REFLEXION

MOSTAGANEM : Douar Louza, une zone d’ombre, ‘’bien sombre..! ‘’

Le douar Louza d’environ 7000 âmes a l’avantage d’être à proximité de l’embouchure de la Macta, de la plage de « Sidi Mansour », sur la RN11 Mostaganem-Oran, et près de la zone industrielle de Fornaka.



Seulement, il a le désavantage de manquer de presque de tout pour un minimum de vie décent et sa population insiste que, l’urgence des urgences, est l’installation d’un réseau d’assainissement et une alimentation en gaz naturel, proche de 500 mètres. On apprend que, depuis 2017, le seul problème résolu partiellement et encore, c’est  celui de l’alimentation en eau potable. Toutefois, ce douar  semble être frappé par le sceau du sinistre et de l’oubli, qui, selon ses résidents peuvent se résumer ainsi, à savoir: L’absence de réseau d’assainissement est le premier problème décrié par les habitants de cette localité et c’est une situation stressante tant pour les habitants que pour l’APC de Fornaka qui se démène comme elle peut pour « dépanner, en attendant ». L’absence de gaz naturel, aux yeux des habitants ce sont là des priorités dont l’urgence est signalée avec insistance.. Les fréquentes coupures de l’alimentation en courant électrique, un des points qui revient sur toutes les bouches dans les doléances des citoyens,  est les perturbations dans le réseau électrique qui, bien qu’elle ait diminué de fréquence, elle subsiste encore. La solution de ce problème relève des compétences de la Sonelgaz  qui a investi dans l’implantation d’un nouveau transformateur à Fornaka mais il faut attendre son achèvement. La Pollution de l’environnement, notamment par les mauvaises odeurs ayant été localisées, comme provenant d’une usine de fabrication, sise dans la zone d’activité, en contre -bas du douar Louza, à moins d’1 kilomètre plus loin .Ce problème  persistant est perçu par les habitants du douar comme nuisible à leur santé ainsi qu’à celle de leurs enfants et, depuis le temps, la solution ne semble pas venir, précisent les habitants. L’insalubrité caractérisée est remarquable car la saleté est partout  dans l’environnement immédiat des habitations  dont le nombre  est en croissance , notamment,  avec l’habitat rural qui est venu se greffer à l’ancien tissu existant .Absence d’infrastructures de jeux et loisirs : « Jeunes et les moins jeunes s’ennuient à en mourir », lâche cet habitant d’un certain âge. Il y a  soit disant une « maison de jeunes » mais  elle n’a pas l’air du tout d’en être une et de répondre aux attentes. Il n’y a pas non plus d’espaces verts et encore moins de stade de proximité .Du coup, le stress de la mal vie a gagné toute la jeunesse de cette localité qui, semble se morfondre dans une désolation inqualifiable. Conclusion :  le douar Louza  manque de tout selon ses propres habitants ! Pas de boulangerie, bains, douches, espace verts, aires de jeux et loisir, stade de proximité, maison de jeunes, un vrai centre de santé, éclairage public, voirie….etc. A cela, s’ajoute un sentiment d’insécurité éprouvé par les habitants  ainsi qu’un taux de chômage élevé particulièrement chez les jeunes, selon les déclarations des autochtones .Ces derniers ,rappellent que la proximité de l’ importante « zone industrielle  de Fornaka » est censée contribuer au plein emploi de la main d’œuvre locale, et d’améliorer ,par la recette fiscale, les ressources financières de la municipalité alors que ce n’est pas le cas.

Younes Zahachi
Mardi 17 Novembre 2020 - 15:08
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MOSTAGANEM
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