REFLEXION

MASCARA : D’importantes infrastructures à l’abandon

De 1975 à nos jours l’Etat a dépensé des sommes faramineuses pour la construction d’importantes infrastructures, surtout au temps de la Révolution Agraire où furent créées des CAPCS, COFEL et autres OFLA…. Puis c’est les EDIED, les Souks El Fellah et les Galeries. Toutes ces coopératives et entreprises n’ont tenu que quelques années avant leur dissolution pure et simple.



Les infrastructures CAPCS demeurent à l’abandon à nos jours bien que quelques-unes d’entre elles ont été affectées ou occupées illégalement par des personnes influentes, quant aux autres, elles font l’objet de dégradation. Ces infrastructures dont il est question, devaient en principe revenir au foncier pour être évaluées et pourquoi pas vendues aux enchères publiques. Il s’agit de milliards pour le trésor public, de même pour les caves coopératives qui appartenaient aux ONVC, alors qu’aujourd’hui, c’est un bien vacant, dégradé, saccagé ne servant nullement à rien. Les infrastructures des ASWAKS el Fellahs qui sont d’une importance furent cédées à des privés pour des sommes dérisoires et transformées en villa standings, estimées aujourd’hui à des dizaines de milliards, alors qu’elles n’étaient payées qu’à des sommes symboliques. Les ASWAKS ont été dans un premier temps cédés au personnel dans le cadre de la cession des actifs aux travailleurs, et comme ce personnel n’aurait pas géré convenablement ces ASWAKS, et voyant la rivalité qui est née entre les personnes propriétaires, il avait été question de vendre, seul moyen pour pouvoir se départager. Idem pour les EDIED, qui ont été également achetées auprès du personnel  les ayant hérités, elles sont devenues aujourd’hui de grandes entreprises constituées sur le dos de l’Etat vu que l’infrastructure qui demeure l’ossature première de l’entreprise a été acquise presque pour rien. L’ensemble de ces dossiers ne sont pas clos, puisqu’il n’y aurait pas eu de liquidation comme prévu par la loi. Aujourd’hui,  un nombre important d’infrastructures appartenant à tous les secteurs demeurent à l’abandon, or que c’est des sommes gigantesques qui peuvent être récupérées par le trésor à travers ses antennes ouvertes au niveau de chaque wilaya. La nouvelle politique de l’Etat veut que chaque commune gère ses biens pour récupérer le maximum de ressources, afin de subvenir à ses besoins avec une gestion saine et efficace. Les infrastructures à l’abandon devront servir l’économie nationale, parce que l’argent investi dans les infrastructures en question a été épuisé des fonds du trésor Public.

B. Boufaden
Mercredi 9 Août 2017 - 18:07
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RÉGION
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