinars et plus. Idem pour le foie de poulet, son prix avoisine les 750, 00 dinars… Cette hausse n’était pas prévisible, elle serait peut-être préméditée, estiment certains citoyens qui ne comprennent rien. Des citoyens,  chefs de familles et ménagères rencontrés, déclarent que la coutume veut que chaque année, l’augmentation se fait à l'approche du mois sacré du jeûne, où durant l’été, où la demande est forte et non en hiver. Quand les prix des produits alimentaires augmentent, cela se répercute comme toujours sur le démuni, le sans sou, et le citoyen à faible revenu. S'agissant du poulet, dont il est question, boucheries, marchés, etc..., affichent déjà 380,00 DA voire 390, 00 DA et peut-être plus le kilo, contre 260, 00 DA, 280,00 Dinars, il y a à peine quelques jours. Il est inutile de discuter des prix de la viande rouge, des poissons, et autres aliments de luxe interdits. Chacun explique à sa manière cette augmentation des prix, en rappelant la loi de l'offre et de la demande, reste que cela ne suffit pas à expliquer la hausse. D'autres mettent en cause les spéculateurs qui sont les vrais gagnants et qui profitent de l'aubaine. 

B. Adda
Mercredi 16 Novembre 2016 - 17:39
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MOSTAGANEM
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