REFLEXION

La transcendance du sourire

Le drame des algériens du siècle des machines, de la Schipa, et de la course pour une villa somptueuse ou un pain misérable vers un avenir inconnu n'est pas d'avoir perdu le sourire, car ils l’ont perdus il y’a longtemps, ils l’ont perdu le jour ou tout algérien à perdu toute notion profonde de l’islam, du patriotisme et l’amour de sois même.



La transcendance du sourire
 A Mostaganem comme ailleurs, La morosité s’est emparée du quotidien du citoyen tel un virus virulent qui ne quitte jamais le corps jusqu’à son extinction. Ce citoyen devient de plus en plus  afflictif, chagriné pour n’en se soucier guère de ce qui l’entoure. Il  possède cette hallucination comme s’il existait seul  sur le sol d’une autre planète.  Partout où l’on met le nez à Mostaganem, on en rencontre que des gens apathiques, mélancoliques qui ne vous gâtent même pas d’un sourire. Le comble surtout quand vous allez chez quelqu’un pour lui rendre service, ou auprès d’un commerçant pour y acheter quelques choses,  où  auprès d’un chauffeur de taxi  pour prendre une course… etc.  Le plus frappant vous  recevez toujours en pleine figure ce revers  de visage illuminé et triste sans le moindre sourire évidemment.  Quant aux vertus du sourire, elles sont innombrables. Elles sont le signe précurseur de la paix et de la fraternité entre les hommes. Notre religion le voit (le sourire) comme un geste de bienfaisance. Le hic à travers le sourire perdu, les hommes et les femmes  à  quelques exceptions prés  à Mostaganem sont devenues des êtres intravertis voire sans âmes.  Mais le comble, à Mostaganem, le sourire a pris une autre forme  de nature. Il s’est complètement métamorphosé pour se manifester qu’en face du chagrin et la malédiction d’autrui.  Avec la bénédiction de la grâce, les délinquants et les repris de justice sévissent encore durement qu’avant. Plusieurs agressions ont été signalées ces deniers jours  au grand dam des citoyens qui retrouvent enfin ce sourire perdu depuis fort longtemps. Oui on sourit facilement devant une femme agenouillée qui fut violentée en plein centre ville par un voyou. Quelle désolation, on sourit  aussi fort et encore plus devant un voiturier qui lors d’un tamponnage s’aperçoit que sa voiture a subi quelques dégâts. En ce 21ème siècle même le sourire a été transcendé  pour évoluer positivement avec le mal. Quel désastre nous attend- t- il à l’avenir.     

Touffik
Mercredi 18 Juillet 2012 - 10:29
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