REFLEXION

Les malades, encore otages de la surenchère



Le conflit qui oppose les  médecins -résidents à leurs deux ministères de tutelle s’enlise de plus en plus depuis la rupture du dialogue à la fin février, et tend à finir  en bourbier, depuis que le ministre de la santé à trancher sur la question du service civil qui ne peut être dissous, et qui demeure obligatoire. Pour toute réponse, les médecins ont opté pour un durcissement du ton, en recourant en fois, à la marche. Malheureusement, ce bras de fer  ne semble point arranger les choses  dans les milieux hospitaliers, où  les prestations deviennent de plus en plus insuffisantes et ne répondent presque plus aux attentes des patients. Les seuls victimes de cette grogne sociale, demeurent les malades, qui sont contraints a supporter leurs maux et a prendre patience en attendant  que  les partenaires engagés dans cette bataille qui ne veut plus prendre fin. Certains de souffrants  sont obligés d’attendre le passage de certains  résidents, retenus pour  des raisons de grève. D’autres se voient encore  reporter des rendez-vous médicaux, pour absence de ces futurs médecins spécialistes. Face a cette situation si déplorable, qui pénalise davantage le malade, en le privant de meilleures prestations médicales, n’est-il pas,  plus sage  de mettre un terme à ce bras de fer,  et surtout tenter d’en finir  avec toutes surenchères pour le bien des malades qui ne peuvent que souffrir, en attendant des jours meilleurs .

L. Ammar
Lundi 23 Avril 2018 - 18:13
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Edito
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