REFLEXION

Le soleil se lève de nouveau sur Ain Tarek

La daïra de Ain-Tarek, est issue du découpage administratif de 1991.Elle est limitée par les daïras de Ramka et Ami Moussa ainsi que les wilayas de Tiaret et Tissemsilt. La daïra comprend deux communes et qui sont : Ain Tarik, dont la superficie est de 181 Km2 et sa population est de 12267 âmes.



Le soleil se lève de nouveau sur Ain Tarek
Les différents projets de développement local seront un grand atout  à l’avenir pour l’amélioration du cadre de vie des habitants des différentes zones rurales à Ain Tarek. Beaucoup d’opportunité seront créées dans plusieurs domaines notamment en matière de création d’emploi et de développement agricole, un domaine qui se caractérise par les riches régions des hautes montagnes de l’Ouarsenis. Toutes les potentialités  existent pour  donner un vrai souffle de développement à cette commune. Ceci conduit à se poser la question sur les possibilités réelles pour mettre en exergue les différents projets de développement en vue d’améliorer le niveau de vie des habitants.  Pour se faire, il faut que tous les efforts soient  conjugués, l’apport de tout un chacun ne peut être que souhaitable et bénéfique. Les habitants, les responsables communaux, chacun doit porter sa contribution  pour le développement local. Les projets alloués durant ce quinquennat devront se traduire par  un grand saut de développement local à travers les différents douars et zones reculés qui commencent à connaitre un retour à la vie normale et une quiétude qui a été perdue durant la décennie noire. La commune a bénéficié de la part du lion en matière de logement rural ces dix dernières années. Beaucoup de projets de ce genre ont été réalisés permettant aux différentes populations rurales de retourner  et s’y installer chez elles.  La commune d’Ain Tarek située à une distance d’environ 100 Km au Sud Est de Relizane a connu ces dernières années un grand développement urbanistique  qui l’a hissé parmi les meilleures communes  du Sud Est de la wilaya à l’exemple de Ramka. Mais il reste beaucoup à faire malgré la volonté de bien faire, car la commune manque de beaucoup d’infrastructures telles qu’une salle de soins, la réouverture d’école primaire dans quelques douars qui ont vu le retour de leur population.   Cette commune qui dispose d’une trentaine de douars peuplés par une population d’environ 19192 habitants, manque de beaucoup d’infrastructures. L’électricité fait défaut dans 14 douars ruraux à l’exemple de « tida, béni omrane, mtilma », en plus des douars de « ajroud, el khararba, sidi Adda, pour ne citer que ces douars qui sont dépourvus de réseaux électriques. Les habitants  du douar « mtilma », à l’exemple des autres douars demandent leur part de développement notamment la revalorisation des terres, et la mise en exploitation de l’apiculture en plus de la plantation des arbres fruitiers. Les habitants demandent également la restitution des canalisations   des eaux usées, ainsi que la réparation et la mise en place du circuit d’eau potable. D’autres projets seront d’utilité capitale que les habitants sollicitent et il s’agit de constructions de ceintures de sécurité pour épargner les populations des inondations en période hivernale. Le revêtement de la route reliant la route nationale 90 et douar ouled hamadi 02 sur une distance de 1 Km.
Le retour des populations
Plus de 100 familles sont retournées à leurs régions respectives à travers les douars  de  Ain Tarek une fois le calme et la sérénité revenus. D’importants budgets ont été mis à la disposition de ces populations pour le renforcement du développement  que les habitants ont longtemps impatiemment  attendu. La région de « el Khararbia » qui englobe plus d’une trentaine de familles  a vu une quinzaine de logements déjà achevés et livrés alors qu’une vingtaine d’autres sont en voie de construction et dès qu’ils seront  achevés seront attribués à des familles à l’exemple de  celles des douars de « el azaiz, el hassana, tida, el hamam metlila, el medjabra, el bouahi etc…. ». Le logement a résolu le vrai problème du retour de ces populations et leur attachement à la terre et l’investissement dans le domaine agricole et l’élevage bovins et caprins.
Des aides financières pour le logement rural       
Plus de 998 aides financières pour la construction du logement rural ont été octroyées aux  couches démunies ce qui représente la part du lion pour la commune de Ain Tarek. 498 unités rentrant dans le cadre du programme quinquennal 2004/2009 en plus de 48 aides financières octroyées pour la rénovation  dans plus de 15 douars. Par ailleurs un quota de 141 logements ruraux est en cours de réalisation car le taux des travaux est à 60 %. Dans le même contexte, la commune a bénéficié de 500 aides financières durant ce quinquennat au profit de 15 douars  dont 110 aides ont été distribuées alors que le reste soit 320 aides font l’objet de prospection sur le terrain par la commission technique de daïra.
Le revêtement des routes    
Parmi les projets de développement qui ont aidé les populations rurales à se réinstaller  dans leurs douars respectifs, le revêtement et le bitumage de la route qui relie la route nationale 90 et le douar « tida » sur une distance de 3 kilomètres. Par ailleurs, il a été procédé au revêtement de la route reliant la route nationale 90 et douar sidi Adda sur une distance de 3 kilomètres sans compter le revêtement des chemins vicinaux  reliant la route wilayale 21 Km et douar « el azaiz » et ce dans le cadre des projets sectoriels qui ont englobé également la réalisation d’un pont rentrant dans le programme 2009 reliant la commune de Ain tarek et la commune de « hassi »(ami Moussa ».
