REFLEXION

Le fils de Hamel et le barbu



Le fils de Hamel et le barbu
Moul firma, fatigué des rumeurs qui font le tour de Mostaganem au sujet de quelques gros bonnets de la mafia politico- financière qui investissent dans le foncier, l’immobilier et dans tous ce qui bouge ; il décide de monter lui aussi un projet d’investissement, du moment où tout le monde est devenu investisseurs. Pas de problème, pour Moul firma qui avait connait il y’a quelques mois un responsable à la direction de l’investissement, il prédit déjà, toutes les facilités pour lancer son projet et aider de même ses proches et amis pour faire passer leurs dossiers sous table, sans éveiller les soupçons des responsables … Du moment où le verbe manger est devenu un verbe défectif, qui échappe aux pronoms personnels, alors Moul firma décide de le conjuguer à sa façon !’’ Tu manges je mange ou je Harem’’. Arrivant à la dite direction, Moul firma, fut accueilli avec froideur par son ami. Qui y’a-t-il mon ami, dira Moul firma ? Et bien tu arrives trop tard ‘’ Sahbi’’ parce que, le directeur dont je vous ai parlé et qui me facilite le ‘’donnant donnant ‘’ a été muté à Ain Defla …mais, il faut patienter un peu, on trouvera, un moyen pour lier amitié avec l’actuel directeur, Ne t’en fait pas, répond, l’ami de Moul firma ! Moul firma , voyait son ami gêné , et convaincu , qu’il n’est pas fait pour les terrains et pot de vin, et que la malédiction de la pauvreté ne va pas le lâcher , il invite son ami prendre un café avec lui pour le  réconforter . Moul Firma, rusé comme il est, il choisit de gré, la cafétéria des affaires : au ‘’ diplomate’’ tout se vend et tout s’achète, de la bonne voiture d’occasion au terrain par concession par intermédiaire. Attablés au fond de la salle de la cafétéria, Moul firma, fixa de ses yeux, un employé du service de l’investissement, assis avec un type avec un gros ventre, il s’agit peut-être d’un industriel ! Moul firma, murmura, je déjà vu ce type barbu bien taillée aux manifestations du vendredi, c’est lui qui s’occupe des dossiers des investisseurs, je crois, le savoir, si ma mémoire est bonne. Mais curieux comme il est, il ne lâche pas sa victime. Avec des oreilles grandes tendues, tout en se rapprochant de leur table, Moul firma, essaye de décrypter les discussions entre les deux bonhommes : Ainsi l’employé dira à son compagnon : j’ai entendu dire que le fils de l’ex-patron limogé de la police ,  a eu une concession au sein du port de Mostaganem, il a bénéficié d’un port sec , et il a intervenu également pour l’obtention de l’agrément d’un club de nuit aux Sablettes avec la complicité de monsieur Marlboro contre un bakchich d’ un milliard de cts. Et voilà les affaires, dit ,Moul firma, a son ami, il suffit d’un coup de pouce pour devenir milliardaire, et non pas de dix tonnes de documents pour devenir, un  petit commerçant traqué par les impôts et les lettres anonymes des mostaganemois ! 

Réflexion
Samedi 15 Juin 2019 - 21:37
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Moul Firma
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