REFLEXION

MENACE SUR LA NAPPE PHREATIQUE : Surexploitation des puits à Mascara



Dès 2001, les experts alertaient les pays sur la chute du niveau de la nappe phréatique et invitent les pays concernés à économiser cette source. L’Expert Américain Lester R. Brown a alerté que le niveau des nappes phréatiques chutait sur tous les continents suite au pompage des eaux à  travers des sondes et l’utilisation de puissantes pompes qui ont permis de puiser l’eau des aquifères plus rapidement, alors qu’elle  n’est pas remplacée par les pluies. La nappe, selon les hydrauliciens est l’eau contenue dans les aquifères là où le sol est saturé en eau, qui trouve sa place dans les espaces entre les grains et dans les fissures. Les fellahs ne savent pas ce qu’est un aquifère. C’est une couche de sous-sol capable de contenir de l’eau et surtout de la laisser circuler, contrairement à l’argile qui peut contenir peut être de l’eau, puisque mouillé et poreux,  il ne la laisse pas circuler. La nappe phréatique est très proche de la surface de la terre. En dehors de la baisse générale du niveau piézométrique disait Samir hydraulicien, les captages par forage et par drainage ont une influence sur la forme de la surface piézométrique. Le curage est-il une opération consistant à extraire et exporter des sédiments qui sont accumulés par décantation sous l’eau, mais nécessite des précautions particulières. La question qui se pose de nos jours, c’est la conséquence directe  sur la nappe phréatique ? Surtout que la Wilaya s’apprête à  délivrer  625 arrêtés de curage de puits aux fellahs, dont 273 ont déjà été délivrés, le reste est au stade d’étude avant signature. Le Wali de Mascara cherche à  redynamiser l’agriculture, malgré que la nappe phréatique fasse défaut à  travers le territoire de la Wilaya. Il n’y a pas si longtemps, la Wilaya de Mascara était le premier producteur de pommes de terre et d’oignon sur le territoire National. Les structures spécialisées doivent rejoindre le terrain pour sensibiliser les fellahs pour l’exploiter d’une manière intelligente afin d’éviter le gaspillage. Les fellahs doivent d’autre part, s’adapter aux nouvelles technologies comme l’aspersion, le goutte à goutte afin de bannir les anciens procédés qui demandent une abondance des eaux.

B. Boufaden
Lundi 13 Janvier 2020 - 15:39
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