Le secteur de l’hydraulique
Le secteur de l’hydraulique a également eu sa part de projets de développement local et a permis à l’instauration de l’eau  au douar « ben Amrane » dans le programme de 2008, en plus de la réalisation d’un réservoir  d’eau à Ain Tarek d’une capacité de 1000 mètres cube. D’autres réservoirs pour 100 mètres cubes ont été réalisés aux douars de « Zeboudja, et ouled hamadi ». Un autre projet pour la réalisation d’un réservoir  dans le centre urbain de « meryoua »  a nécessité une enveloppe financière de 17 millions de Da. Quant au projet de réalisation de l’extension du réseau de distribution de l’eau potable à « zeboudja » relatif au programme 2010, il lui a été réservé une enveloppe de 8 milliards de Da. 
Le réseau d’évacuation des eaux usées   
Une enveloppe financière d’un million de Da a été réservée pour le projet du réseau d’évacuation des eaux usées à Ain Tarek rentrant dans le cadre du programme communal de développement.
Dans le même sillage, la commune d’Ain tarek a opté pour la réalisation de deux annexes administratives  au niveau des localités de « meryoua » et « zeboudja », dont les travaux sont en cours  de finition. La commune de Ain tarek sera dotée  de deux cantines scolaires qui toucheront l’école de « derouich Aek  » et « bousmaha salah », en plus de la réalisation d’un CEM, et d’un lycée.
Le secteur de l’habitat à caractère social
Le secteur de l’habitat   a bénéficié d’un programme de 80 unités à caractère social dont les travaux ont été achevés alors que 50 autres logements et 56 logements participatifs sont à 90 % du taux de réalisation. Un autre projet de 100 unités  à caractère social à Ain Tarek a été lancé et qui est à 30 % du taux de réalisation. La Commune a également bénéficié d’un autre quota de 250 logements dont 100 unités pour ain tarek , le reste sera partagé entre « meryoua » pour 50 unités , « zeboudja » pour 100 unités.
Un terrain de proximité
Dans le cadre du plan de développement que connait la commune de l’ouarsenis, la frange juvénile est la plus préoccupante et attire le plus d’attention pour la restauration d’un cadre de vie agréable dans la région. Ceci s’est traduit par la réalisation d’un complexe sportif de proximité  qui sera livré très prochainement.
Emploi et lutte contre le chômage
Une vraie  politique dynamique en matière de création d’emploi est mise en rail en faveur des jeunes et la lutte contre le chômage et l’exclusion et ceci dans le cadre de divers projets ruraux et forestiers programmés. Par ailleurs, il a été procédé à la distribution de 80 locaux à usage commercial et artisanal. La commune a également bénéficié d’un projet important pour la construction d’un abattoir communal. Il n’empêche qu’il reste beaucoup à faire pour résoudre le problème du chômage qui touche les jeunes surtout en l’absence d’un réseau de communication fiable, pour la sensibilisation des jeunes au sujet de la politique de lutte contre le chômage à travers les organismes pour l’emploi, à l’exemple de  l’ANSEJ pour la création de nouveaux postes d’emploi.        
Le gaz de ville
La daïra d’ain Tarek va bénéficier incessamment du  raccordement au gaz naturel dans son programme quinquennal 2010/2014. C’est une aubaine pour les populations de voir enfin se réaliser le raccordement au gaz de ville et en finir avec le fardeau du gaz butane notamment en hiver. Ce projet démarrera de Ammi moussa jusqu'à l’extrémité de « chekala » à l’horizon 2012.
Le secteur agricole       
Le secteur agricole a connu plusieurs projets de développement notamment par la revalorisation de terres agricoles  sur une superficie de 144 hectares, en plus de projets de brise vent sur 14 Km et la plantation de 300 hectares d’arbustes. Plus de 277 postes d’emploi ont été créés durant la dernière campagne pour la plantation de 150 hectares servant de couverture végétale pour la protection du barrage de gargar.
En ce qui concerne la plantation des arbres fruitiers, il a été procédé dans le cadre du programme 2010, la plantation d’une superficie de 164 hectares d’oliviers pour le compte de neuf douars relevant de la commune en plus de la plantation de différents arbres fruitiers pour une superficie de 121 hectares.
L’élevage : Concernant l’élevage animal, cinq douars relevant de la commune ont bénéficié d’unités pour l’élevage d’ovins, caprins et l’élevage apicole où des ruches ont été aménagées en ce sens.     
Le secteur des forêts
Le secteur des forêts attire le plus de main d’œuvre locale d’où un nombre de 300 postes ont été créés à travers la réalisation de divers projets  renforcés par le potentiel naturel existant dans la région Sud Est  de la wilaya qui constitue une grande richesse agricole et animale diversifiée biologiquement.
Les superficies forestières dans la daïra d’Ain Tarek sont estimées à plus de 10 milles hectares. Elles sont estimées au niveau de la wilaya pour  54 milles hectares. La région du ouarsenis constitue 60% de la superficie de la wilaya et qui offre beaucoup d’atouts pour une meilleure qualité de vie pour une population de 190 milles habitants  répartie entre  les agglomérations et douars de Ain Tarek à travers les projets de développement.     

Toufik
Jeudi 9 Février 2012 - 09:08
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