REFLEXION

MASCARA : La presse locale blâmée à Tighennif



Les acteurs de la société civile à Tighennfi dans la wilaya de Mascara blâment la presse, lui reprochant de ne pas avoir dénoncé les laisser-aller et la négligence des élus. Sans doute, ces personnes se sont trompés de cible, disent certains correspondants de presse ; au lieu d’aller demander des comptes aux élus qu’ils ont choisis et de se plaindre au niveau de la tutelle chargée de la gestion et du contrôle au niveau des budgets de la Commune, ils s’en prennent à la presse qui ne fait que dénoncé, elle n’a pas le pouvoir de décision. Contrairement aux députés  issus du choix du peuple qui sont censés le représenter au niveau central, or ces députés ont changé les données, ils ont crée des issues propres à eux qui leur permettent de traiter leurs affaires personnelles et celles de leurs entourages, oubliant complètement qu’il y a un peuple à l’attente. Tous a bord de voitures luxueuses avec leurs costumes brillants, ils ne peuvent être à l’écoute ou au contact avec le peuple. Ils ne peuvent se souvenir de ce peuple qu’a l’approche des échéances électorales, pour le visiter, l’écouter et le dorloter pour avoir sa voix. Les maires, eux sont occupés par leurs divergences partisanes et personnelles, d’ailleurs durant ce mandat, Tighennif a connu six maires qui se sont succédés, les projets en souffrance,  la ville se dégrade au fil des mois, rien ne laisse apparaitre que Tighennif est une ville avec un statut de cité urbaine, c’est le chaos qui règne, des commerces au noir, de l’informel, un marché qui ne répond à aucune règle, le stationnement sauvage des véhicules et même des tracteurs agricoles sur les trottoirs obligeant le citoyen de prendre carrément la chaussée, sur les espaces verts qui sont devenus des endroits désertiques, les trottoirs squattés par les quincailleries et les rôtisseries, l’éclairage public fait défaut au niveau de plusieurs quartier, l’eau mal répartie a travers les cités, aucune façade affalées, les habitations donnent l’image d’une ville de la préhistoire, les arbres décoratifs mal entretenus. A tout ceci, s’ajoute la pandémie qui a créé un blocage à tous les niveaux, la ville tourne comme le reste du pays au ralenti, les dits ‘’notables’’ doivent changer d’épaules et bien viser, jamais les représentants de la société civile ne se sont donnés rendez vous avec les élus et leur demander des comptes, ni avoir fait un compte rendu sur la commune pour le présenter à la tutelle afin qu’elle sache ce qui se passe a la base. Ces messieurs, savent seulement faire la critique destructive à l’égard des structures qui n’ont aucune responsabilité sur la gestion de la ville. Combien de projets furent attribués à Tighennif et sont refusés par les élus sous prétexte qu’il n’y a pas de terrain pouvant abriter ces projets ? Alors que d'importantes superficie sont détournés ou abritant des projets sans importance.        

B. Boufaden
Dimanche 16 Août 2020 - 16:57
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