REFLEXION

Le général Kaidi nommé à la tête du DEP



Le Général-major Mohamed Kaidi a été nommé chef de département emploi-préparation de l’Etat-major de l’Armée nationale populaire (ANP) en remplacement du Général-major Mohamed Bachar, en vertu d'un décret présidentiel publié dans le dernier Journal Officiel. Par décret présidentiel du 26 mars 2020, il est mis fin aux fonctions de chef de département emploi préparation de l’Etat-major de l’ANP, exercées par le Général-major Mohamed Bachar, note le Journal Officiel, qui précise que le Général-major Mohamed Kaidi est nommé, par décret présidentiel, chef de département emploi-préparation de l’Etat-major de l’armée nationale populaire. Rappelons que l’ex-chef d’état-major de l’ANP, le défunt Ahmed Gaïd Salah, avait nommé le général Mohamed Kaidi, en tant que coordinateur de l’ensemble des services de sécurité, en remplacement du général Athmane Tartag. Ce poste névralgique avait été confié par le général de corps d’armée à l’un de ses hommes liges, en l’occurrence le général-major Mohamed Kaidi, ancien commandant d’un contingent d’artillerie à Sidi Bel Abbès. Selon le site Maghreb-intelligence, le jeune général-major Mohamed Kaidi, l’homme qui avait succédé à Bachir Tartag dans le poste de coordinateur des services algériens, a mené ses interlocuteurs français en bateau. Quelques jours avant le début de la campagne électorale pour les élections du 12 décembre, Mohamed Kaidi aurait effectué un voyage important à Paris au cours duquel il aurait organisé une rencontre secrète au sein même de l’ambassade d’Algérie à Paris. Cette rencontre, selon la même source, a réuni Mohamed Kaidi avec un émissaire du patron de la DGSE française, Bernard Emié, un haut responsable du ministère des finances français et un autre représentant du Quai D’Orsay. Au cours de cette réunion, Mohamed Kaidi aurait fait croire à ses interlocuteurs français que l’identité du futur président de la République en Algérie était pratiquement connue et l’affaire serait scellée. Et dans le même sillage, Mohamed Kaidi n’aurait pas tari d’éloges sur Azzedine Mihoubi le présentant comme un candidat idéal pour assumer la lourde charge de président de la République. Les français prennent note et sortent de la réunion avec l’assurance que l’armée soutient un certain Azzedine Mihoubi comme futur président de la République. Or, le 12 décembre, la DGSE et le Quai d’Orsay découvrent un tout autre résultat et comprennent qu’ils ont été bluffés par le jeune général.

Réflexion
Mardi 7 Avril 2020 - 17:30
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NON-DITS
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